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vanvesauquotidien - Page 1098

  • LES PROJETS IMMOBILIERS DANS VANVES FONT COULER BEAUCOUP D’ENCRES ET DE SALIVES… AINSI QUE DES RECOURS

    Depuis que le maire de Vanves est décidé à prendre le taureau par les cornes, les délinquants de tout poil et les individus qui rendent la vie infernale aux vanvéens par leurs incivilités ont intérêt à se méfier. Ainsi que les auteurs professionnels de recours judiciaires  contre des projets de constructions pour se faire de l’argent sur le dos des villes et des  propriétaires comme il l’a expliqué lors de  la réunion publique du quartier Saint Remy-Centre Ancien de lundi soir à l’hôtel de ville, à la veille de la première pierre de la résidence Niwa, mardi matin  

    Et il a pris l’exemple de ce pavillon du 21 rue René Coche qui « fait couler beaucoup d’encres et de salives » acquis par le promoteur Novim Promotion pour y édifier un immeuble de 21 logements (R+3 et R+4). Il s’agit d’un immeuble au gabarit léger. « Des personnes se sont inquiétés de la disparition de ce pavillon. D’autres ont subis le même sort. Il y a une réalité et personne ne s’en est ému ! Peut être y a-t-il une autre motivation que protéger un pavillon qui n’a bénéficié d’aucune protection. Je ne cache pas que cette construction puisse contrarier quelques voisins qui n’osent pas le dire. En tous les cas, tout est fait pour laisser penser que ce pavillon est classé. Et cette construction  va modifier le paysage dont ils ont l’habitude » a constaté Bernard Gauducheau  dans un premier temps. « On est partit du principe qu’on avait un tissu dense. On a réussit à faire valider un PLU qui est plus restrictif que d’autres en petite couronne parce que notre ville est déjà très dense. 3 à 4 étages semblent raisonnables pour maintenir un certain cadre de vie urbain. On a réussit à garder un contrôle dans le cadre de nos régles actuelles du PLU » a-t-il indiqué dans un second temps. Enfin, il n’a pas caché que « les propriétaires de ce pavillon le vivent très mal, alors qu’ils ont pris en compte les riverains avec un projet qui impacte le moins possible le voisinage » a-t-il ajouté. Une  habitante de la rue Victor Basch  s’est inquiétée de certains projets dans ce secteur de Vanves : « Ce secteur est resté calme ses dernières années. Il y a eu un peu plus de souplesses qui a provoqué des mouvements ! » a-t-il fait constater en citant le promoteur First Logement qui a un projet de  construction de  40 logements qui fait l’objet d’un recours contentieux sûrement par le même procédurier qui a suscité l’ire du maire.   

    En dehors de la sécurité et de la navette municipale avec les travaux de la ville et de GPSO, cette réunion a été consacré principalement aux projets immobiliers prévus dans ce quartier : Immobilière 3 F qui gère les 100 logements de cet immeuble remarquable en brique le long de la rue Larmatine entre Sadi Carnot et Victor Hugo, a  prévu  sur une place disponible devant cet édifice,  38 logements dans 3 petits bâtiments en quinconce aux deux extrémités et au milieu de ce terrain en jouant sur les différences de niveau.  Legendre Immobilier avec son immeuble de 34 logements  face à la mairie à l’emplacement des deux bâtiments occupés par le conservatoire jusqu’à l’été 2015 : Le promoteur avec l’architecte après la présentation au Conseil Municipal de Juin et une concertation avec les riverains, a amélioré la façade avec beaucoup de végétalisation sur le toit et sur les grandes terrasses, qui est le troisièmé élément avec la pierre et le verre de cet édifice, et bien sûr les accès parkings. La commune  prévoit sur  500 m2 au rez-de-chaussée d’aménager une extension de la bibliothèque municipale. Enfin, le Groupe Arcueil doit construire un immeuble de 36 logements sur 3 niveaux (R+4) à l’emplacement du pavillon (sur la photo) face au projet Legendre Immobilier et à l’hôtel de ville, à l’architecture contemporaine, avec toiture végétalisée mais pas de commerces au rez de chaussée.  

