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vidéosurveillance - Page 4

  • LA CHAMBRE REGIONALE DES COMPTES PASSE AU CRIBLE LA GESTION FINANCIERE ET LA SECURITE DE VANVES

    Le Conseil Municipal a débattu Mercredi dernier du rapport de la Chambre Régionale des Comptes sur la gestion commune depuis 2003 – C’est le 2éme rapport qu’il est maire de Vanves a indiqué Bernard Gauducheau. Cet examen de la gestion de la ville a porté notamment sur la fiabilité des comptes, la situation financière et la sécurité publique qui reléve d’un théme commun aux juridictions financières. Occasion pour cette CRC de constater trois choses que l’on sait mais qu’il faut rappeler : Vanves est la commune la moins étendue des Hauts-de-Seine (156 ha), mais elle présente un des territoires les plus densément peuplés du département (17 307 habitants/km²)…. Et de France selon son Maire.  Enfin, « la commune exerce d’abord une fonction résidentielle, comme l’illustrent son taux d’emploi des actifs occupés (de 0,56) et sa faible base de taxe professionnelle par habitant ».

     

    « A partir de 2003, la création de la communauté d’agglomération (CA) « Arc de Seine » a permis à Vanves de s’appuyer sur le tissu économique de sa voisine, Issy-les-Moulineaux, pour stabiliser l’ensemble de ses ressources fiscales, fragilisées par le départ de la société SFR. La commune a alors engagé un important programme d’investissement. Entre 2003 et 2008, les dépenses annuelles moyennes d’équipement, de 6 M€ M€, ont plus que doublé par rapport aux six années antérieures, tout en demeurant, avec 240 € par habitant, inférieures à la moyenne nationale  (284 €) des communes de la même strate démographique (de 20 000 à 50 000 habitants appartenant à un groupement fiscalisé) » indique la CRC.

     

    UNE SITUATION FINANCIERE FRAGILE

     

    Selon la CRC, « la situation financière de Vanves apparaît aujourd’hui fragilisée et appelle les observations suivantes :

    - Si la dette de 913 € par habitant demeure inférieure à la moyenne de la strate (1 072 €), elle a augmenté de près de 25 % depuis 2002. Surtout, la capacité d’autofinancement (CAF) brute a diminué de 60 % sur la même période, passant de 3,7 M€ à 1,5 M€. Fin 2008, l’encours de la dette représente 15 années de CAF brute, ce qui est un niveau élevé.

    - La diminution du résultat de fonctionnement de 75  % depuis 2002, hors éléments exceptionnels, constitue la principale raison de la dégradation de la CAF. Le transfert de compétences à la communauté d’agglomération ne s’est pas accompagné d’une diminution des charges de fonctionnement. Au contraire, celles-ci ont augmenté de 14 % depuis 2003. En effet, si les dépenses de voirie et de propreté, transférées pour l’essentiel, ont diminué de 87 % (- 2 M€), les charges liées aux autres compétences ont souvent  augmenté de façon très significative. 

    - Les produits de fonctionnement par habitant demeurent quant à eux inférieurs de 30 % à la moyenne départementale de la strate, et proches de la moyenne nationale.

    - Le plan pluriannuel d’investissement de la commune, volontariste, prévoit 29,5 M€ de dépenses d’équipement entre 2009 et 2014, principalement liées à la réalisation de l’espace Cabourg. Son financement, qui repose sur une capacité d’autofinancement brute annuelle de 2,5 M€, supérieure de 66 % à la CAF 2008, pourrait imposer une gestion rigoureuse.

    Sans remettre en cause les modalités juridiques des opérations de l’îlot du métro et de l’îlot de la poste, la chambre observe que les évolutions de la jurisprudence communautaire rendraient aujourd’hui fragile le recours à des dispositifs similaires, faute de procédures de publicité et de mise en concurrence adaptées ».

