Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

vanvesauquotidien - Page 1809

  • LA CRISE AU CENTRE DES DEBATS POLITIQUES A VANVES : Les écologistes proposent des remédes radicaux…sans y croire !

    C’était au tour des Verts mardi soir au Bistroquet de parler de la crise et surtout du contre budget d’Eva Joly pour 2012  « un new deal écologique et social » dans le cadre de leur café politique mensuel sur le théme général  « comment s’en sortir ? » : « La conversion écologique de l'économie » après « comment sortir du nucléaire » et avant  « comment sortir de la Véme Répubblique », « des systémes et agences de notation »…comme l’a indiqué Marc Lipinski, conseiller régional EELV qui accueillait Eva Sas, experte auprès des comités d’entreprises et chargée du programme économique et social d’EELV pour les présidentielles

      

    Ce théme a fait moins recette que le nucléaire alors que « cette crise que nous connaissons dure depuis la chute de la banque Lhemans Brothers et va durer » à l’entendre. « C’est une crise de la dérégulation, de la finance, des inégalités, de l’écologie avec l’augmentation (erratique) des matières premières, budgétaire dû au dogme anti impôt » a-t-elle déclaré en expliquant pourquoi le Verts ne croient pas au retour de la croissance, d’autant plus que « les entreprises ne vont pas se remettre à investir et les consommateurs vont épargner…La croissance faible, voir molle va durer ». Pour elle (et les verts) « on ne peut pas s’en sortir avec le même modèle ! »…. « Il faut affronter la crise budgétaire par exemple, en augmentant la fiscalité, car le déficit et l’endettement sont anti social ». Et de parler de 100 Milliards de pertes fiscales depuis 2000, grâce aux cadeaux fiscaux avec la réforme du barême de l’impôt sur le revenu, le crédit-impôt-recherche « qui est une niche fiscale accordée aux entreprises », la baisse de la TVA (dans la restauration)… « sur lesquelles il faudra revenir ». A ses yeux « la conjonction des politiques de réduction fiscales fait peser le danger d’une récession ».

     

    Elle a alors abordé les solutions proposées par les écologistes qui apparaissent drastiques et reposent principalement sur une réforme profonde de la fiscalité, en appelant carrément à une augmentation des recettes fiscales, à une taxation du revenu capital, de l’héritage « au maximun »,  à un impôt plancher  sur les bénéfices pour les grands entreprises, à une réorientation des dépenses de l’Etat afin de répondre à l’objectif de la conversion écologique de l’économie. Elles reposent aussi sur les marges de manœuvres fiscales afin de lancer une politique énergétique globale avec des mesures importantes : Rénovation thermique des bâtiments, réorientation de la politique des transports, imposition de ritères carbones dans les marchés publics, développement des emplois verts « car les politiques environementales créent de l’emploi ». Sans rentrer dans le détail des mesures prévues pour les entreprises dans leur programme pour les présidentielles et dont elle longuement parlé.

     

    Heureusement, dans l’assistance, il y avait quelques éclogistes réalistes : « On ne passera pas au pouvoir avec une telle politique ! Les français ne pourront pas accepter cela » s’est exclamé Pierre Toulouse.  « C’est poser la question comment convaincre les gens ?  Comment vend on cette politique ? On est coincé dans un systéme complexe où la politique radicale que l’on propose est impossible à mettre en oeuvre » a reconnu Marc Lipinski. « On a vraiment l’impression de ne voir que par la question « qui va payer la dette ? ». Mais comment met ont plus de justice dans le traitement de la crise pour s’en sortir » a demandé un participant. Alors qu’un autre faisait état d’un sondage (sérieux) qui faisait apparaître que les français n’ont pas envie de se priver à Noël. « Mais c’est compréhensible. Noël, la famile, la bouffe, c’est ce qui reste quand on déprime ! »

  • LA CRISE AU CENTRE DES DEBATS POLITIQUES A VANVES : Au Nouveau Centre, Jean Marie Cavada (NC) parle de « virage tectonique » pour l’Europe

    Avec la conférence débat sur « L’Europe face à la crise financière et internationale » animé JM Cavada, député Européen, lundi soir dans une salle Panopée très remplie,  le NC de Vanves a été le premier à aborder ce théme tout à fait d’actualité au lendemain du G20. Avec un ex-grand journaliste « pédagogique » qui est actuellement très sollicité par le Mouvement Européen pour présider à ces destinées comme il l’a indiqué en racontant l’insistance (amicale) de Valérie Mathey pour que l’antenne vanvéenne de ce mouvement qu’elle a présidée, remplacée par son époux,  soit associée à cette soirée, lorsqu’il était présent à l’inauguration de Cabourg  - « une magnifique réalisation » selon ses dires - le 15 Octobre dernier. Le maire comme ses collégues altoséquanais dans une partie de l’éditorial de leurs revues municipales en font état : « On ressent un certain malaise autour de nous, une véritable inquiétude »… « pour l’instant paisible »… « mais qui peut nous réserver des surprises ! » a-t-il expliqué lundi soir.

