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  • CENTRE ANCIEN-SAINT REMY DE VANVES : UN ILOT EN COMPLETE MUTATION

    C’est la principale information de cette dernière réunion publique de quartier pour le second semestre 2018 qui s’est déroulée lundi soir à l’hôtel de Ville pour le Centre Ancien – Saint Remy. Un ilôt important compris entre  Mary Beyssere, Guy Mocquet, René Sahors, Marcel Martinie va complétement complétement changer de nature, entre l’hôtel de Ville et le cimetière. Après la résidence construite à l’emplacement de l’ancienne poste et des pavillons de Claudine Beaudour, artiste vanvéenne qui est à l’origine du Jumelage avec Lehrte et vient de nous quitter, la construction de la résidence Arcueil à l’angle Guy Mocquet/Mary Beyssere, deux projets d’immeubles ont été présentés lors de cette réunion :

    Ils vont occuper tout l’espace entre les angles Marcel/Martinie/René Sahors/GuyMocquet, dont les promoteurs sont OGIC et CARE. Le premier à l’emplacement d’un entrepôt qui a brûlé plusieurs fois, le second à l’emplacement de petits immeubles et d’un pavillon face au cimetière. Les architectes ont insisté, bien sûr sur l’intégration esthétique de ses immeubles entre 4 et 5/6 étages, «Contemporaine et épurée, la résidence Opaline s’intègrera harmonieusement dans son environnement. Au rez-de chaussée, les deux halls d’entrée seront décorés par un architecte d’intérieur. Le parti pris architectural du projet a été de créer un volume simple, en pierre, dans lequel viennent se creuser des loggias revêtues de bois, apportant chaleur et intimité. L’attique, également habillé de pierre, sculpte le haut de l’immeuble. Des grandes baies vitrées laissant pénétrer la lumière, et d’élégants garde-corps stylisés viennent compléter ce tableau » indiquait l’architecte pour l’immeuble OGIC qui aura une terrasse artagée. Le second immeuble du promoteur Care est du même gabarit, dans un style plus épuré. Il est prévu des jardins intérieurs dans l’ilôt, mais pas de commerces au rez de chaussée, ni équipement public comme pour la résidence du promoteur Legendre, avec une médiathéque. Ainsi pratiquement, tous les pavillons de cet îlot auront disparu d’ici 2021/22 en dehors de celui de la famille Boreau.

  • 600 LOGEMENTS PREVUS A L’HORIZON 2025 DANS LE TRIANGLE D’OR DU CLOS MONTHOLON A VANVES

    Les vanvéens du clos Montholon commence à sentir les effets de la future arrivée du Grand Paris Express. Surtout les propriétaires des pavillons situés dans le triangle d’or pour les promoteurs , entre la rue du Clos Montholon, et les avenues du Général de Gaulle et de la Paix. Pour l’instant, ils souffrent du chantier et ils sont très sollicités par les promoteurs qui leur font des propositions qu’ils ne peuvent généralement pas refuser, car ils leur proposent le double ou le triple de la valeur foncière. « Le nombre de logements construits d’ici une dizaine d’années est évalué à 600 » selon le maire de Vanves qui a fait un bref commentaire sur la mutation immobilière que vit ce secteur à l’occasion de la réunion publique de quartier des Hauts de Vanves à l’école Larmeroux lundi dernier et de la présentation du projet immobilier du promoteur Franco-Suisse (sur la photo).

    Il s’agir de 89 Logements répartis sur deux bâtiments, l’un sur le devant de la rue du Clos Montholon (53 logements) et un autre en arrière (37 logements) sur 4 parcelles pavillonnaires, conçus par l’architecte Emmanuelle Gustin. Cette société de promotion immobilière est connue pour être l’un des derniers de cette profession à travailler la pierre de taille à la main. Ces immeubles  s’étendront sur 5500 m2 avec des logements allant du studio au 5 piéces avec un prix du mètre carré à 7400 €. Le permis de construire qui a été déposé à la mi-Mai devrait permettre un début de chantier au second trimestre 2018.

    De tels projets devraient se multiplier. Heureusement « Vanves a réussi  à faire valider un PLU qui est plus restrictif que d’autres en petite couronne parce que notre ville est déjà très dense. 3 à 4 étages semblent raisonnables pour maintenir un certain cadre de vie urbain. On a réussit à garder un contrôle dans le cadre de nos régles actuelles du PLU » indiquait Bernard Gauducheau  et notamment dans ce triangle qui a fait l’objet d’une révision particulière. Il est d’ailleurs très attentif au choix des promoteurs, se permettant de refuser de voir l’un d’entre eux construire sur la ville, comme ce fut déjà le cas dans la rue Raymond Marcheron voilà quelques années.  

    Mais ces constructions vont entraîner nécessairement de nouveaux équipements publics, pas de crèches, mais surtout un groupe scolaire élementaire, car vu le prix du mètre carré, il ne s’attend pas à voir arriver de jeunes couples avec de très jeunes enfants. Pas question d’en construire un nouveau  mais plutôt de réaliser une extension de l’école du Parc qui bénéficie de surcroît d’un environnement privilégié, fréquentés d’ailleurs par les enfants de ce quartier. « Vu le prix du mètre carré, il sera difficile de faire du logement social » a-t-il répondu à une question.