     

    SECURITE : MANQUE DE CONCERTATION

     

    S’agissant de la sécurité publique, la CRC reléve « qu’entre 2003 et 2008, le nombre d’infractions recensées sur le territoire communal a diminué de 25 %. Cette évolution favorable s’est néanmoins inversée au cours du premier semestre 2009, avec une augmentation de 34 % par rapport au premier semestre 2008, et de 83 % pour les seules infractions de voie publique (multiplication par six des vols avec effraction notamment). Une actualisation du contrat local de sécurité et du diagnostic  qui le sous tend apparaît souhaitable, car ils ont été établis en 1989 ». Elle indique que « la collaboration de la commune avec les autres parties prenantes à la politique de sécurité est satisfaisante mais demeure perfectible. Sans ignorer leur souci d’éviter toute stigmatisation individuelle qui pourrait s’avérer ultérieurement préjudiciable », elle observe cependant que « le maire ne reçoit aucune information des établissements s’enseignement, ni des services sociaux, au titre des dispositions législatives concernant l’absentéisme scolaire et l’aggravation des difficultés familiales ou personnelles ». La CRC souligne « le caractére insatisfaisant de cette situation ».

     

    Elle s’est enfin intéressée à la police municipale en notant « qu’entre 2003 et 2008, les charges de fonctionnement du service de police municipale ont diminué de 31% passant de 534 000 € à 371 000 €. Cette diminution s’est accompagnée de la diminution de l’effectif de service de 10 à 6 agents, dont l’impact financier a été partiellement compensé par la croisance significative des indemnités horaires pour travaux supplémentaires. Ensuite d’une augmentation importante des charges d’investissements. Depuis 2005, la commune a mis en place un systéme de vidéosurveillance,  « léger et à vocation esentiellement dissuasive » pour un coût de 200 000 €. Elle a également versée une participation financière de 625 000 € pour la réalisation, du nouveau commisariat sous maîtrise d’ouvrage délégué du département »

     

    QUELQUES CHIFFRES SIGNIFICATIFS

     

    PROCES VERBAUX : Un suivi des PV en 2008 montre que l’essentiel concernait le stationnement automobile (16 797), le non respect des arrêtés de police du Maire et du Préfet (1 413) et du code de la route (57) avec divagations d’animaux dangereux (12), et destructions-dégradations-détériorations de biens communaux (4). Par ailleurs 30 interventions ponctuelles faisant suite à des courriers et 179 mises en fourrières ont été réalisé, 5 rapports ont été transmis à un officier de police judiciaire, 4 flagrants délis ont été constatés par les policiers municipaux et 4 interpellations ont été effectuées.

     

    RAPPEL A L’ORDRE : Ce rapport indique qu’entre 2003 et 2008,  le Maire a procédé à 4 rappels à l’ordre à l’encontre de personnes auteurs de faits susceptibles de porter atteinte au bonn ordre. « Ces rappels ont été faits dans le cadre de la cellule de veille préventive et éducative »

     

    CONTRAVENTIONS : 2006 a été une année record pour le nombre d’amendes mis par la police municipale : 22 845. Elle en avait mis 11 683 en 2006 et seulement  9 204 e’n 2004. Par contre leur nombre s’ststabilisé à 15 721 en 2007 et 16 862 en 2008.

     

    A SUIVRE…avec la réaction des élus vanvéens

  • VANVES EN CAMPAGNE ET A LA CAMPAGNE AVEC LE SALON

    Dés demain, le salon de l’agriculture ouvre à Vanves (et à la Porte de versailles) puisqu’une partie du parc des Expositions (Palais Sud ) se trouve sur le territoire de notre commune. C’est d’ailleurs au deuxiéme étage de ce bâtiment que se trouvera le stand de la Région Ile de France (Hall 7-2 Allée K) que ne manqueront pas de visiter l’ensemble des candidats aux Régionales à 15 Jours du 1er tour, et d’insister sur leurs propositions sur lesquelles nous reviendrons bien sûr en abordant d’autres questions qui font débat que les transports, le logement etc…en commençant par la vidéosurveillance qui a suscité une réaction citoyenne.

     

     

    UNE SEMAINE CONSACREE A L’AGRICULTURE

     

     

    LE LAIT EN VEDETTE

    Les producteurs franciliens proposeront une découverte initiatique des terroirs franciliens, preuves vivantes que la campagne commence aux portes de Paris : 5000 agriculteurs franciliens produisent quotidiennement des denrées alimentaires et sont à l’origine de nombreuses initiatives qui participent au renouveau des territoires ruraux (fermes pédagogiques, cueillettes, foires et fêtes agricoles… Ils devraient organiser et participer à des animations nouvelles sur cet espace francilien du salon, notamment autour de la filière laitiére francilienne afin de valoriser sa production régionale. Ainsi au travers de la Maison de l’Elevahe et avec l’appui du CERVIA (Centre de Valorisation et d’Innovation Agricole et Alimentaire de Paris Ile de France) est étudié depuis quelques mois, le concept de distributeurs de l’air « du producteur au consommateur »  au cœur des villes, notamment da,s les gares, devant le stations de Vélib.... 120 éleveurs laitiers franciliens, 20 millions de litres de lait et 12 millions de consommateurs sont concerné.

