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michel latapie

  • LE PROJET DE RESTAURATION DE LA CHAPELLE DU PARC FREDERIC PIC DE VANVES

    Il aura fallu plus de 50 ans pour arriver à un projet de rénovation de la chapelle du parc F.Pic et susciter l’intérêt de la Fondation du Patrimoine…. Alors que des Vanvéens autour de Michel Latapie s’étaient mobilisés pour tenter de la sauver. La municipalité a pris le relais en insistant sur l’aspect glacière de cette chapelle avec un projet de rénovation arrêtée par des spécialistes  sachant que ses glacières sont fermées au public depuis de nombreuses années et même l’accès à leurs alentours en est interdit. «En effet, l’ensemble menace de s’effondrer du fait de l’action des sels (sulfates, nitrates et chlorures) apportés par l’infiltration d’eau, le vent et la pollution, qui cause le descellement des pierres de la voûte. Par ailleurs, la porte en fer forgée est hors d’état et doit également être reprise» indique la Fondation du Patrimoine

    «L’ensemble formé par les glacières-chapelle et leur environnement immédiat seront valorisés au niveau de leurs trois aspects : extérieur par la mise en valeur et l’usage des deux monticules comme aires de promenade et de jeu ; intérieur par la proposition d’une découverte de ces deux espaces insolites de bonne qualité architecturale ; fonctionnel avec une explication de la conservation et production de la glace et de ses multiples usages depuis l’Antiquité jusqu’au milieu du XXe siècle, ce qui serait certainement unique en France. Des activités telles qu’expositions, concerts, ateliers à destination des enfants et conférences sont ainsi envisagées» indique-elle

    «Les travaux concerneront essentiellement la réfection à neuf d'une grande partie des joints pulvérulents, après dessalement de l'ensemble des parements (qui suivra des prélèvements et une analyse en laboratoire). Les joints pulvérulents seront dégarnis et refaits à l'aide d'un mortier spécial .La couverture définitive de la chapelle sera faite en zinc sur charpente bois et l'édifice sera restauré à l'extérieur, les pierres changées et le clocheton refait à neuf» précise-t-elle

  • LA CHAPELLE DU PARC FREDERIC PIC DE VANVES CLASSEE PAR LA FONDATION DU PATRIMOINE

    Enfin,  la Fondation du patrimoine vient de sélectionner parmi les 101 sites à préserver, la glacière et glacière-chapelle du parc Frédéric Pic que des vanvéens souhaitent sauver et réhabiliter depuis des années, après le lancement d’un appel à projet. L’initiative en revient sûrement à la député Florence Provendier qui a été la première à annoncer cette bonne nouvelle et peût être Gabriel Attal qui a sensibilisé Stéphane Bern.

    Beaucoup de vanvéens depuis les années soixante se sont inquiétés de son état, dont un certain M.Latapie (dont une salle porte son nom rue de Châtillon) qui avait essayé de sensibiliser les élus vanvéens au sort de ce ce site, sans succés, ayant déposé, mais trop tard, un dossier avec le feu vert d’André Roche, puisque le ministre de la culture de l’époque, André Malraux, avait décidé des groupes de jeunes prêts à restaurer des monuments historiques représentant un intérêt local. Cette chapelle, à l’époque, apparaissait dans l’inventaire des édifices religieux catholique des Hauts de Seine, comme « une glacière en forme de chapelle » vestige de la propriété Mortemart.

    Selon ses recherches, il semblerait qu’elle fut construite avant l’arrivée du chancelier Duprat qui était ministre de François 1er à la fin du XVe siécle. Mais ce site remonte à l’époque mérovingienne, alors qu’il était couverte par les arbres de la forêt de  Meudon, des chênes monumentaux,  descendant alors jusqu’au village de Vaugirard,  où de nombreux historiens pensent que des druides s’étaient installés. Elle était émaillée de multiples sources dont une aurait été repéré sous cette chapelle. Un peu plus tard, les premiers prêtres châtelains, pour ne pas heurter les sensibilités des gens à l’époque, y avaient fixé leur culte chrétien de façon à imprégnier le catholicisme, faisant naître cette chapelle à un moment où le territoire de vanves n’était qu’une forêt, avec de nombreuses rivières très poissonneuses où les moines de Sainte Geneviéve venaient pêcher. A telle enseigne que l’écusson de notre ville avec ses trois poissons signifient bien que ces riviéres regorgaient de poissons.        

    Elle fut retapée ou reconstruire par le cardinal Duprat qui s’était installé à Vanves, à son emplacement originel. «C’est la raison pour laquelle, on trouve à l’intérieur, tout un fond en art roman, alors que tout le devant est précurseur de l’art gothique. Le petit cœur et la coupole sont typiquement roman étant donné que les deux fenêtres latérales sont très étroites, alors que le portail et le fronton laissent deviner l’art gothique» expliquait Michel Latapie à l’époque. Elle fut utilisée par la suite, comme un reposoir à l’époque des Capétiens et des Valois, où les rois de France faisaient une halte lorsqu’ils allaient chasser le loup et le gros gibier dans le bois de Meudon

    On ne retrouve plus trace de cette chapelle jusqu’à la Révolution, sans doute parce que les Roisde France s’étaient déplacer à Versailles. Certains historiens expliquent qu’elles faisaient parties de trois glacières telles qu’elles étaient conçues au XVIIIe siècle pour la fabrication des sorbets, dont était friande la Duchesse de Mortemart, et la conservation des aliments. En tous les cas, elle fut passablement abimée conme tous les lieux de cultes catholiques, transformée en entrepôt. «On trouve des buttes de terre qui prouvent qu’elle fut consolidé par un apport extérieur. A L’époque du second Empire, elle fut entièrement rénovée dans le style de l’époque, néo-byzantin, dont l’impératrie était friande. D’ailleurs, ses parties latérales font apparaître des pierres qui remontent à l’époque romane sur lesquelles on a mis une couche épaisse de platres pour les consolider, et faire de la peinture par-dessus.

