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SOLIDARITE - Page 9

  • RETOUR SUR LES EVENEMENTS PASSES A VANVES ET AILLEURS : SWISSLEAKS, ACCUEIL, COMBATTANTS, FOOTBALL

    SWISSLEAKS : Avec cette affaire "HSBC", les vanvéens devraient vite faire un tour sur le blog de "Suisse Magazine" dont le siége est installé à Vanves, pour avoir quelques commentaires des suisses qui vivent en France, tout en gardant un lien avec leurs pays: "Affaire HSBC, quand les journalistes perdent pied" titrait il hier. Dans cet article, ces auteurs constataient que « des journalistes se transforment en auxiliaires de police pour aider une brigade financière qui manque cruellement de ressources et au passage en auxiliaires de communication politiques pour sortir au bon moment le message souhaité par le pouvoir ». Bigre. Mais on n’en attendait pas moins. Mais c’est pas fini : «  Les héros du jour sont un français employé à Genève par une banque suisse et qui a cherché à tout prix à se faire des recettes de poche en vendant des documents volés » et « une directrice de la communication d'une filiale française de banque suisse, qui ne comprenait pas bien de quoi il retournait » et «  a collaboré pendant des années avec la brigade financière » et « pleurniche de médias en médias parce qu'elle n'a pas été payée pour cette "mission civique ». On comprend mieux la hargne de certains journalistes à attaquer la Loi Macron et à protéger leurs sources. Quand le journalisme d'investigation agit sur ordre et publie dans le sens du vent, la démocratie préfère sans doute ignorer que la source du journaliste est .. la police ». Et d’inviter à prendre du recul en lisant  un article de  Myret Zaki sur : http://www.bilan.ch/myret-zaki/redaction-bilan/swissleaks-linvestigation-commandee où son auteur explique que « Swissleaks est une opération qui s'apparente à du journalisme d'investigation organisé par les services de l'Etat ».

    ACCUEIL  : Ce week-end a été marqué par un conseil paroissial élargi qui s’est tenu samedi après-midi sous la présidence de Vincent Hauttecoeur, curé des paroisses de Vanves. Occasion de réfléchir sur le sens de l’accueil après l’intergénérationnel l’année dernière. « Accueillir quelqu’un, lui laisser une place, se laisser déranger et déstabiliser n’est pas aussi évident que  cela, surtout pour un groupe ou une communauté » a expliqué le pére curé devant de nombreux responsables de groupes et animateurs eed la vie paroissiale . « Tout groupe qui n’accueille plus et ne sait pas accueillir, est un groupe qui se meurt » disait Mgr Favreau, ancien Evêque des Hauts de Seine » a-t-il rappelé. Plusieurs thémes devraient être développé cette année autour de la formation à l’écoute et l’accueil, la création de passerelles entre groupes proches (au niveau de l’activité), rappeler qu’il faut aller vers l’autre, comment bien, diriger les gens vers les différents groupes

    FOOTBALL : Pas de match Dimanche pour l'équipe de football du Stade de Vanves qui devait rencontrer Montrouge sur sa «  pelouse » du terrain d’honneur : « Le service des sports a fermé le terrain d'honneur en mauvais état dû, il est vrai aux gelées de ces derniers jours. Ceci étant, il aurait fallu le fermer déjà la semaine précédente, des entrainements et des matchs ont eu lieu sur cette surface » constate Jean Claude Vignal président de la section Football. Le match est reporté au 22/02/2015. Le 8° de finale de la coupe des hauts de seine contre l'équipe première d'Antony ( Division Supérieure Régionale ) deevrait se dérouler dimanche prochain.

