Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

mairie de vanves

  • GERARD CLERIN DIRECTEUR DU SERVICE DES SPORTS DE VANVES PENDANT 40 ANS A REJOINT LES DIEUX DU STADE

    Le Blog de Vanves au Quotidien avait fait le portrait de ce grand fonctionnaire territorial à l’occasion de son départ à la retraite en Juillet 2011 qu’il avait voulu discret.  Occasion de retracer la carrière de Gérard Clérin et de rappeler sa passion pour les arts martiaux qui l’ont amené très haut.  Au moment de son départ à la retraite,  l’Union des Fédérations d’Aikido qui se réunissait pour attribuer les grades de haut niveau,  lui avait à l’unanimité attribué le grade de 7ème Dan à  pour son expertise technique mais également son engagement pour le développement de l’aikido, de l’aikibudo et des disciplines affinitaires en France et autour du globe. Cette nomination en avait fait le 2ème plus haut gradé en Aikibudo dans le monde. Commençons par ses 40 ans passés à Vanves

  • LES SERVALS DE VANVES : L’HISTOIRE D’UNE PASSION PAR LE RUGBYNISTERE

    Si le dimanche c’est jour de foot à Vanves, le samedi c’est jour de rugby depuis plus d’un an maintenant grâce aux Servals de Vanves créé par 4 frères, ex-lycéens de Michelet,  dont le blog relate les exploits régulièrement grâce à l’un de ses trois fondateurs Laurent Cazenave-Lacroutz.  Un article voilà plus de deux mois relatait « la superbe histoire de la création des Servals de Vanves, entre obstacles et satisfactions ». Il était paru sur un site dénommé  LeRugbynistere.fr qui est « le site de Rugby indépendant No 1, créé par deux passionnés d'Ovalie ». ... avec ses chroniques, ses prononstics, son blog où il  invite occasionnellement ou régulièrement, ses coups de coeur à s'exprimer à travers leur chronique.

    L'équipe de Vanves ne vous dit sûrement rien, pourtant, l'histoire des Servals – du nom du félin de la savane africaine – vaut la peine d'être contée. À l'origine du projet, trois frères, dont Laurent Cazenave-Lacroutz, qui souhaitait jouer au rugby sans avoir à subir le rythme d'une équipe s'entraînant plusieurs fois par semaine. Lui vient alors l'idée de créer un club avec ses frangins pour pratiquer un rugby axé sur le jeu et accessible à tous. Bref, un rugby basé sur le plaisir, le partage et les fameuses valeurs © du ballon ovale. Ce sera finalement du rugby à 7, plus ludique que le 15, qui fait surtout la part belle au jeu de mouvements tout en restant accessible aux débutants : « la ville de Vanves (92) a été séduite par notre projet et nous a généreusement laissé utiliser leur terrain synthétique de... foot. Mais quand on aime jouer, on joue même s'il n'y a pas de poteaux. Le terrain trouvé, il fallait faire venir des joueurs partageant notre vision du rugby et souhaitant jouer à 7. Nous avons prospecté dans le lycée de notre ville, lycée où j'avais notamment pu côtoyer des joueurs comme Hugo Bonneval et Nicolas Garrault (avec qui je jouais en équipe de jeunes à Clamart). On a débuté comme ça et on s'est lancé, un peu dans l'inconnu » explique Laurent Cazenave Lacroutz. 

    Les premiers entraînements, en septembre 2013, rassemblent une vingtaine de joueurs, de 15 à 40 ans. On y trouve des lycéens comme des élèves de classes préparatoires, des universitaires... « Nos entraînements étaient fondés sur trois piliers : un maximum de jeu libre (1h-1h10 de jeu sur 1h45), des exercices que chacun pouvait proposer et mettre en place (tout le monde pouvait être l'entraîneur d'un jour) et une bière (ou un coca pour les plus jeunes) et un goûter à la fin des entraînements, occasion de se connaître et de partager comme en minimes ou en cadets ». Sauf que, comme dans n'importe quelle équipe, l'hiver fait baisser drastiquement le nombre de joueurs. Viennent les premiers obstacles, sans compter sur des footballeurs peu désireux de partager leur terrain. Heureusement, au printemps, des matchs sont organisés, à 7 comme à 15. « On a vraiment apprécié malgré de belles branlées. L'immense satisfaction que je retire de cette première année est d'avoir pu faire découvrir le rugby à de nombreux débutants et le sentiment d'avoir contribué à la découverte de ce magnifique sport auprès d'un public qui n'aurait jamais fait le premier pas. »