    Pour la première fois sur ce stand francilien, un distributeur de lait frais sera présenté, et les visiteurs pourront déguster un verre de lait ou acheter des bouteilles de lait en provenance d’exploitation francilienne. Mais ce n’est pas tout car le 2 Mars, après la fermeture des portes du salon, une « vente privée » nocturne sera organisé sur le théme « faîtes votre marché pour votre dîner 100% francilien », occasion pour des exposants de proposer à la vente leurs produits les plus emblématiques : asperges d’Argenteuil, haricots d’Arpajon, Pomme de terre Belle de Fiontenay, Brie de Meaux, ou de Melun, coquelicots de Nemours, Noyau de Poissy, Menthe poivrée de Milly….

     

    LES MEILLEURES TERRE A BLE

    Une façon de démontrer que notre région capitale recèle de produits rares, savoureux et typiques  dont la production est encore assurée et que l’on peut trouver sur nos marchés de Vanves et de Malakoff très fréquentés par les vanvéens. Occasion de rappeler, puisque nous sommes en campagne électorale et régionale, que sur la superficie de 1 166 000 ha que représente l’Ile de France 583 000 sont occupés par des terres agricoles dont 576 000 ha de surfaces utiles dont 70% produisent des céréales (blé tendre), 13% des oléagineux (colza), 6% des betteraves industrielles, sans compter les protéagineux et les jachères, avec 4% seulement pour les fruits et légumes. Alors qu’il se consomme en Ile de France 4 fois plus de légumes  (470 000 tonnes) qu’il ne s’en produit (120 000 tonnes), la proportion pour les fruits passant de 1 à 20 (20 000 tonnes produit contre 440 000 tonnes consommées).  Championne pour le persil, le cresson, et les radis, notre région produit également 38 000 tonnes de salades par an (pour 23 000 tonnes consommées). Enfin,  moins de 1% du cheptel français broute dans les prairies franciliennes

     

    VIDEOSURVEILLANCE :

    UN RESEAU DE LUTTE FRANCILIEN

     

    Il n’y a pas que les verts à être contre la vidéosurveillance dont la tête de liste en IDF, Cécile Duflot, propose de remplacer les caméras de vidéosurveillance par une plus forte présence humaine. « Alarmé par le mirage sécuritaire conduisant au développement de la vidéosurveillance dans l'espace public, accentué notamment par la loi Loppsi 2 »,  les responsables franciliens de la Ligue des droits de l'Homme  (LDH) ont annoncé  la création d'un « réseau de lutte contre la vidéosurveillance en Ile de france » afin de dénoncer « une technologie au coût exorbitant, emblématique de la mise en place d'une société de surveillance généralisée ». Ce réseau aura notamment pour mission « d'organiser des actions d'information des citoyens et d'opposition à la vidéosurveillance en IDF » indiquent ils dans un communiqué en soulignant que « le gouvernement prévoit de tripler en deux ans le nombre des caméras de vidéosurveillance dans l'espace public en France (de 20.000 à 60.000) et d'investir 20 ME d'argent public ».

    A Paris, « le gouvernement, soutenu par la mairie, s'apprête à mettre en oeuvre un premier plan d'installation de 1.250 caméras dans l'espace public pour un coût estimé de 300 ME. En Ile de France, certaines municipalités ont déjà franchi le pas (Levallois-Perret, Puteaux, Bondy,...) » indique la LDH en déplorant « les campagnes de désinformation orchestrées par un certain nombre de municipalités et d'élus franciliens concernant la vidéosurveillance qui visent à masquer l'absence de preuve d'efficacité de la vidéosurveillance dans la lutte contre la délinquance et le terrorisme, et ignorent sciemment les risques d'atteintes aux libertés publiques. Elles symbolisent une volonté d'imposer une politique de répression au détriment d'une approche préventive de la violence dans notre société ». Ainsi ce nouveau réseau « contribuera à informer et alerter les Franciliens sur un fiasco programmé en s'opposant au développement d'une technologie au coût exorbitant, emblématique de la mise en place graduelle d'une société de surveillance généralisée ».