    EXPOGRAH : L’équipe d’expograph a rencontré Nike Samedi dernier à Vanves : « Les joueurs vanvéens ont rendu une copie de 2 pages distinctes ! La première, en noir et blanc, au début du match, et pendant 20 mn où ils ont essayé de poser leur jeu académique, agréable à regarder, mais manquant encore d'efficacité dans la finition et l'agressivité . Ils furent surpris à la suite d'un très beau débordement sur le côté gauche du numéro 10 de Nike, qui après avoir passé en revue 3 de nos défenseurs, repiqua vers l'axe pour fusiller Emmanuel, notre gardien, à créditer d'un bon match, en remplacement de Marc Casas, présent sur le banc. La fin de cette page en noir et blanc, nous mène à 15 mn de la fin du match où Expograph mène 3/1 puis se fait reprendre à 3/2 après un coup franc sévère sur Steevenson, puis 4/2 et retour de Nike 4/3 après un raid solitaire de l'attaquant de Nike. La sérénité du 2ème du championnat DH, n'est pas encore revenue, et les dernières minutes seront crispantes, mais le coup de sifflet final, va permettre de voir enfin la page en couleur! » raconte le coach Jean Royer.  « Les cris de victoire dans le vestiaire des Vanvéens montrent que ce match a été remporté de haute lutte, il n'y à plus de matches faciles, que l'esprit de groupe est revenu, et par la même occasion la confiance »   

    UNC VANVES-MALAKOFF : La 71éme section de l’UNC rassemble une quarantaine de membres en 2015, alors qu’elle e réunissait plus de 500 au lendemain de la guerre 1914-18. Elle accueille certes des anciens combattants, de conflits plus récents, mais aussi des jeunes qui intègrent Soldats de France parce qu’ils défendent certaines valeurs de la République et de la France  chères à l’UNC. L’un d’entre eux est même l’un des 4 portes drapeaux de la section.  Elle est très présente aux cérémonies patriotiques organisées par la ville, mais aussi grâce à son président Paul Guillaud tout d’abord au Plan Hommage : Ainsi à chaque passage du convoi funéraire de soldats morts en opération extérieur, escorté par une garde d’honneur de la Garde Républicaine sur le pont Alexandre III, il est présent  avec des civils et militaires ainsi que des drapeaux qui s‘inclinent. Ensuite à l’Arc de triomphe pour le ravivage de la Flamme dont il est l’un des commissaires et permet aux Vanvéens d’y participer une fois par an comme ce sera le cas ce printemps prochain avec des élus et de jeunes écoliers ou collégiens. Enfin, son site internet reçoit de nombreuses visites,  7100 à ce jour, par plus de 5600 visiteurs provenant de 78 pays différents dont Mayotte, le Mali, le Niger ou le Cameroun.   

  • LA GALERE D’UN JEUNE DE VANVES, BRIAN : « J’ai arrêté au Petit Vanves parce que je me sentais plus à ma place dans ce restaurant en me retrouvant dans la rue »

    La galére se rencontre à tous les coins de rue de Vanves, et pas nécessaire là où on l’attend, d’autant plus qu’elle est très souvent invisible. C’est le cas pour Brian, au look branché de ses jeunes trentenaires sportifs, bien dans sa tête, que rien ne distingue des autres, qui est pourtant,  aujourd’hui,  à la rue. Beaucoup de Vanvéens l’ont rencontré, tout au moins ceux qui ont fréquenté Le Petit Vanves, lorsque ce restaurant était dirigé par  JP Coupé, puis maintenant JP Anselme qui a repris ce restaurant, où il était serveur-barman. Et pourtant, comme on dit, il vit la galère de la rue, alors qu’il a un boulot, bien payé, chez Picard maintenant. Tout simplement parce qu’il s’est vu refusé un logement. Heureusement, il bénéficie de la solidarité d’amis et de rencontres qui l’hébergent, mais cela ne dure qu’un temps.   « Je ne l’ai pas choisie (cette vie de galère), mais on m’y a contraint en ne cassant de chez moi. « Bouger vous le cu pour ne pas rester dehors » est mon crédo. Je ne baisse pas les bras ! J’ai pas mal pris de coup dans la tronche au niveau vécu. Cela a fait que peu importe la galère, il faut rester la tête droite et ne pas baisser les bras, toujours avancer, ne pas s’arrêter. C’est comme à la Légion, tu marches ou tu crèves »

