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vanvesauquotidien - Page 1283

  • CONFERENCE PASSIONNANTE DU CURE DE VANVES SUR L’ENCYCLIQUE DU PAPE FRANCOIS A UN MOIS DE LA COP 21 : « Un véritable poil à gratter un peu glacé ! »

    Les vanvéens présents mardi soir à Saint François ont participé à une conférence-débat passionnante du père Bertrand Auville curé de Vanves  sur l’encyclique du pape François sur « la sauvegarde de la maison commune » : « Laudato si ». A tel point que Valérie Vignaud, maire adjointe chargée de la culture, ait regretté qu’elle ne se soit pas déroulée au théâtre devant un public plus large à un mois de la conférence sur le dérèglement climatique (COP21)

    L’objectif du père Auville n’était pas de faire un « digest » de cette encyclique mais plutôt de donner envie de la lire. Comme il le fait auprès des parlementaires altoséquanais actuellement, croyants ou non pratiquants, à la suite d’une mission confiée par l’Evêque Mgr Aupetit. « C’est un texte scientifique des plus sérieux » lui a confié l’un d’entre eux,  pas particulièrement croyant.  Il en a présenté le plan, lu et commenté certains extraits et terminé par une prière avec une proposition de rencontres organisé par l’EAP (Equipe d’Animation Pastorale) pour prolonger les échanges et les réflexions entamées ce soir là. Il a commencé par une introduction sur la « création et le créateur »  avec cette citation du pape : « La création est mis à mal lorsque la créature pense être le créateur ». «Voilà bien d’où viennent les problèmes de l’humanité d’aujourd’hui » selon le père Auville qui parle d’une anthropologie théologiale : « Le pape ne se contente pas de faire un constat sur l’homme mais il parle de sa relation avec son créateur » a-t-il expliqué en constatant que « ce n’est pas une encyclique  comme les autres ». Il en a ensuite présenté le plan : Un constat sérieux des problèmes écologiques sévère où rien n’est épargné dans le 1er chapitre. Des commentaires bibliques  dans le second, qui donnent un éclairage et « où l’on retrouve la patte du pape ». Le troisième est plus rude lorsqu’il explique que « la faute en  incombe à l’homme », les fautes étant les technologies excessives, la globalisation et l’enthropocentrisme (« je vois le monde selon mon nombril »). Le 4éme et le 5éme sont consacré aux préconisations en se faisant de plus en plus précis, avec un sixième sur Marie qui est une figure écologique.

    Il a donné ensuite lectures de quelques extraits avec quelques commentaires lorsque c’était nécessaire. Sur la croissance où il adopte une posture révolutionnaire : « Comment garder la main sur le progrés sans en devenir esclave » avec reprise de cette sentence « non au consumérisme qui ne rend pas heureux ». Sévère  à propos des exclus « qui représentent la majeure partie de la planère et considéré souvent comme pur dommage colatéral ». Ou lorsqu’il voit que « l’homme n’a pas reçu l’éducation nécessaire pour faire bon usage de son pouvoir. Il défend « la propriété privée à condition qu’elle n’entre pas en concurrence avec la destination universelle des biens » citait le père Auvillle en prenant l’exemple de la loi sur la protection du littoral. « Il est urgent de mettre en place une autorité écologique mondiale – une ONU environnementale – doté de pouvoirs de coercition »…  A ses yeux, c’est un texte prophétique plutôt que magistériel, « véritable poil à gratter un peu glacé pour les milieux catholiques, génial pour les non croyants et du pré-à-penser pour les législateurs » comme il l’a conclu.