     

    Pour sa 3éme participation à une réunion publique organisée par le NC de Vanves, Jean Marie Cavada a donc abordé le théme de la crise financière la comparant à un « virage tectonique » : « On parle de la crise de la Gréce (1,3 % du PNB de l’Europe). Mais il ne s’agit pas que de cela ! Car la crise ne fait que commencer ! » a t-il expliqué en la comparant à celle des années 30 : « On n’y est pas loin ! ». En rappelant les différentes étapes : crise financière, puis économique – « on y est ! » - sociale puis politique « avec l’arrivée aux portes du pouvoir des extrémistes… qui joue sur la crainte de l’immigration et le sentiment que l’Union Européenne n’est pas conduite » a-t-il rappelé sans faire malheureusement référence à ce documentaire très réussie regardé par 6,2 Millions de français, « Holocauste Hitler »,  qui explique très bien sa montée en jouant sur la revanche de 14-18, et la crise de 1929, en visant les coupables aux yeux d'Hitler : les juifs (les immigrés aujourd'hui). « Cette crise a fait sa première victime systémique : le gouvernement Grec ! ».

     

    Il a très bien défendu le fédéralisme européen devant un public attentif et acquis à cette idée,  qui permettra « d’éviter que la souveraineté européen passe sous les fauches caudines des spéculateurs » grâce « une autorité fédérale économique et financière » en se référant aux USA mais sans utiliser finalement le terme de Secrétaire d’Etat au trésor, et sans dire que la grande erreur de VGE et d’Helmut Schmid avait été justement de ne pas avoir créer un tel poste lorsqu’ils avaient lancé cette idée de monnaie unique, comme le pensent beaucoup d’économistes et d’universitaires.

    Alors bien sûr, il a expliqué « qu’il semble que l’on se dirige vers une voie qui n’est pas suffisante : maitriser les déficits ! Tailler dans les dépenses publiques ! » en donnant l’exemple de ces 58 000 agents de l’Education Nationale qui n’enseignent pas. Lors de la décentralisation des lycées aux Régions, beaucoup d’élus se sont toujours interrogés pour savoir ce qu’étaient devenus les fonctionnaires qui s’en occupaient au ministre de l’Education Nationale. Ils sont restés sans réponse depuis 1986 ! « On voit bien que l’on va vers une austérité qui consiste à couper dans les dépenses » a-t-il ajouté.

     

    Il a répondu ensuite à toute une série de questions dont certaines avaient été bien préparées par les militants et sympathisants du Nouveau centre ou du Mouvement Européen dont certains étaient reconnus par JM Cavada, mais qui reflétent bien l’état d’esprit des français   : « Comment peut on laisser guider notre économie par plusieurs agences de notation ? »,  « Quelle Europe Fédérale ? Car  Il faut rentrer dans le lard ! On n’a pas le choix ! » - « Le fédéraliosme, c’est ce que les Etats ne peuvent pas faire tout seuil » a-t-il répondu – « Comment mettre en place une gouvernance économique sans légitimité démocratique ? »,  « Est-ce qu’il faut maintenir cette Europe à 27 ou imaginer une Europe à quelques Etats ? » ; « Comment revenir en arrière ? » – « L’élargissement a été trop rapide. Ces pays n’étaient pas prêts. Mais nous étions au lendemain de la chute du mur. Ils ont dit vouloir venir avec nous ! Les européens n’ont pas pu refuser. Et ils les ont intégré » a-t-il expliqué comme beaucoup d’autres qui reconnaissent que cela a été fait sous la pression politique « car le but était de les faire rentrer dans la démocratie, dans une économie de marché » comme l’expliquait récemment Didier Reynders, ministre des finances Belges – « Est-ce que vous croyez à l’homme providentiel pour l’Europe ? » …Et il a conclu en insistant sur le fait que « ces difficultés sont d’une grande gravité ! Il y a des risques d’affrontements et de heurs ! »

    Lien permanent Catégories : politique
  • A VANVES, LE DEBAT POLITIQUE REPREND SES DROITS APRES DES PRIMAIRES SOCIALISTES ENVAHISSANTES

    Hier, c’était une Conférence débat sur « L’Europe face à la crise financière et internationale » avec JM Cavada, député Européen, organisée par le NC de Vanves qui réunit ses troupes tous les mois, comme le PS.  Aujourd’hui, à 20H au Bistroquet c’est le deuxiéme café politique des Verts de Vanves sur le théme « Comment sortir de la crise? La conversion écologique de l'économie est-elle une solution? » avec Eva Sas, Responsable du projet économique et social 2012 d’EELV. Et l’UMP dans tout cela qui n’a rien fait sur le terrain vanvéen que réunir ses troupes pour féliciter leur sénateur de sa réélection et regarder ensemble la finale malheureuse pour la France de la Coupe du Monde de Rugby ? Des actions de terrain sont prévus dans le cadre d’une « semaine de l’engagement » entre le 14 et le 20 Novembre, avec  des réunions publiques, des cafés politiques, des permanences ouverts tout le week-end des 19 et 20, notamment rue Louis Blanc,  avec la distribution d’un dépliant sur le bilan de N.Sarkozy, ses projets et le comparatif avec ce qui dit et propose le PS. On est rassuré !