  • RETOUR SUR UN GRAND RASSEMBLEMENT PRES DE VANVES QUI A SUSCITE LA CURIOSITE

    Quelques vanvéens, et pas des moindres, ont participés au grand rassemblement d’Emmanuel Macron Samedi dernier dans ce hall 6 du parc des Expositions qui devrait être détruit pour laisser place à deux hôtels dans le cadre de sa remodernisation. Beaucoup ont fait la comparaison avec le rassemblement de la Belle alliance populaire qui s’était tenu le samedi précédent en réunissant péniblement 3000 personnes dans une ambiance crépusculaire. Rien de tel samedi dernier avec 12 000 à 15 000 personnes, et énormément de jeunes. Semblable à un certain meeting de Jacques Chirac qui s’était déroulé là dans ce hall durant la campagne de 1995 où les observateurs avaient constaté une forte présence de jeunes autour de ce candidat qui avait renversé la vapeur. Ce meeting avait marqué un tournant comme ce grand rassemblement d’En Marche Le Blog a sollicité deux témoins engagés pour avoir une réaction, Julien Segura qui anime le comité local d’En Marché à Vanves, et  Antonio Dos Santos, secrétaire de la section PS de Vanves 

    JULIEN SEGURA : « un véritable tour de force politique »

    « Ce grand rassemblement du 10 décembre ne se limite pas aux 15000 personnes présentes à la porte de Versailles, ni à la capacité d’Emmanuel Macron de rassembler des personnalités de tous bords : c’est un véritable tour de force politique, une volonté de replacer le bon sens au centre de l’action publique et de faire une campagne positive et respectueuse.

    Emmanuel Macron, en proposant une vision moderne des 35 heures, se pose en candidat du travail. Là ou d’autres ne parlent que de suppressions de postes, le fondateur de notre mouvement En Marche évoque sa volonté de libérer les forces vives de la nation, de les former, et de favoriser la mobilité et la prise d’initiative. Oui, nous nous accomplissons par le travail car il permet d’échapper au déterminisme social, parce qu’il émancipe. Il faut aussi protéger, et le bouclier social permettra de faire que les travailleurs gagnent mieux tout en favorisant la formation et la mobilité pour préserver les Français d’une trop longue période de chômage ou d’une situation professionnelle problématique. De plus, l’assurance chômage universelle est nécessaire pour garantir la justice sociale et la liberté de nos concitoyens. Le bon sens doit primer : il faut plus de liberté pour nos concitoyens et pour les entreprises.L’échec est un droit, n’en faisons pas une fatalité.En outre, le service public doit se moderniser et se recentrer sur sa mission première, et pour cela il faut compter bien évidemment sur les fonctionnaires que nous devons libérer et encourager ; ainsi une fonction publique moderneémergera. Libérer et protéger, voilà l’essence du projet d’Emmanuel Macron sur le thème du travail.

