Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

ville de vanves

  • LA REGION A DECIDE DE RENFORCER L’ACCESSIBILITE DU LYCEE MICHELET A VANVES

    Michelet qui est classé parmi les dix meilleurs lycées publics des Hauts de Seine, fait partie des cinq établissements franciliens  accueillant des Classes Préparatoires aux Grandes Ecoles (CPGE) dans lesquels la Région Ile de France devrait financer des travaux de mise en accessibilité. Une convention a été signée entre la Région, l’association Handipass, Passeport pour l’Excellence, et le ministère de l’Éducation nationale et de la Jeunesse, pour une durée de cinq ans.

    «À travers cet engagement, la Région  réaffirme sa détermination à relever un défi majeur : garantir l’accessibilité des lycées disposant de Classes préparatoires aux grandes écoles (CPGE) aux personnes à mobilité réduite ou avec un handicap sensoriel. Ces établissements, formant aux concours des écoles les plus prestigieuses, se doivent de proposer un environnement d’apprentissage inclusif et adapté à tous» souligne V.Pécresse, présidente de la Région,  en citant les 5 lycées : Louis-Le-Grand à Paris (75), Jacques Amyot à Melun (77), Lazare Hoche à Versailles (78) Jules Michelet à Vanves (92),  Albert Schweitzer au Raincy (93)

    Le partenariat signé prévoit la création d’un fonds de dotation permettant de financer une partie des aménagements nécessaires. La Région apportera son expertise technique ainsi qu’un soutien financier aux travaux d’adaptation, tandis que le ministère de l’Éducation nationale mettra en œuvre des politiques éducatives favorisant l’accueil des élèves en situation de handicap. Les travaux porteront sur la mise en conformité des établissements avec les normes d’accessibilité : installation de rampes d’accès, d’ascenseurs, de sanitaires adaptés ainsi que d’équipements favorisant l’autonomie des élèves.Au-delà de la seule accessibilité des Classes Préparatoires aux Grandes Ecoles, ces aménagements profiteront à l’ensemble des élèves de ces établissements.

    Ce programme s’inscrit dans la volonté de la Région Ile de France,  de promouvoir un cadre éducatif plus inclusif et de participer à un changement de regard sur le handicap. «Depuis 2016, la Région a engagé une politique volontariste de rénovation de ses lycées au travers de son plan d’urgence pour les lycées franciliens 2017-2027 de 6,6,Md€ et de son plan de maintenance. À ce jour, près de 300 établissements franciliens ont bénéficié de travaux de rénovation et de modernisation. Ce projet de mécénat du volet accessibilité du plan d’urgence, s’intègre pleinement dans la grande cause régionale 2024 dédiée au handicap» indique V.Pécresse

  • BIENTOT UNE « VELO-RUE » DANS LES HAUTS DE VANVES

    A l’occasion  de la seconde rencontre publique de quartier consacré aux Hauts de Vanves, lundi soir à l’école Larmeroux, animée par Julie Messier maire adjointe, il a été beaucoup question des chantiers en cours et notamment autour du réaménagement de la rue Raymond Marcheron, avec une annonce : La réalisation de la première « vélo-rue » de Vanves sur l’axe Docteur Delafosse-Aristide Briand entre les rues de Châtillon et Diderot

    IL s’agit d’un axe très fréquenté dans les deux sens par les cyclistes, à cause non seulement des travaux sur la rue Marcheron, mais aussi parce que les rues René Coche et Victor Basch ont été réaménagé l’année dernière avec des pistes cyclables. Il s’agit là, après les zones de rencontres où la vitesse est limité à 20 km/h comme le long de la rue Sadi Carnot, d’une rue réservée au vélo qui ont la priorité, où peuvent circuler et stationner les véhicules – le stationnement bilatéral sera conservé - avec plusieurs aménagements spécifiques : Une signalisation verticale pour l’annoncer  et l’identifier, avec un logo « vélo rue ».  Une autre horizontale avec une partie de la chaussée en résine beige sur laquelle les vélos circulent. Et des stops à chaque intersection avec les rues perpendiculaires. GPSO prévoit cet aménagement dés la fin du chantier de la rue Raymond Marcheron, car pour l’instant, cet axe sert de délestage, d’autant plus que ces jours-ci les rues des Fréres Chapelles et René Coche sont être mis en impasse avec inversement du sens interdit d’A.Briand entre Diderot et René Coche.