    Il vous explique que seretrouver dans la rue, ce n’est pas difficile : « Bêtement sur un coup de tête, ou autres. Cela peut être vis-à-vis des parents ou d’une petite amie. Ce qui a été mon cas, deux fois de suite. La première fois, à cause de mes parents, à l’âge de 18 ans. Cela dépend si on est une tête brulée ou pas, parce que je n’étais pas facile lorsque j’étais plus jeune, à 17/18 ans, car je me laissais pas faire facilement. J’avais une belle mére qui ne me considérait pas comme de la famille, plus cela allait, plus je m’éloignais et je m’engueulais avec elle. Un jour elle m’a dit « si tu n’es pas content, tu prends tes affaires et tu te casses ! ». C’est ce que j’ai fait à 18 ans en 2004/05. Je me retrouvais pour la première fois dehors, sans savoir comment faire » raconte t-il.  Il ne s’est pas dégonflé, rejoignant un endroit où il y a de nombreux SDF, pour bénéficier de quelques conseils, comme Saint Michel par exemple, auprès de SDF avec qui, il a sympathisé, et lui ont appris à jongler et à cracher le feu pour gagner quelques pièces grâce à des spectacles de rues. Il a dormi dans le parking sous le parvis de Notre Dame. Il a appris des petits trucs pour s’en sortir, lutter contre le froid en hiver en mettant plusieurs couches de vêtements,  être toujours prêt d’une association pour pouvoir aller prendre un café, manger car c’est très important, se laver pour garder un  minimum d’hygiéne, disposer d’une adresse pour son courrier, chercher du boulot… « Ce qui permet de relever la tête d’avoir des personnes qui vous soutiennent ! ». Cette première galère a durée tout de même 3 ans et demi, entrecoupé par quelques petits boulots, ayant passé son CAP de boulanger, ce qui ne l’a pas empêché de travailler dans le bâtiment, ramasser les ordures chez Veolia… « Pas question d’aller dans les centres d’hébergement où c’est l’enfer au niveau hygiéne, sécurité etc… Je préférais rester dans la rue, aller à Roissy CDG où on pouvait dormir dans l’aéroport avec d’autres… »

    La rencontre avec son ex-petite amie, Zoé, lui a permis de retrouver une vie quasiment normale : « Je l’ai rencontré à Chatelet où je passais tous les jours à la fontaine des Innocents, avec les tauffeurs, les gothiques, les métalleux qui trainaient sur les marches. Le courant est passé, et elle a demandée à son père si je pouvais rester à la maison. A ce moment là, j’ai pu  trouvé un travail au Petit Vanves comme serveur-Barman en touchant un peu à la cuisine durant 6 ans et demi.  C’était 56 H de travail par semaine, ce qui est lourd à supporter et m’a éloignée de ma petite amie » reconnait il.  Il s’est alors installé dans un  logement de 12 m2  qu’il a loué rue  Solférino, voilà 2 ans, qui a malheureusement brulé suite à un court circuit, les gaînes électriques n‘étant pas aux normes, les murs prenant l’humidité…. « J’ai été logé par les parents d’un ami qui habitait pas très loin, la mairie de Vanves ne pouvant pas me reloger avant 4 ou 5 ans alors que j’avais un boulot bien payé. Résultats : J’ai arrêté au Petit Vanves parce que je me sentais plus à ma place dans ce restaurant en me retrouvant dans la rue. alors que j’avais un travail. Je ne cache pas pas que je voulais déjà arrêter à cause des horaires de travail, mais je n’avais pas de quoi rebondir derrière. Je me suis dit « autant rester » Mais lorsque c’est arrivé à saturation, j’ai arrêté, n’ayant de toute façon, plus rien du tout ».