  • VANVES ET LES ELECTIONS REGIONALES : LE TEMPS DES LISTES ET DES PROGRAMMES

    Les programmes respectifs commencent à être dévoilés aux vanvéens comme aux franciliens dont certains résumés, condensés avec des tracts thématiques seront distribués ces prochains jurs au marché, au métro, dans les portes à portes ou autres lieux dans notre ville. Mais à chacun son style : Valérie Pécresse le décline au fur et à mesure des semaines depuis la Rentrée, avec l’environnement la semaine dernière, tout comme Emmanuel Cosse (EELV) à travers ses déplacements thématiques, son pollutour hebdomadaire et l’actualité. Mais chacune a prévu de le présenter l’intégralité de leur projet, Jeudi pour la tête de liste LR/UDI/Modem, la semaine prochaine pour la tête de liste écologiste. Claude Bartolone (PS) a sorti son projet voilà prés de 15 jours dans une magnifique revue de 156 pages sur papier glacé avec photos, interviews. Il propose ainsi 12 chantiers pour 12 millions d’habitants à travers 160 propositions après avoir, avec son équipe, longuement écouté les franciliens, travaillé, expertisé, analysé, décortiqué. Et il est même le premier à avoir donné une idée du chiffrage de son projet : 1320 M€ supplémentaires, soit 220 M€ par an « ce qui est significatif mais raisonnable sur 5 milliards de budget annuel » et qui prend en compte la future taxe poids-lourds (sans doute 80 M€ par an).
    Wallerand Saint Just (FN) a présenté voilà 3 semaines mais sur prés d’une centaine de pages, en insistant sur l’aspect développement économique avec un chapitre sur la MGP qu’il veut supprimer. Pour le Front de Gauche (PC et Parti de Gauche), son programme présenté lundi dernier, est résumé dans un 24 pages, qui sera imprimé à « plusieurs centaines de milliers d'exemplaires ». Parmi leurs propositions : Un passe Navigo à 35 euros pour les seniors, et gratuit pour les moins de 18 ans, et surtout la mobilisation de 1% de 584 milliards de dépôts bancaires dans les établissements franciliens afin d'abonder « un fonds régional pour l'emploi et la formation qui permettrait aux entreprises d'accéder à du crédit moins cher ». Nicolas Dupont Aignan (Debout La France) égrène son programme au fil des jours en apparaissant bien être le seul à ne pas vouloir le GPE (Grand Paris Express ). Il fait campagne principalement contre ce projet qui est pour lui « un truc de mégalomane » alors qu’il fait consensus chez tous les autres têtes de listes

    Car, à regarder dans chaque programme, beaucoup de propositions des uns et des autres se recoupent – Tous sont d’accord pour une éco-taxe poids lourd, malheureusement pas le gouvernement, Valérie Pécresse demandant l’arrêt du démantèlement des portiques actuellement en cours, Emmanuelle Cosse parlant plutôt de pollutaxe - avec quelquefois de très minimes différences même si l’un ou l’autre insiste plus sur tel ou tel point, notamment entre les socialistes et les républicains. Ainsi si Pécresse veut favoriser l’installation de fermes maraichéres pour proposer aux franciliens une production de proximité, Bartolone souhaite instaurer une ceinture maraichére en grande couronne pour favoriser le « made in IDF » comme Michel Giraud l’a fait, en son temps, avec une ceinture verte et ses PNR (Parc Naturel Régional). Tous les deux proposent une police des transports, V.Pécresse ajoutant le contrôle d’identité aux prérogatives des agents, C.Bartolone voulant mettre sur pied un centre de supervision unique des différents PC des opérateurs (SNCF, RATP). Ainsi qu’un Pass Navigo à tarif unique universel donnant accès à d’autres services (Autolib’, covoiturage). Si les socialistes propose une prime régionale à la casse pour les véhicules diesels privés et professionnels et utilitaires, les écologistes veulent obtenir l’interdiction de tout véhicule diesel pour 2025.
    La qualité de l’air est même l’un des grands thèmes d’actualité de cette campagne, surtout après le pic de pollution de ce week-end et, de nouveau, le débat sur la mise en place de la circulation alternée, avec la transition écologique et énergétique peut être à cause de la concommittance des élections avec la COP 21 sur laquelle les avis ne sont pas si partagés que cela : « C’est un choix volontaire du gouvernement, il doit l’assumer » entend chez les Républicains. « C’est une connerie du gouvernement ! Mais on va les lier » du côté des écologistes pour qui « C’est un enjeu crucial qui se jouera en IDF. Car ce qui sera mis en place dans cette Région pour lutter contre le dérèglement climatique aura un impact au niveau international » veulent ils croire en cherchant à « ne pas complaire dans les discours, mais passer aux actes, ne pas se satisfaire des attitudes contradictoires, mais se battre contre des projets comme Village Nature ou le Triangle de Gonesse »

  • VANVES BIEN REPRESENTE SUR LES LISTES AUX REGIONALES : « Stop ou encore » pour les Républicains et les centristes

