Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

nicolas sarkozy - Page 5

  • LE GRAND DEBAT A VANVES : D’UN PREAU D’ECOLE A UNE PIZZERIA ET DES RUES DESERTEES

    A Vanves, comme dans beaucoup d’autres communes, les deux camps, hollandais d’un côté, sarkozyste de l’autre, ont rassemblés militants, sympathisants, supporters d’un vote pour regarder ensemble le Grand Débat, hier soir, à Il Gardino autour d’une pizza pour le PS, dans le préau de l’école élementaire Larmeroux pour l’UMP et le NC autour d’un petit buffet sandwichs-vin rouge, cake/madeleine-café. Les ténors vanvéens étaient présents, Isabelle Debré (UMP) avec son équipe Voisine-Saimpert-Barois-Soubie… aux commandes,  Bernard Gauducheau, maire et quelques élus du NC d’un côté, Guy Janvier (PS) avec Jean Cyril Le Goff responsable de la campagne de F.Hollande comme organisateur de cette pizza party qui a démarré par un apéro, Fabian Estellano le secrétaire de section PS et Lucile Schmid, candidat EELV aux Législatives. Tous ont réuni une cinquantaine de militants et sympathisants dans une ambiance très écoutante et studieuse dans le préau de l’école, dans une ambiance un peu plus décontracté au 1er étage d’Il Gardino. Pendant ce temps là, les rues de Vanves étaient désertées, comme pour un grand match…de football

     

    Sous le préau le Grand  Débat a mal commencé. Aucune image sur le grand écran via Internet à cause sûrement d’un record de connexion, alors que tout fonctionnait bien juste avant. « Si cela continue, on va aller le regarder à la maison » commence à s’énerver Laurent Lacomére, maire adjoint UMP,  qui prend son parapluie et rejoint ses « penattes ». Du coup quelques uns allument leur smartphones au moment où Laurence Ferrari demandait « quels étaient leur état d’esprit ? Qu’est-ce qu’ils attendaient du débat ? ». Silence totale dans le préau plongé dans la pénombre ,  7 à 8 petits groupes s’étant formés autour des smartphones pendant que Bertrand Voisine s’échinait à régler le problème. Heureusement l’image est revenue sur le grand écran lorsque les deux candidats abordaient le théme de l’emploi.

     

    La plupart accompagnait les affirmations de Nicolas Sarkozy par des « Ah !» et plusieurs « Et tact ! ». Alors que l’on entend F.Hollande affirmer que « vous êtes depuis 10 ans au pouvoir », plusieurs participants exclament des « oh ! » des « ah ! ». Un voisin s’exclame   « Il est énervant ! Il ne tiendra pas les deux heures », lors des échanges sur le déficit et le coût des énergies fiossiles « Combien M.Hollande ? » - « Ah ça c’est très bien ! ».  Et ainsi de suite tout au long de ce débat. « Au moins, il dit la vérité »réagit Isabelle Debré lorsque F.Hollande explique comment réduire le déficit. On entend même « salopard » lorsque le candidat PS explique qu’il est prêt à prélever par l’impôt 40 Milliards. « C’est pas vrai, c’est misérabliste » réagissent plusieurs militants lorsque F.Hollande parle de créer des emplois dans l’enseignement.

     

    Autre ambiance à Il Gardino, la plupart des convives considérant que N.Sarkozy apparait plus nerveux face à un F.Hollande plus serein. Là aussi, il y a des « Ah !» et des « Oh !» aux affirmations de N.Sarkozy, mais beaucoup commentent les déclarations autour de parts de pizzas. « Ca y est, on y est ! » lorsque le droit de vote des étrangers aux élections municipales est abordé. Surtout lorsque leur candidat asséne : « Qu’est-ce qui vous permet de dire que les étrangers non communautaires sont musulmans ? ». Applaudissements.  Lorsque la question du nucléaire est soulevé, certains jeunes socialistes sortent fumer une cigarette : « c’est chiant comme sujet ! ». Les autres continuent à réagir aux propos ded F.Hollande : « Il a regardé les journalistes ! Sarkozy est nerveux ! » remarque un convive. Jean Cyril Le Goff circule avec son  smartphone en montrant la « Une » de Libération du lendemain : « Hollande préside le débat ». Lucile Schmid (EELV) confie : « C’est trop cacophonique ! C’est trop un combat de cocq ! On sent trop  d’animosité ! »

     

