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guy janvier - Page 19

  • L’ASCENSION A VANVES : UN PONT INTERGENERATIONNEL ENTRE UN MOINS DE 20 ANS ET UN NONAGENAIRE

    UN PRIX DU CIVISME A UN JEUNE VANVEEN

    La commission civisme de l’association des membres de l’ordre National du Mérite du département des Hauts de Seine a créée le prix du civisme attribué à des jeunes ou groupes de jeunes de moins de 18 ans « qui leur est remis pour un acte exemplaire ou pour des engagements personnels, grâce à des parents qui leur ont transmis des valeurs républicaines et civiques en mettant en avant le « Nous » plutôt que le « Je » a indiqué son président.  C’est la seconde fois qu’un jeune vanvéen est mis à l’honneur et a reçu mardi soir à l’hôtel de ville de Vanves en présence de Bernard Gauducheau, d’Isabelle Debré, Guy Janvier et de Xavier Lemaire chargé du CMJ, cette médaille en présence bien sûr de toute sa famille. Il s’agit de Jullien Le Goff, en 3éme au collége Saint Exupery et membre du CMJ depuis 2007. Il est ainsi très engagé sur le plan humanitaire, le devoir de mémoire en participant à des cérémonies patriotiques comme ce fut le cas le 8 Mai dernier lorsqu’il a déposé une gerbe place de la République avec une de ses camarades, et « il est un élément vecteur vis-à-vis des autres jeunes » a indiqué le président de cette Commission qui lui a remis cette médaille qui représente une main qui transmet le savoir comme pour les artisans.

    « Une de nos missions est d’impliquer les jeunes. Et de leur donner la parole lorsque c’est chaque fois possible. Ils ne font pas parti des commentateurs des événements, mais ils s’engagent et agissent, ce qui n’est pas donné à tout le monde. Je souhaite que tu continues au sein du CMJ et peut être un jour au Conseil Municipal des Adultes pour participer au monde qui nous entoure » a déclaré le maire. « Je ne ferais pas l’éloge du fils mais du père. Car nous travaillons ensemble pour le bien commun des vanvéens (au CCAS) même si nous ne sommes pas toujours d’accord. Mais c’est très agréable de travailler dans cette atmosphére aux affaires sociales » a déclaré Isabelle Debré en parlant de Jean Cyril Le Goff bien sûr, conseiller municipal PS. « Je suis ému, car je viens de terminer et de rendre un rapport sur les mineurs étrangers isolés. Et j’aurais bien voulu mettre ces mains pour illustrer ce rapport. Quand on  voit tous ces jeunes venir en France pour une vie meilleure, je souhaite que chez nous, les jeunes la saisisse, comme toi, Jullien ».

     

    90 BERGES POUR LE FONDATEUR DU CIV

    Alors que le pôle intergénérationnel animé par Pierre Meige donnera son spectacle musicale et poétique à 15H à la Maison de Retraites Larmeroux, désertant ainsi Le Relais de Vanvres, un vanvéen l’investira pour célébrer, en famille, ses 90 ans. Il s’agit bien sûr d’Henri Louis Barolet qui se promène toujours dans les rues de Vanves avec son appareil photo. C’est un personnage de notre commune  qui a dû immortaliser tous les événements heureux et malheureux de notre commune, depuis  l’exode, l’occupation et la Libération – le service des archives Municipales en contient de nombreux exemplaires des photos qu’il a pris - jusqu’à aujourd’hui. Comme cette photo prise du haut de l’immeuble où il habite, entre les rues V.Hugo et S.Carnot  à 40/50 ans de distance sur le paysage de Vanves vers Issy-Meudon

    C’est un enfant du XIVéme qui a rejoint tout de suite Vanves parce que son père était directeur des établissements Javel Lacroix. Ce sont les toiles de maître d’un expert, ami de ses parents, qui lui ont donné ce goût pour l’image, et sa tante qui lui a offert son premier appareil photographique, un 6x9 N&B à soufflets. Depuis, il n’a pas arrêté de se passionner pour l’image qu’il a dans le sang, profitant de ses temps libres pour flâner à Vanves et à Paris, saisir des scènes de la vie quotidienne ou des images insolites, du Lycée Michelet où il a fait ses études à l’industrie automobile (Panhard, Renalt, Ford, Simca, Fiat, Chrysler, Talbot,  Peugeot) où il a travaillé et maintenant à la retraite qu’il a prise en 1981.

