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vanvesauquotidien - Page 1806

  • VANVES, GPSO, REGION ILE DE FRANCE PRETS A AFFRONTER L’HIVER ET LA NEIGE

    Les vanvéens sont rassurés comme les habitants de GPSO (Grand Paris Seine Ouest) et les franciliens,  les services de cette communauté d’agglomération dont fait partie notre commune, et ceux de  l'Etat seront, cet hiver, « mieux préparés » à affronter les chutes de  neige qui avaient causé une belle pagaille en décembre 2010 dans la Région Capitale. Vanves  Infos comme l’ensemble des revues municipales des 6 autres communes ont consacrés au moins une page pour expliquer comment elle sont prêtes à affronter l’hiver. L’Etat par l’intermédiaire de sa Secrétaire générale de la zone de défense et de sécurité de Paris a présenté au début de la semaine le nouveau plan neiger et verglas de l’Ile de France (PNVIF) 2011-12

     

    Malgré la douceur qui a régné jusqu’à ces derniers jours, bien tard en cette saison, avec le retour du froid, revient à l’esprit  l’épisode neigeux des 8  et 9  décembre 2010  qui avait marqué tellement les esprits que toutes les revues municipales des 7 villes de GPSO  ont consacré une page à la prévention mise en place pour cet hiver 2011/12. Les responsables de notre communauté d’agglomération (CA) avaient tiré les leçons de ce fort épisode neigeux qui avait vu plusieurs centaines d’agents sans distinction d’appartenance à pied d’œuvre pour désengorger les axes embouteillés ou qui risquaient de l’être. Plus de 2200 tonnes de sel en vrac et 172 tonnes de sel en sac avaient été répandues sur les voies et les trottoirs des 7 communes grâce à 17 saleuses et 6 chargeurs, 30 épandeurs. 5 lames avaient été mobilisées pour dégager les voies. Ce qui n’avait pas empêché que les services techniques soient confrontés à une efficacité du sel limité face aux épaisses couches de glace formé par la neige compactée.

     

    Ainsi GPSO est capable de mobiliser jusqu’à 400 personnes sur le terrain en impliquant son personnel et ceux de ces partenaires-cioncessionnaires en concertation avec les trois direction de proximité responsable de l’espace public et de la propreté, en cas de phase neigeuse. La CA a signé  un nouveau contrat avec Météo France afin de disposer de données plus précise, afin d’nstituer une vigilance météoroogique, consultées une à plusieurs fois par jour en période sensible. Le parc de saleuses sous contrat de location a été renouvelé, avec l’achat de 2 lames supplémentaires. Comme pour le département, elle a établie une hiérarchie des voies à traiter en urgence et en priorité  (principales, empruntées par les bus, en pente, aux abords des gares et des équipements publics, jusqu’à certaines qui ne le seront pas.  Les dépots de sel ont été developpés et optimisés avec une réserve supplémentaire et un stock tampon dédié et disponible en cas de violente vague de froid au port de Rouen

     

    En Ile de France,  le nouveau Plan neige et verglas  (PNVIF) 2011-2012 a été activé le 15 novembre dernier jusqu’au 15 mars, au niveau 1 (vigilance). Il peut à tout moment monter en puissance, au niveau 2 (veille renforcée) puis 3 (activation du PC zonal de circulation), en cas de crise. Il a même été amélioré  grâce à un centre de commandement unique police-gendarmerie. Il prévoit le « pré-positionnement » de forces de l'ordre et de moyens de dépannage « au plus près de 78 points noirs du réseau structurant francilien (800 km) et d'une vingtaine de points noirs du réseau secondaire identifiés à la suite des graves perturbations de décembre 2010 (routes en pente, des carrefours difficiles, etc…. ».  Il prévoit la mise en place « en amont et en aval de ces points noirs »  par les communes, de centres d'hébergements pour les usagers de la route qui seraient bloqués par les intempéries.