    L’APPORT SURPRENANT DE RUGBYNISTERE

    Le problème des Servals, c'est le faible nombre d'équipes pratiquant le 7. Pour la saison 2014-2015, direction le championnat FFSE qui présente plusieurs avantages, du niveau à la localisation des clubs (en Île de France) en passant par le nombre de joueurs sur la feuille de match (15 minimum) et la licence peu onéreuse. Mais comment trouver des joueurs ? Laurent explique : « Le Rugbynistère nous a alors été d'une grande aide. Fan du site, j'avais pu voir qu'une  « communauté rugby » avait été créée dessus avec la possibilité de mettre en ligne la page de son club. J'ai décidé de remplir la fiche du club et à partir de là, j'ai commencé à recevoir pas mal de mails de joueurs arrivés récemment sur Paris, qui voulaient reprendre le rugby sans les inconvénients d'un club habituel. Grâce au Rugbynistère, nousavons ainsi enregistré l'arrivée d'une dizaine de joueurs supplémentaires et ça continue encore ! »

    Aujourd'hui, le club compte une quarantaine d'inscrits (24 ans de moyenne d'âge) qui profitent de la devise du club, « Ad majorem Ludi Gloriam », comprenez « Pour la plus grande gloire du jeu » et s'est même trouvé sponsors et mécènes. La mairie de Vanves envisage également de faire construire des poteaux de rugby lors de la rénovation d'un des terrains de foot de la commune. Laurent peut conclure sereinement : « Partis de rien, nous sommes désormais quasiment un vrai club à force de détermination mais aussi grâce à de petits coups de pouce du destin dont l'aide du Rugbynistère. À titre personnel cela me permet également de réaliser un petit rêve : celui de jouer des matchs avec mes trois frères de 24, 20 et 16 ans. »

  • 3éme EDITION DU VANVES GAMES DAY » A LA PALESTRE : L'ILE DE FFRANCE CHAMPIONNE DES JEUX VIDEO

    Vanves accueille à La Palestre, cet après midi, Le « Vanves Games Day 3 » Salon des  Jeux Vidéo organisée par l’association Hambur’Game avec le SIAVV, le Pôle Jeunesse, le Conseil des Jeunes, l'ESCAL, LE PHARE et le Service Prévention Santé. Au programme : stands de jeux vidéo, exposants et créateurs, conférence, matchs Magic the Gathering et tournois (Super Smash Bros et Mario Kart sur Wii U et Pokemon sur 3DS). 

    « Ce salon, ouvert aussi bien aux jeunes qu'aux adultes, proposera une animation festive et ludique autour du jeu vidéo. Au fil de la journée,  trois tournois seront proposés en continu : deux tournois classiques sur Wii U (Super Smash Bros et Mario Kart 8) et un tournoi Pokémon XY sur 3DS. En dehors des tournois, différents stands seront aménagés afin de (re)découvrir d’autres univers liés aux jeux vidéos. Le stand gaming proposera un large choix de jeux sur PS4, PS3, Xbox One, Xbox 360, Wii et Wii U. Le stand Magic, présentera ce jeu de cartes mondialement connu, en partenariat avec la boutique Uchronies Games » indiquent les organisateurs en insistant sur l’organisation d’une conférence pour sensibiliser les parents aux usages des jeux vidéos : « Kévin Sueur, psychologue spécialiste des problématiques liées à la pratique des jeux vidéo, en lien avec le service Prévention Santé de Vanves, proposera aux parents d’adolescents, un public majoritairement concerné par ce sujet, une conférence (à 15h30) pour écouter et conseiller ces parents souvent un peu perdus par ce nouveau média. L’objectif est d’aborder cette question parfois conflictuelle sur le mode du dialogue et de l’échange, afin de mieux comprendre et ainsi mieux maîtriser la passion des adolescents pour les jeux vidéo ».

    Il faut savoir que la Région Ile de France est un terreau favorable avec des entreprises dynamiques et créatives, dont le nombre dépasserait les 200, employant plus de 1500 personnes, soit 80% des effectifs français du secteur. Mais toutes ne sont pas répertoriés dans cette activité, parce qu’elles sont classées dans les activités de programmations informatiques, web ou autres. Ce sont essentiellement des studios de développement  ou de création qui réalisent les jeux vidéos ; et  des éditeurs qui produisent et commercialisent leurs jeux, financent leur développement puis les mettent sur le marché. Certains possèdent leur propre studio de développement démontrant par ailleurs  que cette séparation tend à s’estomper car les studios se lancent maintenant dans une activité d’édition en propre. 

    3 Départements franciliens sont des zones privilégiés pour  la création vidéoludique : Les Yvelines (48%), Paris (22%) et les Hauts de Seine (17%) qui accueille le studio Cyanide, acteur majeur du développement du jeu vidéo en France depuis 15 ans, ayant notamment produit des jeux comme Tour de France, Styx : Master of shadows ou Game of Thrones. Mais ce sont des petites structures, les deux tiers n’ont pas de salariés (66%) et ceux qui en ont, pour 90% ne dépassent pas les 10 salariés, souvent très fragiles face à une concurrence mondiale très forte. C’est pourquoi, le Conseil régional la Région les soutient depuis de nombreuses années, à travers des actions telles que PMup dont bénéficie Cyanide, ou son soutien au cluster francilien du jeu vidéo Capîtal Games créé en 2004. « Le jeu vidéo est un véritable ambassadeur du savoir faire technologique et artistique français, avec 45% de chiffre d’affaires réalisé à l’export ».