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vanvesauquotidien - Page 1465

  • VANVES PAR LE PETIT BOUT DE LA LORGNETTE

    JEU VIDEO : LE PARIS GAME WEEK AUX PORTES DE VANVES  

     

    Trois événements majeurs pour l’industrie du jeu vidéo se déroulent dans la Région Capitale, le Paris Games Week (salon grand public) depuis Mercredi au Parc des expositions à côté de Vanves, Game Paris (professionnel) et La Gamme connection (Master Class sur les formations), qui mettront en avant de nombreuses facettes de l’industrie, de la création d’un jeu vidéo, à l’économie de marché en passant par la formation de jeunes talents. Ils interviennent après la publication des résultats du baromètre annuel  de la filière jeux vidéo en France qui confirmait que « le jeu vidéo est un véritable ambassadeur du savoir faire technologique et artistique français, avec 45% de chiffre d’affaires réalisé à l’export ». L’Ile de France est un terreau favorable avec des entreprises dynamiques et créatives, dont le nombre dépasserait les 200, employant plus de 1500 personnes, soit 80% des effectifs français du secteur. 3 Départements franciliens sont des zones privilégiés pour  la création vidéoludique : Les Yvelines (48%), Paris (22%) et les Hauts de Seine (17%) qui accueille le studio Cyanide, acteur majeur du développement du jeu vidéo en France depuis 15 ans, ayant notamment produit des jeux comme Tour de France, Styx : Master of shadows ou Game of Thrones. Mais ce sont des petites structures, les 2/3 n’ont pas de salariés (66%) et ceux qui en ont, pour 90% ne dépassent pas les 10 qsalariés, souvent très fragiles face à une concurrence mondiale très forte. C’est pourquoi, le Conseil régional la Région les soutient depuis de nombreuses années, à travers des actions telles que PMup dont bénéficie Cyanide, ou son soutien au cluster francilien du jeu vidéo Capîtal Games créé en 2004.

  • LES RYTHMES SCOLAIRES A VANVES : 3 (et fin) – DOMMAGES COLLATERAUX CHEZ LES ENSEIGNANTS

    Ses nouveaux rythmes scolaires ont fait un dommage collatéral qui a échappé à beaucoup, et concernent les enseignants qui sont plus fatigué, un peu déboussolés, ce qui entraine une remise en question d’une certaine manière d’enseigner. Comme en témoigne, l’une d’entre eux qui a pourtant l’expérience de 20 ans d’enseignement dans l’une des écoles de Vanves

    « Depuis la mise en place de ces nouveaux rythmes scolaires, je suis morte de fatigue. Je pense que c’est la même chose pour tous mes collègues. Cette pause du mercredi, on ne s’en rendait pas compte, mais elle était tout simplement indispensable.La pause du mercredi, ce n’était pas un jour férié. Alors je vous vois venir, mais cette pause n’avait rien d’un jour férié. C’était une respiration dans la semaine, une respiration très utile. Avant la réforme des rythmes scolaires, je préparais mes journées de cours du lundi et du mardi le week-end. Et celles du jeudi et du vendredi, pendant ce fameux mercredi. Il faut aussi prendre le temps de faire les raccords entre le planning et ce qui a vraiment été fait en classe, rattraper le retard sur le programme, par exemple. Et je peux vous garantir que même au bout de 20 ans d’expérience, ça demande beaucoup de travail. Le mercredi était aussi indispensable parce que c’était le seul jour de ma semaine de travail où je pouvais bosser en silence, ce qui, croyez-moi, n’a rien de négligeable. Maintenant, je prépare mes cinq jours de cours d’un seul coup puisque je n’ai pas le temps de le faire durant les soirs de la semaine. Même si la journée de cours s’arrête officiellement à 15h30 (sauf le mercredi), ça ne veut pas dire qu’à la sonnerie, on monte dans nos petites voitures et on rentre tranquillement chez nous prendre un thé devant Stéphane Bern. Loin de là. Non, je ne finis pas à 15h30. À partir de 15h30, on prend généralement une heure d’étude histoire d’être un peu mieux payé à la fin du mois. Ensuite, on a les activités pédagogiques complémentaires (APC) – ce sont des heures de soutien scolaire personnalisé que les enseignants organisent pour leurs élèves, en accord avec les parents. Ce à quoi s’ajoutent souvent des réunions, les aménagements de classe (confection des affichages, etc.) et… les corrections de la journée (plus de 20 copies ou cahiers à revoir). En gros, je finis mes journées à 19 heures, et je n’ai aucune pause dans la journée (pendant les récréations, on surveille les élèves, même chose à la cantine) » témoigne t-elle. 