    A la question « quelle présidence pour ce quinquennat » le « Chef de tout et responsable de rien » de F. Hollande est très applaudit et le silence se fait d’or tout au long de sa déclaration sur le Chef de l’Etat « Moi Président… », très applaudie à la fin. Avec de très vives réactions lors de l’échange sur DKS et le « vous n’êtes qu’un calomniateur ! ». C’est fini, et les premières réactions tombent : « Il a l’étoffe d’un Président de la République. Il ne s’est pas laissé piégé. Sarkozy a parlé trop vite en le traitant de menteur. Il a abaissé le débat à la fin. F.Hollande a eu une attitude très responsable. Il a montré que ses propositions étaient crédibles. Et son mandat sera différent de celui de N.Sarkozy » confiait Guy Janvier (PS). « De ce débat, il ressort que l’expérience, la connaissance des dossiers, le voontarisme et l’énergie sont du côté de Nicolas Sarkozy » réagissait  Isabellle Debré (UMP).  

  • ELECTIONS PRESIDENTIELLES A VANVES : l’UMP REQUINQUE APRES LA CONCORDE

    Ce sont des élus, des militants, des sympathisants UMP  requinqués qui sont repartis de la place de la Concorde Dimanche après le discours de Nicolas Sarkozy devant 120 000 franciliens. Pour cette dernière semaine, l’UMP 92 avec à sa tête le sénateur Roger Karoutchi, secrétaire dépatemental et le député Jean Jacques Guillet, Président de l’UMP 92 ont lancé « 92 opérations militantes pour faire ganer Nicolas Sarkozy ». Plus de 140 exactement avec 82 tractages, 50 collages, 8 opérations porte à porte, 3 boîtages, 4 Cafés politique et une « marche de la France forte ». La section de Vanves est bien sûr mobilisée mais très modestement, ses responsables ayant décidé de la concentrer aujourd’hui et Vendredi par de puissants tractages aux principaux points de la ville matin et soir

     

    « Il n’y a pas d’état d’âmes, de questionnement. La ferveur reste totale. C’est notre détermination qui peut faire la différence. Notamment vis-à-vis des indécis. D’ailleurs nous enregistrons une mobilisation sur le terrain  de l’électorat dans nos villes avec les procurations, avec des demandes et des propositions d’actions. Ainsi que des réactions de la part d’habitants qui nous disent maintenant « on a compris » alors qu’ils étaient encore indécis voilà quelques semaines, ou même hostile à un vote Sarkozy. Il y a une peur de la gauche et de l’abstention. Du coup la mobilisation de l’UMP ses derniers jours porte.  Et certains de nos habitants font du porte à porte eux même » témoignaient hier plusieurs responsables UMP altoséquanais lors d’une conférence de presse, qui ajoutaient que « non seulement les militants et sympathisants, mais aussi les électeurs  prennent conscience de l’enjeu, des difficultés qui se préparent et que nous devrons affronter. D’ailleurs ce sont les attitudes du président qui étaient critiqués, mais pas son action. Et ce n’est pas Hollande qui rassure ces gens là, surtout avec cette forêt de drapeau rouge et de faucille  lors de ses meetings»

     

    « J’ai vu en 2 à 3 mois l’électorat évoluer d’une manière radical. Les français avaient l’impression qu’on ne pouvait pas changer de politique, mais ils voulaient changer de Président. Puis, ils se rendus compte qu’on voyait revenir la France de 1981, la France de Mitterrand, le PC grâce  à Mélechon avec la pespectives de ministres communistes. On n’a pas le temps de reprendre des années de retard avec cette crise. Et nous avons vu l’évolution de l’électorat dans nos circnscriptions. Ce n’est plus une question d’hommes mais de politique. On  n’élit pas un Président pour sa popularité  mais pour son efficacité, notamment en temps de crise » expliquait l’un des très proches de Nicolas Sarkozy qui ajoutait que « la campagne officielle avec la parité pour tous les candidats a joué contre lui : « Sarkozy avait 10% de temps de parole et les autres 90% pour taper dessus ! ». Les vanvéens UMP qui se sont déplacès à la Concorde partageaient tout à fait cet avis.   