     

    Enfin, il prévoit « un grand axe de contournement de la zone IDF » pour les poids lourds et « des mesures de restrictions de circulation progressives », qui concerneront d'abord les poids-lourds articulés dont beaucoup se sont mis l'hiver dernier « en porte-feuille » à cause de la neige, puis  « les poids lourds porteurs ». Il faut noter qu’Aéroports de Paris (ADP) et les compagnies aériennes ont apportés des améliorations à l’organisation du transport aérien en cas de neige intene, autour de 3 axes : Amélioration du dégrivage des avions et du déneigement des pistes, doublement des stocks de glycol, ADP ayant développé des outils informatiques pour suivre en temps réel l’état de ces stocks, renforcement du parc d’engins de déneigement avc l’achat de 70 nouvelles machiners répartis sur Roissy et Orly. Et surtout renforcement de l’information des passagers

  • CONSTRUCTIONS A VANVES : LA MAIRIE FAIT DANS LA DENTELLE, PAS LES RIVERAINS !

    Tout le quartier de Vanves compris entre la voie ferrée Paris Montparnasse, les rues René Coche, Raymond Marcheron et Georges Clemenceau avec comme voie centrale, la rue Aristide Briand, est appelé à évoluer énormément ses prochaines années, avec les terrains de la CPAM et de l’ex-agence de la DDE qui ont bien servis lors de la reconstruction du groupe scolaire du Centre. Bernard Gauducheau ne l’a pas caché, lundi soir à l’occasion d’une réunion publique consacrée à deux opérations immobilières privées : « Beaucoup d’opérations se desssinent sur des terrains qui connaissent des conversions alors qu’il ne se passait pas grand-chose jusqu’à présent. Parce que Vanves est devenue une ville attractive car proche de Paris, bien desservie par les transports en commun. Elle a de surcroît modifiée son PLU qui a laissé plus de souplesse grâce à un COS plus favorable aux habitations » a-t-il expliqué en reconnaissant que les habitants de ce quartier sont attentifs à ce que les terrains ne soient pas dévalorisés. D’autant plus que plusieurs opérations sont prévues dont deux ont été abordés lors de cette réunion publique, la reconversion en habitat de l’ancienne imprimerie au 19 Rue Aristide Briand et la fameuse opération de la Villa des Matraits (au 7 rue A .Briand), avec la reconversion du garage de la rue R.Marcheron, de l’ex-CAT entre cette rue et A.Briand dont la première version a été abandonnée sous la pression des riverains, et un petit immeuble rue René Coche. Occasion de rappeler, comme l’a fait le maire au cours de la réunion « que la ville n’est pas toujours au courant de ce qui se trame entre propriétaires privées et promoteurs, car contrairement à ce que croient certains dans ce domaine, beaucoup de choses se décident en privé ! ».  

     

    La présentation de ces deux projets et les questions qui ont suivies, posées par les riverains venus nombreux à la Maison de Retraite Larmeroux, ont montré que les concepteurs de ces projets, promoteurs, architectes,  avaient affaire à des vanvéens avertis et informés pas du tout prés à s’en laisser compter. L’architecte qui a présentée le projet de MARTEK Promotion à l’emplacement de l’imprimerie  - sur 3600 m2 shon, trois bâtiments de R+4 à R+7, de 60 logements avec parking souterrain, espaces verts etc…-   s’en est aperçue à travers de nombreuses questions : « Quelle est la côte de mitoyenneté entre l’immeuble et la Villa des Matraits ? », «  A-t-on des zones de pleine terre (pour les espaces verts) ? », « Quel est le gabarit pour les arbres ? »,  « Comment allez-vous creuser les fondations ? »,  « Qu’est-ce qui est prévu au niveau des vibrations ? », « Quel sera le genre de clôture ? »,  « A-t-il un local poubelle ? » … Le déroulement du chantier a suscité beaucoup de questions puisqu’il devrait se dérouler entre Juin 2012 et fin 2014, un riverain faisant remarquer que « ce secteur est bloqué par la voie ferrée et que les habitants n’ont qu’une issue de sortie…dans un quartier marqué par de nombreux chantiers ses dernières années ». Ainsi que l’esthétisme de l’ensemble immobilier : « Notre volonté est de faire quelque chose de contemporain pour valoriser les critères « énergies » avec une rupture sur les différentes parties du bâtiment dont la façade est en bois » a tentée de répondre l’architecte. Ce qui a provoqué des questions sur l’ensoleillement, les ombres projetés par ces immeubles sur le voisinage, sur les petits fenêtres : « Notre problématique est l’énergie ! ».

