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TRANSPORTS EN COMMUN - Page 20

  • WIMOOV, PLATEFORME DE MOBILITÉ, A INSTALLE L’UN DE SES 10 SITES A VANVES

    La plateforme de mobilité Vanves, de l'association Wimoov visitée lundi dernier par les ministres du travail (Muriel Pénicaud) et des transports (Elisabeth Borne) avec le député LRM G.Attal, intervient dans les Hauts de Seine depuis 2010, afin de trouver des solutions aux difficultés de déplacements des personnes en parcours d'insertion socioprofessionnelle. Occasion pour le Gouvernement  d‘exprimer son soutien aux plateformes de mobilité pour les personnes éloignées de l'emploi, dans le cadre des Assises de la mobilité conduite par la ministre des transports. D’ailleurs la mobilité des personnes handicapées pour l'accès à l'emploi à été abordée lors de cette rencontre avec des bénéficiaires de ce soutien

    Beaucoup de ces personnes en quêted’un emploi, ont tendance à rester dans leur quartier, à craindre de se projeter dehors, car elles ne maîtrisent pas bien les plans, les tarifications, les grilles horaires. D’autant plus que 42% des personnes suivies par cette association vivent dans des quartiers dit de la politique de la ville. Et le département des Hauts-de-Seine, bien qu'étant l'un des plus riches de la région Ile-de-France, centralise quelques zones classées dans des dispositifs de redynamisation urbaine ou politique de la ville : Asnières Quartier Nord, Le Petit Colombes, Les Grésillons à Gennevilliers, Le Petit Nanterre et La Caravelle à Villeneuve-la-Garenne, et 12 CUCS dont Nanterre, Asnières sur Seine, Clichy, Colombes, Gennevilliers, Rueil, Villeneuve-la-Garenne pour la Boucle Nord, dont les populations souffrent de problématiques mobilité.

    Le diagnostic réalisé en 2010 a montré que le département des Hauts-de-Seine dispose d'un réseau de transports de qualité, qui ne parvient cependant pas à combler certaines problématiques : amplitudes horaires non couvertes (en lien avec des métiers en tension et en horaires décalés), correspondances obligeant trop souvent les usagers à repasser par Paris et desserte de certaines zones d'activité insuffisant.

    Les bureaux de Vanves situé rue Jean Bleuzen à côté du Mail, est un lieu d’accueil et d’accompagnement, qui propose une offre de solutions de mobilité adaptées aux besoins de tous les publics en situation de fragilité. De par son implantation locale et sa modularité, elle joue un véritable rôle d’interface entre les acteurs de la mobilité des territoires, dont elle vient compléter les dispositifs existants. Elle propose des bilans de «compétences Mobilité personnalisé », des ateliers pour les rendre plus autonome et plus agile propose aux publics et ses propres services de mobilité : Mise à disposition de vélos, de VAE (Vélo à Assistance Electrique), de scooters électriques.

  • L’EVENEMENT DE L’ANNEE 2018 A VANVES : LE 126 PASSE A L’ELECTRICITE

    Île-de-France Mobilités (ex-Stif) dont le maire de Vanves est un administrateur,  poursuit ses investissements pour atteindre son objectif de transformation de la flotte francilienne en véhicules propres, c’est-à-dire les 9500 bus de la RATP  et cars de société privée en grande couronne. L’un des objectifs majeurs fixés par cette haute autorité des transports régionale, est de  développer un réseau de bus propre pour atteindre  100% de véhicules propres dans la zone dense en 2025.

     

    Et les vanvéens vont s’en apercevoir cette année puisque 10 bus élétriques seront  mis en service sur la ligne 126 (Parc de St Cloud / Porte d’Orléans) au premier trimestre 2018. Ces bus électriques de type Bluebus, conçus par le groupe Bolloré, seront équipés d’un système de recharge partielle en terminus par pantographe inversé (dispositif articulé qui descend depuis un mat pour alimenter le bus au niveau de son toit). Ces nouvelles technologies apportent aux bus électriques une autonomie plus importante. La recharge des batteries en terminus de ligne vient ainsi en complément de la recharge de nuit lors du stationnement au dépôt.