    Par la suite, cette chapelle est devenue privée, puisque le territoire où elle se trouvait, fut morcellée, intégrée dans le parc de la maison hospitalière du docteur Falret réservée au traitement des aliénés  composée de 6 pavillons isolés, et servant de lieu de prière de culte pour les malades, de reposoir pour la Fête-Dieu et pour la procession de St Remy vers le couvent des Bénédictines. Elle comprend alors un chœur central surmonté d’une coupole et un début de nef ou de parvis. On retrouve des vitraux datant de cette époque, et des boiseries. Lorsque ce parc est devenu municipal, elle a servie un temps de lieux de prière, au moins jusqu’à la guerre de 1939-1945 puisqu’elle fut fermée. Le monticule de terre avait été renforcé jusqu’à la hauteur du portail, et une double entrée fut parallèlement à la première, de façon à ce qu’elle serve d’abri souterrain pendant les raids aériens. Après la guerre, la municipalité s’en est servie comme entrepôt des outils et du matériel des jardiniers du parc. Elle fit aménager un plancher au dessus de la source pour éviter tout accident. Malheureusement, les panneaux latéraux qui étaient plus ou moins branlants furent complètement arrachés. Elle s’est retrouvée ainsi à l’état d’une grange  

    A suivre…

  • LES ATELIERS D’EXPRESSION DE VANVES CELEBRENT LEURS 40 ANS

    Les Ateliers d’Expression ont eu 40 ans le 18 Novembre 2017. Mais ses dirigeantes ont décidé de célébrer cet anniversaire le 23 Juin par une journée porte ouverte à la scénographie exceptionnelle à la Palestre où  les œuvres collectives réalisées par les adhérents pour la saison 2017-2018 seront présentées de 10H à 18H 

    L’histoire de cette association est liée à son fondateur, Michel Latapie, dont une salle porte son nom rue de Châtilllon, où il s’était installé en 1946, dans un pavillon alors qu’il travaillait à l’ADP (Aéroports de Paris) comme responsable des activités aéroportuaires. C’était un militant associatif qui a oeuvré pour la création d’un office de concertation culturel dénommé VAL (Vanves Animation Loisirs) à la fin des années 70, préfigurant Le PHARE. C’est au hasard d’une rencontre avec l’un des professeurs de ses enfants qu’il s’est engagé pour s’occuper tout d’abord de la jeunesse en l’absence d’une MJC à Vanves. Il a ainsi créé le Club des Castors, fit ouvrir un centre municipal des Jeunes qui se situait au parc F.Pic en 1966 avec l’aide de M.Monfron. Cette sorte de MJC s’était même installé dans le bâtiment qui accueille le SQUARE rue Murillo jusqu’en 1974. Mais différents problèmes l’avaient amené à y mettre fin.

    Par la suite, et très vite, il a créé ces ateliers d’expressions avec ce principe d’adhésions et de cours payants qui continuent à perdurer. Avec toujours le même objectif du fondateur : laisser toutes ces activités accessibles financièrement à tous.  Ils ont accueillis jusqu’à plus de 400 adhérents l’année de ses 25 ans (plus de 260 aujourd’hui), après avoir commencé avec 10 afdhérents la première année, 140 à 160 adhérents les dix premières années, avec toujours de très nombreuses activités dont certaines sont pratiquées depuis le début : La tapisserie et rénovation de siéges qui sont une activité emblématique, la peinture/Modelage/aquarelle, le tissage et la couture etc…D’autres sont apparues après : Patchwork, mosaïque, peinture sur porcelaine, encadrement, rénovation de petits objets d’arts, avec des ateliers pour enfants  avec des stages pendant les vacances.  Enfin, il y eu des activités plus éphéméres comme « Jeux de stratégies » avec des reconstitution de batailles « Boomerang », « astronomie », « théâtre »  qui comprenait une partie travail scénique et technique, la recherche de l’équilibre corporel et la maîtrise respiratoire. Avec l’improvisation, « modélisme et maquétisme

    Un partenariat très fort s’est constitué avec le photo Club de Vanves animé par l’un des fils Jacques Lesuisse, architecte de métier au début. D’ailleurs durant ses 20 premières années, des échanges s’étaient développés à partir de 1982 avec Le Kreis de Burgdorf, ville voisine de Lehrte, suscitant des expositions communes chez l’un une année et chez l’autre l’année suivante. Un jumelage qui fut à l’origine du mariage d’un vanvéen et d’une lehrtoise

    Ces ateliers ont eu autant de président que de siége : 3 femmes ont succédé à Micel Latapie avec Agnés Rosier, Christiane Rahmé puis maintenant Françoise Schneegans. 3 sites l’ont accueillis : le bâtiment de la rue Guy Mocquet, Le sous sol de l’école Marceau, toujours utilisé, un local avenue rue S.Carnot, et maintenant le pavillon de l’avenue V.Hugo.  Parmi les 13 animateurs, 8 sont salariés et 3 bénévoles, deux sont là depuis les débuts comme Claude Alaguillaume à l’encadrement, Maïté Tanguy au tissage. Plus d’une quinzaine de cours sont proposées à travers des ateliers qui « ne sont pas des cours classiques, mais plutôt des activités personnelles guidées » afin de permettre à chaque participant de donner libre cours à son imagination