     

    Du coup l’équipe suivante qui a présenté le projet d’AREKA Developpement a jouée sur du velours avec un immeuble R+3 de 26 logements avec 26 parkings, construit sur un  terrain de 785 m2 Shon pour du personnel du ministére de la Défense, à l’entrée de la villa des Matraits. « c’est faire de l’immobilier utile pour des jeunes militaires » a d’emblée attaqué le promoteur en reconnaissant qu’il a été obligé de travailler longtemps sur ce dossier suite à des discussions qui a abouti après deux cures d’amaigrissement : « Comme le zonage a été modifié avec la révision du PLU, on a dû modifier notre projet en passant de 45 à 26 logements, avec un recul de la façade de l’immeuble dont l’architecture s’intégre mieux dans le quartier, et surtout la préservation du palmier » a expliqué l’architecte en parlant « d’une grosse maison » qui fait la jonction entre un immeuble moderbe et les pavillons de la villa des Matraits. On a ssayé de composer entre ses deux éléments, avec un ensemble intermédiaire ». D’emblée, il jouait sur du velours comme le reconnaissaient des participants au fonds de la salle :  « au moins il sait vendre son projet ! » pendant qu’il descrivait son projet : grilles entourant l’immeuble, architecture simple avec un couronnement toiture de tuiles, de la brique et du métal pour donner « un aspect loft », maconnerie traité en clair, et métal en plus sombre… avec des arbres en pleine terre derrière… etc…Ce qui  n’a pas empêché quelques riverains de la Villa matraits de s’inquiéter de la fréquentation de l’immeuble, sur l’organisation de fêtes, sur l’assurance de « ne pas être squatté » laissant entendre dés que l’on parle de jeunes (militaires), c’est la fête permanente ! Une envie renfoulée ?

     

    « Si vous voulez fermer la voie, cela ne dépend que de vous » a rappelé le maire qui ne s’est pas laissé démonté par ses riverains très soucieux surtout de leurs biens privés (et très peu de l’intérêt général).  Un riverain s’est étonné de la différence de traitement de ses deux projets pourtant proches et que « l’on n’ait pas cherché une certaine cohérence ! » - « On fait dans la dentelle » lui a répondu le Maire. A défaut d’un plan d’ensemble qui suscite polémiques, pétitions, recours… Mais cela, il ne l’a pas dit…en y pensant très fort. Un autre riverain s’est étonné qu’il n’y ait pas d’emplacement de stationnement devant le bâtiment sur l’esquisse architecturale, en s’en réjouissant. « Mais l’espace public dépend de la commune » a répliqué l’architecte en lui expliquant qu’il s’en tient à ce qui le concerne. Ce qui n’a pas empêché le riverain d’insister sur la voirie, le stationnement en arguant doctement « si c’est pour avoir la même rue, on aura des problèmes ! ». Du coup Bernard Gayuducheau ne s’est pas démonté en proposant de faire un aménagement semblable à la rue Sadi Carnot, en expliquant que son objectif est d’aller vers « une reconquête du domaine public par les gens qui habitent leur ville »

  • AU CONSEIL MUNICIPAL DE VANVES : DES TAXES ET DES ACTUALISATIONS EN SERIE

    20 questions étaient inscrites à l’ordre du jour du Conseil Municipal de Mercredi dernier, qui a été l’occasion, en autres, d’apprendre que Julien Gazel est désormais chargé du Développement Durable après avoir mené à bien le dossier de la révision du PLU. Il a été beaucoup question de tarifs, de taxes etc… avant 3 questions orales sur l’agenda 21 de Claire Papy (EELV), sur le devenir de l’antenne CPAM 92 de Vanves de Claudiner Charfe (PC) et sur l’audit réalisé sur le foyer logement Danton par Jean Cyril Le Goff (PS).