    A une question d’un participant, le représentant de GPSO a indiqué qu’il est prévu dans un second temps un réaménagement complet de la rue Aristide Briand, quand, de surcroît, les projets ou les chantiers de nouvelles constructions immobilières seront terminés et qui perturbent la vie des riverains, notamment avec la circulation des camions, ou la déviation des circulations piétonnes, car les chantiers occupent les trottoirs,  qui ont fait l’objet de remarques de plusieurs intervenants . Pascal Vertanessian, maire adjoint chargé de l’Urbanisme a précisé, à la suite d’une question que « c’est tout simplement pour une raison de sécurité, afin d’éviter les accidents ! ».

    Julie Messier qui a fait le point sur les travaux en cours de la rue Raymond Marcheron, a indiquée que du côté impair, le réaménagement des trottoirs réalisé avec leur végétalisation en cours, que la prochaine étape concerne ceux côté pair, compris entre la place de l’Insurrection et René Coche. Par la suite, interviendront le revêtement de la chaussée et l’éclairage

  • COMMENT VANVES POURRAIT SEPREPARER A VIVRE A 50° EN S’INSPIRANT DE PARIS

    A l’occasion de la session du Conseil de Paris consacré notammet à son PLU Bio-climatique,  le rapport  de la mission d’information et d’évaluation sur « Paris sous 50° » a été présenté hier. La MIE planché pendant six mois sur 85 préconisations pour adapter Paris au changement climatique et notamment à des températures très élevées. Le «50 degrés à vanves, ça n'est plus du tout de la science-fiction» si l’on reprenait l’expression  de cette mission dans son rapport concernant Paris, d’autant plus que Vanves est l’une de ses voisines et devrait s’inspirer de son PLU bioclimatique et des 85 préconisation de son grand plan chaud dont certaines pourraient être mis en place à l’échelle intercommunale avec GPSO et la métropole du grand Paris

    Parmi ces préconisations :  ouvrir des lieux frais à la population, y compris la nuit, étendre les horaires d'ouverture des parcs et jardins… Pour éviter les pics de pollution favorisés par les canicules, mettre en place des restrictions de circulation par anticipation, instaurer une «clause ICU (Îlot de chaleur urbain») dans les constructions  qui favoriserait la végétalisation en pleine terre (en imposant un pourcentage au-delà de 150 m2) ou l’isolation du bâti pour les projets financés par la Ville.  Débitumiser partout où cela est possible, notamment entre les pieds d'arbres  et au niveau des places de stationnement. Végétaliser partout où c’est possible, dans les cours, sur les toits, dans les écoles, en façade, ne plus toucher aux arbres d’alignement.  Doter la ville de «placettes oasis», conçue pour être un lieu de fraîcheur,  multiplier les points d’eau en créant des fontaines, des miroirs d'eau comme à Bordeaux, des mares…

    Les toits «plats et non patrimoniaux» pourraient être peints en blanc pour moins emmagasiner la chaleur. Quant aux constructions neuves, les élus parisiens proposent donc de mener un plaidoyer auprès de l'État pour imposer la prise en compte du confort d'été dans les normes de construction et des logements traversants pour une meilleure circulation de l'air. Mais aussi l’installation de panneaux solaires, de récupérateur d’eau de pluie. A défaut de pouvoir imposer, le PLU peut inciter fortement pour le choix des matériaux, la pierre de taille ou la brique en terre crue, le béton s’effaçant au profit de matériaux biosourcése géosourcés

    Voilà quelques idées à retenir du PLU Bioclimatique et du grand plan Chaud de Paris qui innovent dans de nombreux domaines pour les élus d’une ville qui n’arrêtent pas de se densifier au point d’exaspérer ses habitants