  • ELECTIONS PRESIDENTIELLES A VANVES : PORTE A PORTE ET MOBILISATION POUR LES MEETINGS EN PLEIN DE SARKO ET D’HOLLANDE

    Quel week-end politique à Vanves ! Les troupes militantes s’étaient mobilisés dés Samedi matin pour distribuer tracts et mobiliser pour leurs meetings en plein air de Dimanche. Le PS avait investi la place de la poste au carrefour de l’Insurrection dés 8H30 bien avant l’UMP, avec drapeaux rouges et affiches accrochés sur les barrières en fer. Du coup les équipes de l’UMP et du NC mobilisés pour 9H30 sont allées distribuer ailleurs plus proche du marché, et devant les Intermarché, Supermaket, sur la place de Lattre de Tassigny qui avait été investi la veille par le PS. Les Verts sont arrivés bien plus tard, vers 11H30, au marché et une ballade au vélo. Un peu plus tard dans l’après-midi,  le PS effectuait son porte à porte au 13 ruer de Châtillon. Dimanche, temps gris et venteux, les troupes PS et UMP/NC s’étaient données rendez-vous au métro Plateau de Vanves pour rejoindre les premiersqui étaient une trentaine à 13H Vincennes, les seconds qui étaient une vingtaine à 13H15 la place de la Concorde, ce qui a évité une rencontre malencontreuse mais qui serait restée républicaine sur la ligne 13. Les UMPistes et centristes de Vanves dont 6 élus avec Isabelle Debré et Bernard Gauducheau ont pu atteindre l’Obélisque et assister de prés finalement au discours de Nicolas sarkozy. Les socialistes dont Guy Janvier, Jean Cyril Le Goff ont réussi à être à côté du carré VIP et ont pu voir de près les ténors du PS et se faire même prendre en photo avec certains d’entre eux. Evidemment chacun est revenu de ses meetings regonflés pour la dernière semaine  

     

    PORTE A PORTE PS….AU « 13 » (suite et fin)

    La petite troupe socialiste du « Porte à porte » s’est retrouvée samedi en fin d’après midi à l’entrée de la Cité Payret Dortail au 13 rue de Châtillon. 10 militants dont Guy Janvier, conseiller général et Jean Cyril Le Goff conseiller municipal et responsable de la campagne de F.Hollande pour Vanves, étaient présents et se sont éparpillés par binôme pour visiter l’ensemble de la cité, puis continuer dans le long et grand immeuble des 20 au 30 rue de Chatillon : 232 portes visitées entre 17H et 19H dont 102 se sont ouvertes, les autres restant fermées pour cause de vacances, de courses, de sorties durant ce week-end très politique. L’accueil a plutôt été coal, sympathique, à deux exceptions prés. « Il y a une résidente qui nous a demandé « comment on était entré ! qu’elle allait appeler la police ! On a sourit et on a continué » raconte Remy, un jeune militant en classe préparatoire à Henri IV. « Un autre nous a surpris ! Il était en grand uniforme de gendarme lorsqu’il nous a ouvert » continue t-il en reconnaissant qu’il les a impressionné ave son binôme.

     

    L’exercice était simple comme le montrait Jean Cyril Le Goff : « Bonjour, Jean Cyril Le Goff, conseiller municipal. Je fais parti de l’équipe de campagne de François Hollande » se présentait il. « Je vote Bayrou ! Il dit des choses sensées » lui a répondu une des locataires. Il lui a proposé le projet de F.Hollande « Tant que Sarkozy n’est pas élu ! Mais la gauche n’a pas de chance ! Elle a tellement fait de connerie ! Puis F.Hollande, il est de gauche » lui répond son interlocutrice. « Si vous ne voulez plus de Sarko, l’alternative est Hollande » ne se démonte t-il pas.  Quelques locataires lui ont carrément dit « Non cela ne m’intéresse pas » en fermant la porte rapidement alors que d’autres moins hostiles l’ont assuré de leur soutien à son candidat.

     

    La discussion s’est engagé un peu plus longuement avec un couple qui bricolait et l’avait reçu en disant  « Holande ! Alors pas du tout ! De toute façon d’un côté comme de l’autre, on est dans la merde ! Ils prennent tout notre fric ! Et puis on vote Le Pen ». Un voisin venu les rejoindre ajoute : « Je ne sais même pas qui voter ! Hollande, je le trouve flou ! » - Jean Cyril Le Goff tente « Mais cela fait 5 ans que l’on a Sarko ! » - « Je préfére Sarko à Hollande » répond le voisin. « On est content de vous voir » s’adoucit le couple qui reconnait ne pas savoir vraiment pour qui voter. « Et votre retraite ! » tente Jean Cyril Le Goff qui arrive à leur donner un exemplaire du programme de F.Hollande. « On est obligéde faire 2 ans de plus ! »