    Il a tout vécu de la révolution de la photo et du cinéma de l’argentique au numérique, du 8 mm à la vidéo, jusqu’au DVD,  passant du cinéaste au vidéaste amateur. Et il pourrait en parler pendant des heures avec des tas d’anecdotes à raconter car c’est un homme qui aime passionnément la vie. Enfin, c’est quand même le fondateur du CIV (Ciné Image Vanves) avec cette Coupe de l’Amitiés créée en 1964, qui a participé à de nombreux tournages de films d’amateurs en tant qu’assistant réalisateur ou éclairage. Et ce féru du 7éme art fête ce samedi ses 90 ans en plein festival de Cannes, ce qui est une forme  de clin d’œil pour cet admirateur de Truffaut, Becker, Rohmer, même s’il avoue une préférence pour l’image fixe :  « On y trouve parfois autant de vie et de mouvement que dans l’image animée ». Bon anniversaire, monsieur cinéma de Vanves

  • VANVES ET LE CONSEIL GENERAL : RMISTES, CANTINES, CHORUS

    Retour à l’emploi des RMIstes :

     

    L’échec du recours au privé !

     

    Guy Janvier (PS) est à l’origine non pas du rapport, mais de sa divulgation par le Conseil Général qui l’a amené à décider de ne pas reconduire le marché « Energie Emploi 92 » passé le 26 Janvier 2006 avec la société  canadienne Ingeus qui était chargé de remettre dans l’emploi durable les RMIstes depuis plus de 2 ans et de confirmer le caractère durable de l’emploi par une évaluation après un an d’emploi. Il estime que les objectifs de résultats qui avaient été fixés par la convention initiale, sur une durée de 4 ans, n’avaient pas été atteints : 5011 chartes d’adhésions signées soit 77% de l’objectif fixé au départ (6500 chartes), dont 42% d’accès à l’emploi (2121 adhésions) avec 918 maintiens dans l’emploi pendant 3 mois, 708 pendant 6 mois et 492 pendant 12 mois. Les CDI représentaient 39%, les CDI 36,8%, les contrats aidés 11,2% et en intérim 13%. Enfin, 2208 sorties du programme étaient enregistrées dont 13% pour maintien dans l’emploi 12 mois après, 4% pour création d’entreprises, 41% étant injoignables.

    Guy Janvier (PS) qui avait demandé depuis prés d’un an, la communication des chiffres, n’est pas étonné par ces résultats : « Ce  n’est pas surprenant puisque le public était des allocataires de plus de 2 ans du RMI. Dans leur cas, le retour à l’emploi est plus difficile que pour des gens qui sont au chômage depuis un ou deux mois » constate il en ayant relevés les principales conclusions de ce rapport lors de la séance budgétaire : « La non-atteinte de l’objectif d’accompagnement de 6500 bénéficiaires du RMI (sur une liste initiale de 14 000) est clairement un motif d’insatisfaction, d’autant que les moyens de communications déployés et facturés par le prestataire ont été très importants (990 890 €). Même si le taux d’accès ou de retour à l’emploi peut paraître important (42%), les résultats relatifs au maintien de l’emploi durable, qui constituait l’objectif prioritaire du marché sont très insuffisants (492 bénéficiaires après 12 mois contre un objectif contractuel de 900 au minimum. Par ailleurs, le taux de rupture du contrat de travail dans les 3 premiers mois (41%) révèle une insuffisance d’accompagnement dans l’emploi ».

    Et le rapport de constater que « le coût de ce marché apparaît comme important au regard des résultats obtenus par Ingeus » tout en proposant de confier le placement dans l’emploi, avec la mise en œuvre du RSA, au pôle Emploi, au travers par exemple d’une convention de partenariat. Et Guy Janvier (PS) d’enfoncer le clou : « Cette décision est très importante parce qu’elle prouve que l’on a besoin d’évaluations, ce que je réclame depuis j’ai été élu au Conseil général (en 2004) et notamment des 460 dispositifs qui ont été recensés sur financement public. Quand j’ai enfin l’évaluation que je réclame, on s’aperçoit qu’il y a un certain nombre de choses à revoir.  Il n’y a pas d’à priori en disant que le privé fait mieux que le public. Mais lorsque le privé ne fait pas des choses miraculeuses, autant se retourner vers le public ».