    Pour Île-de-France Mobilités et la RATP, l’objectif demeure de tester différentes technologies à grande échelle afin de réaliser les choix des véhicules les mieux adaptés, les plus économiques et écologiques suivant la typologie de chaque ligne. Il va permettre de maîtriser toutes les technologies (charge lente en centre bus, charge partielle au terminus par prise ou pantographe…) en disposant ainsi d’un éventail complet de possibilités. Pour le confort des voyageurs, ces bus sont équipés d’un nouveau type de chauffage qui fonctionne avec l’énergie électrique du véhicule alors que jusqu’à présent le chauffage des bus électrique était thermique et fonctionnait avec un carburant de synthèse issu de gaz naturel, le GTL.

  • HISTOIRE DE LA GARE DE VANVES-MALAKOFF (Suite et fin) : l’ORIGINE DU PASSAGE DES REFLETS

    La création de ce passage piétonnier sous la voie SNCF ( sur la photo prise avant la construction d'Audiens ) est finalement liée au prolongement de la ligne 13 (issue de la fusion de l’ancienne ligne 14 – qui reliait les Invalides à la porte de Vanves – et de la ligne 13) jusqu’à Châtillon en 1976. C’était manifestement un souhait spécifique de la municipalité de Vanves, dans la logique sans doute de la demande (non aboutie) de 1924 de Frédéric Pic, mais elle n’y avait pas fait allusion dans ses démarches et ses délibérations

    Lors d’une réunion de concertation avec la RATP et les servies du préfet de région dès 1972 au sujet du projet de prolongement de la ligne de métro il avait été  simplement noté que « la municipalité de Vanves appelle l’attention de M. le Préfet de Région sur l’intérêt que présente la création d’un passage public pour piétons destiné à relier les secteurs de rénovation de Vanves et de Malakoff ». 3 ans plus tard, le conseil municipal du 12 juin 1975 votait une délibération se prononçant « pour la construction d’un passage souterrain (sous les voies SNCF paris-Montparnasse-Brest) devant permettre la liaison du secteur urbanisé de Vanves à la future station de métro Malakoff-Plateau de Vanves (ligne 14 prolongée) ».

    Ce jour là, avant ce conseil municipal, André Roche maire de Vanves avec son collègue de Malakoff, avait assisté à une réunion de la DDE desHauts de Seine avec les représentants de la SNCF, de la RATP et du STIF (STP à l’époque). Ils avaient arrêté le projet d’un passage public pour piétons, d’une soixantaine de mètres de longueur, et d’une largeur de 4 mètres, dans le prolongement de la rue Gambetta, pour un coût de 2,7 M€ assumé par la RATP (50%), le STP (37,50%) et la ville (12,50%), Malakoff refusant de concourir au financement (comme d’habitude). Une convention prévoyait de confier la maîtrise d’ouvrage à la ville qui confierait la maîtrise d’oeuvre à la SNCF. Mais la propriété de ce passage, son exploitation et sa police était aux mains de la commune de Vanves. « Inutile de faire des commentaires sur l’utilité que représentera pour la population du secteur nord de Vanves, la création de ce passage d’accès au métro. Cela n’a pas, en effet, à être démontré. C’est l’évidence même » constatait André Roche lors de ce conseil municipal  

    Il n’en reste pas moins qu’en 1975 la municipalité de Malakoff souhaitait que ce passage reste un «passage privé» ouvert uniquement aux heures d’ouverture au public de la future station de métro. Apparemment le maire de Vanves ne semblait pas en alors d’accord avec ce point de vue. Intéressant dans la mesure où plus de 40 ans après, c’est le maire de Vanves, depuis le réaménagement de ce passage des Reflets qui souhaite le fermer lorsque le métro ne circule pas (entre 1H et 5H30 du matin) et la maire de Malakoff qui ne souhaite pas sa fermeture la nuit. Pour une raison évidente : beaucoup de noctambules l’utilisent dans les deux sens  pour aller passer une soirée chez des amis, dans l’une et l’autre commune,  et souhaitent revenir chez sans faire un grand détour, comme c’est le cas pour la maire de Malakoff.