     

    Commençons aujourd’hui par l’UMP dont beaucoup de militants et sympathisants devraient rendre hommage au Général de Gaulle demain Mercredi pour le 41éme anniversaire de sa disparition, au square (Marceau) qui porte son nom. D’autant plus que cela grognait dans les rangs notamment des élus UMP au lendemain des sénatoriales de Septembre. Comme s’en était fait l’écho Le Figaro.fr la semaine dernière en rapportant les propos d’Eric Berdoati, député-maire de Saint Cloud : « Il ne s’est rien passé depuis les sénatoriales….aucun enseignement n’a été tiré de  cet échec. La dynamique de groupe n’existe plus. Chaque élu est recroquevillé sur sa ville ou ses mandats ». Et surtout ceux  d’Isabelle Debré, sénateur : « Les Hauts de Seine sont sous la lumière car c’est un lieu d’ancrage du chef de l’Etat, comme le furent la Nièvre ou la Corréze. Nous devrions être exemplaire et cesser de cuisiner nos ratatouilles d’arrière-salle ».

     

    Maires, parlementaires, délégués de circoncription ont eu l’occasion de s’en expliquer la semaine dernière lors d’un déjeuner à Saint Cloud auquel participait bien sûr Isabelle Debré.  « Nous avons évoqué tous les sujets politiques nationaux, et aussi sur la manière de travailler entre nous dans une ambiance sincère et sereine » indiquait son collégue Roger Karoutchi qui est aussi secrétaire départemental de l’UMP 92 : « J’ai dit clairement, que ce soit pour la commission d’investiture, pour la mise en place des structures liées à la campagne des présidentielles dans chaque circonscription, dans chaque commune, que tout se ferait en liaison avec les maires, les parlementaires sur l’ensemble des circonscriptions et que ce serait un travail collectif. Ce département doit  engager la reconquête et que nous repartions à l’offensive »

     

    Le comité Départemental UMP qui a suivi le jour même a permis justement  de mettre en ordre de bataille l’UMP  - certains l’espérent depuis longtemps à Vanves -  avec la mise en place d’une équipe départementale à laquellle devraient participer Isabelle Debré ou des membres de la 10éme circonscription UMP (Vanves-Issy). « L’objectif est de rassembler tout le monde, de faire en sorte que dans le sud comme dans le nord du département, tout le monde travaille ensemble, avec le conseil général,  les maires, les parlementaires, et ceux qui sont aujourd’hui dans l’opposition, et qui ont envie de devenir majoritaire ». Un projet politique de l’UMP  pour l’ensemble du département des Hauts de Seine  devrait être prochainement élaboré  « qui sera une espéce de charte politique sur l’action et le projet de l’UMP dans les Hauts de Seine.  Ce sera le projet politique, et pas un élément de gestion pour le Conseil Général ».

     

    Enfin, la mobilisation sur l’échéance présidentielle à 5 mois et demi du 1er tour : « Il est de notre première responsabilité à tous,  de donner le meilleur score possible à Nicolas Sarkozy. Et dans ce département particulièrement, car il serait invraisemblable de ne pas faire un bon score » indique Roger Karoutchi qui ne laissera rien passer. Il est vrai qu’il fait parti du « Comité Risposte » animé par l’ami de trente ans du président Sarkozy, Brice Hortefeux qui ne va rien laisser passer. Et les maires UMP altoséquanais ont été invité à réagir contre la volonté de la Région de moduler ses subventions en ne cachant qu’elle vise les maires amtoséquanais : « Il est absolument scandaleux de voir que la Région se permet, avec des critères totalement flous, complexes, injustes, de mettre sous tutelle les communes des Hauts de Seine sous prétexte qu’elles ne respecteraient pas des dogmes que le conseil régional socialiste a voulu nous imposer, notamment en matière de logements sociaux. De plus, ces considérations se basent non pas sur une politique volontariste des communes, notamment en ce qui concerne le logement social, mais sur un constat. Nous pourrions aller plus loin dans la réflexion et au nom de la mixité sociale, dire que 80% de logements sociaux n’est pas une solution efficace et généreuse puisque, de toute façon, on en arrive à une ghettoisation ».