     

    TSVETASIA : La Commission permanente du Conseil Général des Hauts de Seine a attribuée76 669 €  à la Commune de Vanves pour la réhabilitation du pavillon Tsvetaëva, situé dans le parc Frédéric Pic, en vue de sa transformation en salle à vocation culturelle.

     

    TAXE DE SEJOUR : Elle se monte à 1,50 € par persone et nuitée pour les hôtels de tourisme et résidence de tourisme 4 Etoiles, 1 € pour les 3 étoiles, 0,90 € pour les 2 étoiles, 0,75 € pour les 1 étoile, 0,40 € pour les non classées. Claudine Charfe (PC) s’est étonné que l’on pu faire payer la taxe de séjour à un vanvéen qui avait été hébergé dans un hôtel après l’incendie de son appartement, et a demandé si c’était le cas dans les résidences étudiantes.   Il lui a été précisé que la taxe de séjour n’est pas redevable par les résidences étudiantes même si ces studios peuvent être loués à d’autres personnes.  

     

    TAXE D’AMENAGEMENT : Le Conseil municipal a décidé de fixer à 5% le taux de la part communal de la taxe d’aménagement insutitué par la loi de Finances rectificative  2010, qui a un champ d’application plus étendu. Si la TLE (Taxe Locale d’Equipement) concernait des opérations de constructions, reconstructions et extensions de bâtiments, celle-ci s’étend aux installations et aménagements de toute nature. Elle pourrait rapporter entre 70 000 et 100 000€ à la ville de Vanves selon les opérations.

     

    TAXES FUNERAIRES : A l’occasion de la revalorisation des tarifs des concessions et des taxes funéraires de 4% dont s’est étonné l’opposition municiale, Jacques Landois a indiqué que « Vanves est lecimetière lemoins cher avec Malakoff (du département ) »

     

    CCAS : Comme chaque année, le Conseil municipal a voté un accompte sur l’exercice 2012 à hauteur de 226 955€ au CCAS pour lui permettre de faire face à ses premières dépenses. « Jamais à Vanves, quelqu’un n’a été laissé sur le bord du chemin. Vous ne trouverez pas à Vanvezs quelqu’uun à qui on a refusé une aide d’urgence » a indiqué Isabelle Debré

     

    CLASSEMENT : 3 routes départementales ont été municipalisée à la demande du Conseil Général des Hauts de Seine : La rue de la République (RD 50A), l’axe avenue Pasteur-Avenue Marcel Martinie et avenue Jacques Jézequel (RD61A) et la rue Jean Bleuzen (RD 130). Ce classement devrait permettre à la ville de mettre en œuvre des projets qualitatifs en adéquation avec son aménagement urbain (Zones 30, secteur piétonnier …) et surtout de mener des travaux de remise à neuf qui seront financés par le département grâce à une compensation financière à hauteur de 801 427€ pour la RD 50A, de 1 00 122 € pour la RD 61A, et de 124 954€ pour la RD 130. Sachant que les travaux seront réalisés par GPSO.  

     

    ECOLES PRIVEES : 5 jeunes vanvéens poursuivent leurs études dans une école privée  à Issy (Sainte Clothilde), à Boulogne (Saint Joseph) et à Meudon (La Source) pour laquelle Vanves verse une suubvention de fonctionnement de 152,44 € pour la première (2 éléves), 76,22 € pour la seconde (1 éléve) et 228,66 € pour la troisiéme (3 éléves). 3 élus socialistes se sont abstenus pour les deux premières avec l’élue communiste, 1 seul pour la troisiéme. Allez savoir pourquoi ?