    Mais le plus grave concerne les éléves : « Le matin, ils sont plus concentrés. Au départ, je trouvais ça plutôt bien que cette nouvelle fenêtre de cours soit le mercredi matin. Pourquoi ? Parce que c’était le matin, et qu’à cette heure-là, les élèves sont beaucoup plus concentrés, beaucoup plus disponibles pour retenir les choses ou faire des exercices. Ça n’a rien à voir avec l’après-midi. Je me disais même que l’idéal serait qu’on bosse de 8H à 13H, avec vraie pause ». Elle reconnait que l’après midi, lorsqu’il n’y a pas les NAP, « le français et les maths, ça a du mal à passer…. Traditionnellement, j'enseignais ces matières le matin parce qu'elles sont importantes et qu'il est plus facile pour les élèves de se concentrer  dans la période qui suit l'entrée en classe. Désormais, au mieux ils rechignent, au pire ils ne comprennent pas l'objet de la leçon. Fatigués et énervés par la digestion et par ce qu'ils ont pu faire le matin même. J'ai une amie dont les enfants expérimentent cette réforme depuis un an à Paris, résultat : les enfants sont plus souvent malades et plus souvent absents en classe »… « Bref, j'adore mon métier, mais tous les soirs, à la sortie, je me demande combien de temps je vais continuer. Je me dis qu'il va peut-être falloir que je change de métier… parce que je ne vais pas tenir » conclut elle. « Lorsque je lis ce témoignage, cela m’inquiète d’autant plus que c’est une professeur qui a du métier, dont la classe ne fait pas peur, ayant beaucoup d’années de métier, et malgré tout, elle en souffre. Je n’ose pas imaginer les autres professeurs qui commencent leur cursus d’enseignement avec cet emploi du temps là. Surtout lorsque je vois que cela joue sur le niveau scolaire » réagit Patrick Gaidamour. D’autant plus que ces NAP ont entraîné la suppression des études après le goûter, puisque les devoirs ont été proscrits. Même s’il y a un accompagnement scolaire avec 11 éléves par encadrant au lieu de 15. « Mais plus d’enseignants alors que c’était le cas l’année dernière ! »

  • VANVES PAR LE PETIT BOUT DE LA LORGNETTE

    SUISSE MAGAZINE AU CŒUR DE L’ACTUALITE FRANCO-SUISSE

    Suisse Magazine, revue bi-mestrielle à destination des ressortissants suisses vivant en France, qui est installée à Vanves, suivra de près la rencontre du président de la Confédération suisse, Didier Burkhalter avec François Hollande, demain en début d’après-midi à l’Elysée. Il fait une tournée des capitales européennes en mage de la conférence sur les réfugiés syriens et d’une désescalade du conflit, qui se déroule à Berlin, puisque son pays préside actuellement l’OSCE (Organisation pour la Sécurité et la Coopération en Europe. Ce qui ne l’empêche pas d’aborder d’autres sujets car son souci est d’approfondir les relations de la Suisse avec ses voisins, et notamment la France en invitant son président à venir en Suisse.  Son dernier numéro qui vient de paraître ces jours-ci consacre deux pages à une interview de Bernadino Reggazzoni, nouvel ambassadeur de Suisse en France, qui était responsable de la Francophonie à Berne, lequel revient sur les relations fiscales et bancaires notamment et sur la politique de la Suisse à l’égard de l’Europe. Tout ceci intervient à un moment où les exilés fiscaux (notamment nos sportifs et vedettes françaises) sont menacés par l’abolition du statut privilégié dont ils bénéficient, mais qui ne devrait pas être remis en cause à entendre les spécialistes de ce pays, comme Denis Auger, journaliste. Ce qui fait sourire les suisses qui ne manquent pas d’humour concernant la prochaine Coupe Davis à Lille dans 3 semaines. Cela va être une rencontre Suisse-Suisse. Eh oui, le capitaine comme l’ensemble des joueurs de l’équipe française vivent en Suisse