    Les têtes de listes présentent depuis la semaine dernière  les noms de leurs 209 colistiers et déposent à la préfecture d’Ile de France leur liste depuis hier. « Ce qui suscite de la part de chaque équipe de  campagne, un travail matériel et juridique très minutieux et précieux pour éviter de voir recaler la liste pour un problème d’orthographe dans les noms » expliquait l’un d’entre eux.  Le FN l’a présenté Vendredi matin, les Républicains avec l’UDI et le Modem hier matin après une réunion de tous les colistiers dans un hôtel de la ZAC des Batignoles dans le XVIIéme arrondissement avec photos de groupe dans le grand parc, les écologistes aujourd’hui dans un café de l’éco-quartier parisien, Saint Vincent de Paul, le PS depuis une  semaine puisqu’il présente ces listes dans chaque département, ce qui sera le cas jeudi prochain mais à la permanence parisienne  de Bartolone place de Catalogne, pour les Hauts de Seine. Il y a des vanvéens sur les listes Pécresse (Bernard Gauducheau, maire sur la photo des colistiers, sur la droite), Bartolone (Gabriel Atal et Valerié Mathey conseillers municipaux), d’Emmanuel Cosse (Catherine Naviaux). 

    Les noms de la liste LR/UDI/Modem ont commencé à circuler dans les médias dés que la commission nationale d’investiture des Républicains a validé à l’unanimité cette liste conduite  par Valérie Pécresse jeudi  dernier qui comprend 209 candidats sélectionnés sur 1500 prétendants  avec deux de L.R., un tiers d’UDI/Modem et prés de la moitié de conseillers régionaux sortants (35 sur les 51 LR et 18 UDI), le plus souvent en positon éligibles.  Thierry Solére avec Chantal Jouanno conduit la liste dans le 92 avec parmi les sortants, Denis Gabriel (LR) en 3éme position, Marie Do Aeschlimann en 4éme,  Geoffroy Didier (LR) en 5éme  alors qu’il était sur la liste du Val d’Oise en 2010, qui a déménagé dans l’une des deux villes de la circonscription d’André Santini, Sophie Dschiens (LR) en 6éme, Bernard Gauducheau en 9éme, Béatrice de Lavallete (UDI) en 16éme…Et parmi les nouveaux : Philippe Lorec (LR) en 7 éme place,  Carine Martini-Pemezec (LR) épouse du maire du Plessis Robinson en  8éme,  avec 20 autres élus altoséquanais comme par exemple Charlotte Baelde (MoDem),  Philippe Laurent (UDI) maire de Sceaux et  Christine Quillery (UDI-Clamart) qui s’était présenté aux élections départementales avec Isabelle Debré, JD Berger et B.Voisine. Roger Karoutchi, n’y figure plus  ayant déclaré qu’il s’en tiendrait à son mandat de sénateur des Hauts-de-Seine, Rama Yade parce qu’elle a été exclu du parti radical… et des pressentis qui n’ont pas été retenu, mais dont les noms avaient circulé,  comme Joelle Ceccaldi Raynaud, Philippe Pemezec, mais c’est son épouse qui a été désigné…

    Leur chef de file a invité tous ses co-listiers d’être militant, sur le terrain, d’organiser des « stand up », de faire du porte à porte pour parler de la campagne et de l’élection, à un moment où les franciliens auront la tête ailleurs à deux semaines des fêtes de Noël et de fin d’année et avec la Conférence sur le dérèglement climatique (COP21). « Mais c’est un choix volontaire du gouvernement d’organiser un scrutin en Décembre, alors que cela ne s’est jamais fait  depuis Décembre 1965 » a t-elle expliqué en clamant que « le vote pour l’alternance,  c’est celui pour la droite et le centre. Cette élection, c’est stop ou encore ! ». Elle n’a pas caché que la liste de la France Debout risque de la gêner, alors que le scrutin pourrait s’avérer très serré, en laissant entendre que c’est ce que recherche Nicolas Dupont Aignan

    A L’extrême droite, le FN espére avec ses 18% de voix, gagner 20 siéges : « On a subit un sérieux préjudice de n’avoir pas eu d’élus en 2010 » expliquait Wallerand de Saint Just, tête de liste du FN en étant conscient que ce sera bien plus difficile au sein du Grand Paris qu’en Grande Couronne où le FN fait de bons scores. « On vient de connaître les listes de Valérie Pécresse qui sont composés de politiciens professionnels en bonnes places, avec des modem qui ont voté pour François Hollande. C’est un melting pot et une auberge espagnole destinée à reprendre le pouvoir » commentait il en présentant ses têtes de listes départementales dont Jean Lin Lacapelle dans le 92..  « Le FN c’est 100% de société civile, de franciliens engagés dans la vie professionnelle, de jeunes et moins jeunes militants, qui connaissent les angoisses de l’URSSAF et qui ne sont pas des professionnels de la politique »