     

    LA FECLAZ : « On fixe des tarifs qui ne servent à rien ! 455 € pour une semaine hors transports. Et pour dormir dans des dortoirs.  Cela n’attirera personne ! » s’est exclamé Jean Cyril Le Goff (PS) à propros de l’actualisation des tarifs du chalet de la Féclaz pour toute autre personne que les enfants, en regardant les offres concurrentielles et en faisant remarquer que les tarifs sont plus bas en été. « Ce chalet pourrait présenter un intérêt particulier pour les adaptes du parrapentes car c’est un site renommé et important, et la situation du chalet est excellente » a remarqué Piere Toulouse (EELV). Mais le débat a tourné court lorsque Bernard Gauducheau a précisé que « finalement ce chalet n’est libre qu’en Septembre car il est occupé tout le reste de l’année par les classes de découverte et les séjours de vacances ». Sans préciser que c’est généralement le mois de vacances pris par son intendant.

     

    REHABILITATION : Le Conseil a décidé d’exonérer l’entreprise Rossi qui réalise les travaux de réhabilitation de la chapelle de la Maison de Retraite Larmeroux du paiement de la redevance d’occupation du domaine public pour l’installation d’un dispositif de chantier composé d’un module, d’un container et d’un WC chimique rue Diderot. « L’entreprise avait elle inscrite et prévue la redevance dans le coût du chantier avant » a demandé Pierre Toulouse à qui, il a été répondu « qu’elle ne l’avait pas prévue » - « Ce qui est anormal. Mais a-t-elle prévu de payer le salaire ses ouvriers ? » a-t-il ajouté alors que le Maire expliquait que « cette chapelle aura unr fonction sociale et culturelle ». Ce qui n’a pas empêché l’écologiste de clamer « Oui pour la Chappele, non pour Rossi »- Du coup le maire lui  a répondu : « C’est pour la chapelle ! ». Ce qui n’a pas empêché les Verts de s’abstenir.

     

    TERROIR : Le Conseil municipal  a arrêté le tarif 2011 des exposants du Village des Terroirs qui se déroulera du 16 u 18 Décembre et correspond aux frais de mise à disposition des tentes par la ville et technique. Soit 320 € pour un stand producteur culinaire, 180 € pour un stand d’artisan d’art non vanvéen et 120 € pour un vanvéen, gratuité pour les commerçants sédentaires et ayant pignon sur rue des alentours de la place de la République.  Les frais d’animation (spectacles de rue, tentes animation et restauiration…) ne sont pas répercutés sur le tarifs des exposants. Ce qui a suscité un débat car Fabian Estellano (PS) a demandé que « des stands culinaires soient prévus pour des vanvéens ainsi que des stands pour les commerçants du Plateau ». Bernard Gauducheau a répondu que le Village des Terroirs n’est pas celui des commerçants de Vanves : « Ce concept nous différencie des marchés de Noël. Les clients-visiteurs savent qu’ils vont trouver des productions de toute la France. Il ne faut pas dénaturer ce concept ». Ce qui n’a pas empêché Jean Cyril Le Goff de relever que la hausse des tarifs de 90 à 120 € pour les artisans d’art vanvéens était un peu forte (+33%). Selon Françoise Saimpert, « nous sommes la seule ville à proposer cette qualité de service à ce tarif là qui est raisonnable pa rapport à des villes come Boulogne, Malakoff… »

     

    SUBVENTIONS : Le Conseil municipal a décidé verser une subvention exceptionnelle au Stade de Vanves à l’occasion de la montée en nationale 2 de l’équipe 1 masculine de tennis (20 000 €) qui disputera en 2011-2012 le championnat fédéral deNat.2 et de l’équipe premiére de handball en Nat.3 (20 000 €). « L’engagement dans ces compétitions nationales entraînent automatiquement d’importantes charges supplémentaires, notamment en frais de déplacements (transports, hénergements, restaurations), ainsi qu’en frais de dédommagements des joueurs et des entraîneurs » a expliqué Maxime Gagliardi qui a précisé que le Stade de Vanves avait fait une demande de subvention à GPSO pour le hand lorsque Jean Cycril Le Goff (PS) a demandé « à partir de quel niveau on est considéré à haut niveau pour pouvoir bénéficier d’une subvention de GPSO ? ». Guy Janvier(PS)  a indiqué qu’il avait fait « une demande au Consei Général pour changer les critères et aider les bénévoles qui encadrent ces équipes sportives ! »