    Le CICE (Le Crédit d'impôt pour la compétitivité et l'emploi)sera transformé en allègement de charges et le salaire net sera augmenté grâce à une baisse des cotisations salariales. Cette dernière sera possible par le biais d’une hausse de la CSG, et une taxation plus élevée des revenus du capital et des retraites les plus aisées sera nécessaire. L’augmentation du pouvoir d’achat est l’une des priorités de notre projet pour la France et les Français. En matière de sécurité, le recrutement de 10 000 policiers et gendarmes est nécessaire lors de la prochaine mandature. Autres nécessités évoquées par Emmanuel Macron, le retour de la police de proximité et le rétablissement des renseignements généraux. Ces propositions sont des conditions sine qua non à la réussite de notre politique sécuritaire.En ce qui concerne l’éducation, et Emmanuel Macron l’évoquera plus en détails lors d’un prochain rassemblement, la priorité c’est l’apprentissage du Français car c’est le liant de la nation. Sujet cher à Gérard Collomb, maire de Lyon et premier soutien d’Emmanuel Macron, la décentralisation est au cœur de notre projet. Lyon et sa métropole, c’est la décentralisation qui marche. Outre favoriser la création et l’autonomie des métropoles (dont celle de Lyon est le plus bel exemple) il faut envisager la fin des départements sur ces territoires métropolitains. Une décentralisation réussie permettra un renouveau économique certain et une simplification tant pour l’administration que pour les usagers. Ce sont les élus locaux qui connaissent le mieux les enjeux économiques, administratifs et humains car ils sont ancrés sur le terrain, et Gérard Collomb en est le meilleur ambassadeur (sans évoquer la totalité de son incroyable bilan, signalons que depuis qu’il en est devenu maire en 2001 la ville de Lyon est passée du 25ème au 10ème rang européen au niveau économique).

    La vision d’Emmanuel Macron s’inscrit dans la construction européenne dont il est partisan d’un traité refondateur. L’Europe c’est la paix, l’Europe c’est la coopération, l’Europe c’est le partage, l’Europe c’est l’avenir. Entendre cette voix d’espérance au milieu du brouhaha populiste et eurosceptique, soutenir ce candidat face à ceux du repli, de l’excès, du passé et du passif, c’est avant tout une profonde fierté. Cette campagne nous la ferons avec un esprit de respect et de justice, et cette campagne nous la gagnerons. 

    ANTONIO DOS SANTOS  : « J’écoute et j’observe ! »

    « Pour l’instant, je ne suis rien d’autre qu’un militant socialiste et secrétaire de section…C’est déjà beaucoup pour quelqu’un qui croit qu’une société de progrés doit s’appuyer sur le social et l’économie, pour rester humaine dans un monde en mouvement. C’est vrai que certaines propositions entendues du candidat Emmanuel Macron  sont séduisantes, parfois même surprenantes de radicalisme et de bon sens,et  sentent bon les réformes utiles et une dynamique en marche. Au final, ce qui m’importe c’est la France, la vie des français, le progrès et la justice, une Europe protectrice à l’échelle du Monde. Alors j’écoute, j’observe, je réfléchis , j’attends nos débats et résultats des primaires de Janvier prochain ».

  • INSECURITE ET INCIVILITES RUE ET PLACE DE LA REPUBLIQUE : LE MAIRE DE VANVES PREND LE TAUREAU PAR LES CORNES

    Le maire est décidé à prendre le taureau par les cornes ! C’est la grande leçon de la réunion publique du quartier Saint Remy-Centre Ancien d’hier soir à l’hôtel de ville sur laquelle le Blog reviendra. Professionnels des recours contre les projets d’urbanisme notamment du côté de la gare, et surtout délinquants de tout poil qui rendent la vie infernale de rue et place de la République (sur la photo lors de ce week-end du village des terroirs)  ont intérêt à bien se tenir, car le maire de Vanves va frapper.

    Il a tapé du poing sur la table après avoir laissé le commissaire de police de Vanves présenter la situation sur la place et la rue de la République et répondre aux questions de riverains excédés qui ont témoignés,  dont certains ont quitté la ville. « On va prendre au sérieux cette affaire ! J’ai conscience qu’un seuil de tolérance a été dépassé. Et que cela peut dégénérer, et aller plus loin. On a probablement attendu très longtemps. Un dossier étayé a été constitué qui me fait dire qu’on peut avoir un pépin. Mais nous vivons dans un état de droit et on ne peut pas faire n’importe quoi. Cela prend du temps pour éviter tout dérapage. Et on continue à constituer un dossier fort pour prendre des mesures fortes et radicales pour faire cesser cet état de fait ! Je suis ouvert à toute possibilité pour que cela cesse. Si on doit fermer des commerces, on le fera ! » a déclaré un Bernard Gauducheau  déterminé