     

    ENQUETE A SAINT EX SUR LA CANTINE

    Le collége Saint Exupery fait parti des 9 colléges altoséquanais qui sont concernés par l’enquête de satisfaction réalisé par le conseil général et Sodexo cette semaine sur les espaces de restauration confiés à cette société isséenne. Les collégiens de Saint Exupery sont ainsi consultés sur le temps du déjeuner pour connaître leur avis sur la prestation fournie par Sodexo grâce à un questionnaire d’une trentaine d’items distribué au début du service. 5 minutes suffisent pour y répondre. Les questions sont réparties en deux parties : « Vous aider à mieux manger » avec des questions sur la variété des entrée, le double choix des entrées, les plats chauds, la présence de denrées bio etc… et « Mieux vous recevoir » sur l’ambiance, la qualité des repas, l’attente, le personnel de service etc…Les résultats seront connus dans la première quinzaine de mai.

     

    CHORUS DES ENFANTS

    Dans le  cadre du « Chorus des Enfants » organisé par le Conseil Général, 17 spectacles variés, créatifs, pétillants seront donnés pour le jeune public. Ils s’adressent aux enfgants de 1 à 10 ans.  Vanves accueillera l’un d’entre eux le dimanche 28 Mars 2010 : Gangpol & Mit et Juicy Panic présenteront un spectacle de magie déjantée : « Carton Park » au théâtre le Vanves à 17H

  • A COTE DES REGIONALES LA VIE CONTINUE A VANVES

    DES MAISONS DE RETRAITES

     

    FINANCEES PAR DES FONDS DE PENSIONS

     

    Le conseiller général de Vanves a fait une intervention qui a suscité un intérêt marqué de l’exécutif départemental, vendredi dernier, lors de la session budgétaire, concernant les maisons de retraites. Il a expliqué que ses établissements lorsqu’ils sont privés, font appel à des Fonds d’Investissements pour les financer alors qu’ils reçoivent des subventions de collectivités publiques dans des termes très clairs : « 75% des lits dans les maisons de retraites qui s’ouvrent aujourd’hui, c’est du lucratif pur ! Ce sont des sociétés privés comme la maison  de retraites Médicis à Vanves dont l’objectif est de faire des maisons de retraites rentables » expliquait Guy Janvier (PS) en comparant les 3600 euros demandé par mois à Medicis avec les 2500 euros à Larmeroux. « Or, un article récent d’une revue financière démontrait que ces société privées connaissaient des résultats financiers croissants depuis 3 ses dernières années grâce à leurs bénéfices et étaient côtés en bourse. Comme leur objectif est de faire de l’argent, les prix ne sont plus du tout maîtrisés. Pour une personne qui cherche une place en maison de retraites, on s’aperçoit que les prix  à la journée s’échelonnent entre 1600/1800 à 2000 € par mois au minimum  jusqu’à 4000/6000 € au maximum. Qu’est-ce qu’on fait quand on a une petite retraite de 800 à 1000 € ? ».  

    Mais voilà,  ce qui est plus grave, à ses yeux, c’est de voir « le Conseil Général donner des autorisations d’ouvertures à de telles maisons de retraites  sans agrément à l’aide sociale, et donc de leur permettre de pratiquer des prix libres.  Or, généralement il est prévu que sur 100 lits, 70 à 80 seront habilités à l’aide social (avec des tarifs contrôlés), le département s’engageant à payer la différence entre le coût de revient de la structure et ce que peut payer la personne âgée qui y entre » explique en posant la question : « Qui finance en fait la dépendance, les soins donnés dans les maisons de retraites aux personnes âgées dépendantes ?  Les contribuables, l’assurance maladie, l’APA etc… »

     

    IMMOBILIER : CENTRE VILLE « BOURGEOIS »

    Selon la dernière enquête de l’Express sur l’immobilier, le prix moyen des appartements anciens s’élève à 4550 € le m2 (+0,2%). Les enquêteurs ont constaté que « Vanves possède un centre ville assez bourgeois. Les prix moyens y oscillent entre 4500 et 4700 € le m2 dans l’ancien et autour de 6500 € le m2 dans le neuf. Rue de la République, des appartements neufs du 2 au 4 pièces sont en vente à 6500 € le m2 ». Un constat fait aussi par le Modem de Vanves qui pendant la campagne dénonçait le fait que Vanves devient « la banlieue résidentielle » d’Issy les Moulineaux « avec la construction de logements à plus de 6000 euros le mètre carré, ville en train de perdre son âme, où les commerces disparaissent, où les jeunes couples au deuxième enfant sont obligés de partir se loger ailleurs ».