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gilets jaunes

  • GABRIEL ATTAL, LE MINISTRE DE VANVES CHARGE DE MONTER AU CRENEAU POUR DEFENDRE LES REFORMES ET LE GRAND DEBAT

    Malgré ses difficultés, le chef de l'État n'a pas renoncé à poursuivre les réformes. Pour porter les dossiers chauds de 2019, alors qu’il lance un grand débat public, il compte sur cinq ministres ou secrétaires d'État qui seront propulsés en première ligne : Marc Fesneau, chargé des relations avec le parlement, Olivier Dussopt chargé dela réforme de la fonction publique, Brune Poirson et Emmanuelle Wargon, chargées de la transition écologique, et Gabriel Attal, secrétaire d'État auprès du ministre de l'Éducation nationale, chargée de la Jeunesse.

    Le benjamin du gouvernement à 29 ans, s'attelle à la mise en œuvre d'un serpent de mer: le service national universel (SNU). Il assure que le projet «correspond en tout point à l'engagement» de Macron. Expérimenté au printemps 2019 puis étendu pour concerner toute une classe d'âge en 2026, le SNU devrait consister en un mois obligatoire d'engagement autour de l'âge de 16 ans, suivi d'au moins trois mois sur la base du volontariat. Gabriel Attal devra convaincre des oppositions qui, à l'image des LR, dénoncent «un pseudo-service national «loufoque».

    Mais ce n’est pas tout, car il fait parti des secrétaires d’Etat qui, d’ores et déjà, ont annoncés qu’ils prendraient part au grand débat, avec Mounir Mahjoubi, Brune Poirson et Marlène Schiappa. Rappelez-vous, il a été le seul ministre à accepter de participer  l’édition spéciale de France 2 sur les gilets jaunes après le premier wee-end insurrectionel face à Jean luc Mélenchon. «Plutôt qu’un « Acte V », c’est un acte de responsabilité que l’on attend des Gilets Jaunes. Les violences des derniers samedi sont inacceptables. Des commerçants souffrent pour leur activité ! » avait il déclaré à la veille d’un nouveau samedi, le 15 Décembre, de manifestations, en ajoutant «Les Gilets Jaunes, ça a commencé par une hausse de taxe qui a été abandonnée. Ça s’est poursuivi sur le niveau des salaires et le Président a fait des annonces massives. Donc maintenant il faut passer à autre chose, c’est à dire le dialogue ! »

    Un peu plus tard, toujours, toujours, en décembre, il était à Tours (sur la photo) pour échanger sur le grand débat national: «Ce mouvement des Gilets Jaunes valide le constat porté par Emmanuel Macron  pendant la présidentielle sur les « Deux France ». Il valide aussi notre volonté que le travail paie mieux, c’est pour ça qu’on accélère sur ce point » expliquait il. « On a pas été élus pour « attendre ». En revanche, on adapte notre méthode pour permettre à tous les Français qui le souhaitent de participer, c’est le sens du nouveau contrat avec la Nation et des débats qui vont s’engager » ajoutait il

  • VANVES ET LES SUITES DU MOUVEMENT DES GILETS JAUNES

    GRAND DEBAT  

    Florence Provendier, député de la 10éme circonscription(Issy/Vanves),  et ses neuf collégues LREM des Hauts de Seine ont adressé un courrier aux 36 maires des Hauts de Seine pour les inciter à participer au grand débat lancé par le président de la République sur les 4 thémes  de la fiscalité, l'amélioration du quotidien, l'efficacité des services publics et la démocratie. «Même si le département n'a pas été un territoire visible des revendications des Gilets jaunes» ils considérent que « les habitants pourront y exprimer leurs difficultés et leurs interrogations». Ils leur proposent même leurs services «pour assurer un débat transpartisan». Preuve que les députés LREM ont très envie d’être partie prenante du débat. Mais l’exercice va se révéler difficile car la CNDP (Commission Nationale du débat Public) qui est présidée par Chantal Jouanno a précisé dans un document de deux pages les conditions de ce grand débat qui ne doivent pas se transformer en meeting politique, ni pour le gouvernement, ni pour la majorité, ni pour aucun parti politique. Et justement, ministres et députés LREM sont invités à ne jamais prononcer de discours en ouverture ou en clôture depuis une estrade

    CAHIERS DE DOLEANCES

    L’initiative prise par l’association des Maires d’Ile de France d’ouvrir des cahiers de doléances ans les mairies rappelle bien sûr des événements de 1789, et ses cahiers de doléances ouvert dans chaque paroisse (commune) en Avril 1789, en vu de préparer les Etats Généraux. A l’époque, les vanvéens avaient tenu une assemblée le 13 Avril 1789 où justement ils avaient fait état de leurs doléances. Et bien sûr du fardeau que représentaient alors les impositions de l’époque, dans ce français d’autrefois, plein de respect : «Considérant en même temps que l’état des finances du royaume amené par les circonstances malheureuses au point de délabrement le plus affreux, il ne nous parait d’autre moyen de concilier ce qu’il est possible de faire pour réparer ce grand désordre, avec le moyen de diminuer le fardeau des impositions sur la paroisse de Vanves que celui de proposer la réforme de quelques abus dont les efforts sont de favoriser une partie des citoyens en tyrannisant, décourageant et ruinant les autres. Ce sera la réforme des abus que renaîtront l’activité et la solvabilité des contribuables »est il écrit, les habitants se plaignant de ce droit de banlieue, « aussi énorme et injuste »  composé de tailles (impôts) diverses et variés touchant le foncier (arpents de terre labourables, de vignes, maisons, et jardins) mais aussi de la Gabelle, tout en demandant la liberté du commerce par la suppression des douanes intérieures – le fameux octtroi supprimé au lendemain de la guerre14/18 – mais aussi la suppression des droits de pâturage des bouchers parisiens sur le territoire de la paroisse – ils avaient le droit de faire paître leurs troupeaux de moutons en banlieue gratuitement -  et le règlement des droits du curé sur les mariages et les enterrements

  • LA PHOTO DE LA SEMAINE A VANVES : MICHELET EN EBULLITION

    Coup de chauffe aux alentours du Lycée Michelet ces jours-ci qui a connu un début de jaunisse. Les organisations de jeunes communistes avaient appelés à manifester comme dans les autres lycées. Mercredi et Jeudi matin, surtout, les lycéens ont bloqué les abords du lycée. L’intervention de la police n’a pas arrangée les choses, casquées, bottées, avec matraques, le commissaire de police en première ligne,les jeunes prenant leur présence comme une provocation. Le lycée a du être fermé vendredi dans la journée, puisqu’il n’y a eu aucun cours samedi, les abords du lycée étant désert