    Seule satisfaction : Il a pu jusqu’à maintenant, éviter la rue. Il avait rencontré une autre petite amie à Clamart qui habitait un pavillon qui l’a hébergé : «  J’ai cherché du boulot à gauche, à droite, travaillé comme « doc sitting »,  puis chez Picard où je suis  en CDD, à Clamart. Et je suis logé grâce, là encore à un ami, Frédéric, ex-SDF qui a son propre passé, et m’évite de connaitre de nouveau la rue. Lorsqu’on l’a connu, une fois, on n’a pas envie d’y retourner ! » confie t-il en n’en voulant à personne : « Ce serait dégueulasse d’en vouloir à la société parce que d’un côté, on n’est pas non plus tous des anges.  J’ai un peu poussé la chose, mais cela ne devrait pas pouvoir se passer de se retrouver dans la rue, à 18 ans ! C’est un peu dur » ajoute t-il en reconnaissant qu’il a constaté comme beaucoup de vanvéens,  ses derniers temps, de plus en plus de jeunes parmi les SDF. « Beaucoup ont choisis cette vie » vous explique t-il en connaisseur. Mais ce n’est pas une raison !

  • DEFI REMPLI POUR LE TELETHON A VANVES AVEC PLUS DE DONS ET UNE FORTE MOBILISATON DES JEUNES

    L’une des principales manifestations du Téléthon 2014 à Vanves a été ce « défi 24H sur piste » à l’initiative du Stade de Vanves avec sa section athlétisme et d’Expograph vanves : 2 622 km ont été par 517 participants de 18H Vendredi à 18 samedi dont deux d’entre eux ont l’un couru 3 marathons pratiquement en parcourant 126,8  km en courant (Emmanuel Clerin) et l’autre a marché 312 tours à 62 ans(Claude Barthe). Le plus dure fut la nuit, car il a bruiné et même neigée selon le témoignage de Jean Royer, et surtout entre 5H et 7H où 3 coureurs ont assurés ces 24 H dont Bruno Chauvet président du stade qui a assuré 70 tours, avec Jean Royer et Emmanuel Clérin. Le départ avait été donné par Patricia Loison, présentatrice du soir 3, venue en voisine parrainer cette  manifestation, avec le maire, de nombreux élus et stadistes qui ont effectué le premier tour dans la bonne humeur et la froidure. La plupart étaient présent pour le dernier tour et le vin chaud pour dresser le bilan d’une opération d’une opération qui paraît en bonne voie d’être renouvelée, en élargissant la participation grâce à une meilleure information et mobilisation. « En tous les cas, toute l’équipe est prête à recommencer ! » indiquaient Antoinette Girondo et Danièle Wantiez co-responsable pour l’AFM (Association Française des myopathes). 

    Cette nouvelle édition du Téléthon a pris une plus ampleur avec 26 animations (au lieu de 22 en 2013), et de nouvelles participations, en dehors du « défi 24H sur piste ». La vente de produits téléthon a été un beau succés à Danton Jeudi dernier à l’occasion du déjeuner et du loto de Noêl « car les résidents sont très content que l’on vienne jusqu’à eux »  indiquent elles. Optic 2000 a innové en demandant à chacun de ses clients de donner quelque chose pour le Téléthon depuis le mois du commerce. Il devrait être suivi par Kris. Le garage Renault a donné 10 € à l’AFM pour chaque vidange. Le Caddiethon aurait mieux marché que l’année dernière. L’ESCAL a renforcé sa présence avec un week-end théâtre grâce à ses ateliers, les Muses et la compagnie l’Echaugette, avec la soirée dansante des ados et son spectacle « impro ». « Beaucoup plus de jeunes se sont impliqués cette année à travers les animations sportives, l’ESCAL, le Conservatoire, le spectacle des Jeunes talents » ont remarqué Antoinette Girondo et Daniéle Wantier qui espèrent faire mieux que l’année dernière où les vanvéens avaient fait 10 200 € de dons (+2% par rapport à 2012).