Le bar à vin est tendance à Vanves : L’Antre de vin vient d’ouvrir samedi rue Louis Blanc, un second s’apprête à le faire rue J.Bleuzen à l’emplacement de Croque Midi en Janvier prochain. Frédéric Schneebigl ancien du lycée Michelet et Thibaut Guerin sont des passionnés des produits du terroir. Dans leur bar à vin du Centre ancien, ouvert tous les jours de 11H à 22H30, (9H30-22H30 LE samedi et 9H30 – 13H30 le dimanche), ils proposent des bons vins à emporter ou à déguster sur place, commme un blanc Chardonnay (planté de l’autre côté du versant Mursault, un rouge Terrasse du Larzac avec un plateau de charcuterie/fromages. Ils privilégient pour l’instant du « blanc » de Bourgogne, Val de Loire, Alsace, du »rouge » de Bourgogne, Languedoc roussIllon, Rhône, du « rosé » du Roussillon, fort en caractère, Ils jouent beaucoup sur le bio avec du thé, du champagne, des soupes, des jus de fruits. Mais aussi sue des curiosités pour commencer comme des liqueurs de Rochefort, du Whisky japonais. Ils ntprév des dégustations ciblées et bien sûr, en Novembre, une soirée Beaujolais où les vanvéens découvriront aussi que ce vin nouveau est un vin.
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COMMERCE AVANVES : OUVERTURE DE L’ANTRE DE VIN
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CESE DE VANVES (suite et peut être fin ) : QUELQUES PROPOSITIONS POUR AMELIORER SA GESTION BUDGETAIRE
Dans ce fameux rapport non présenté à la séance plénière du CESEV du 19 Octobre, la commission « Economie et Prospective s’était intéressé aux arbitrages budgétaires de la commune. Tout d’abord, elle a constaté que « les charges de personnel représentent la part la plus importante des dépenses de fonctionnement de la Ville : 62,93% en 2014, 63,54% en 2015, 64,57% en 2016. Les ressources fiscales percues par la Ville, en impôts et taxes, représentent la part la plus importante des recettes de fonctionnement : 66,98% en 2014, 65,57% en 2015, 69,31% en 2016. Pour le budget 2016, Vanves a augmenté son taux de fiscalité locale de 3%. ». Pour ses membres, « la situation financière de la Ville de Vanves, qui demeure relativement saine avec un endettement en général maîtrisé. Suite à une vente immobilière par la Ville, la dette de Vanves connaîtra une baisse significative en 2017et passera de 30,8 M€ à 18,7 M€, soit une baisse de la dette par habitant de 1080 € à environ 660€ ».
Ensuite, cette Commission observe que « les gisements d’économies se font rares et sont de plus en plus complexes à faire émerger dans un contexte économique général tendu avec de faibles marges de manoeuvres et d’intervention sur les principaux postes de dépenses ou d’investissement ». Cependant, elle note que « des solutions existent pour mieux maîtriser les dépenses et optimiser les recettes de la Ville, et qu’il est possible de faire plus avec moins ». Elle considère « qu’il est impératif d’apporter une réflexion approfondie sans idées préconçues et sans parti pris afin de sortir des sentiers battus et de casser les codes usuels, pour que jaillissent les idées innovantes, celles qui feront la différence. Il est nécessaire de développer une politique d’innovation et d’ouverture, en revisitant les politiques du passé et en tenant compte du nouveau contexte socio-économique et du nouvel environnement dans lequel évolue la Ville actuellement ».
Enfin, elle fait plusieurs propositions :
-Elaborer un schéma directeur immobilier pour Vanves, effectuer un inventaire exhaustif et un audit détaillé du patrimoine de la Ville, établir un « carnet de santé » et les coûts de fonctionnement et d’entretien pour chaque actif et étudier des pistes d’optimisation, d’efficience et de réorientations ou reventes éventuelles.
-Revoir la politique énergétique de la ville pour gagner en efficacité et réduire la facture énergétique globale, tout en accélérant la transition numérique de la ville, une dématérialisation de plusieurs démarches administratives, une gestion électronique du courrier, de l’archivage desdocuments.
-Développer une réflexion stratégique pour dégager de nouvelles recettes locales, notamment grâce à une meilleure utilisation du domaine public, à une gestion active du patrimoine détenu par la Ville et surtout en favorisant une culture de l’innovation à tous les niveaux, en aigmentant la taxe de séjour.
-Renforcer et consolider le contrôle interne au sein de l’administration : maîtriser les dépenses du personnel tout en valorisant les agents, introduire une gestion prévisionnelle de l’emploi et des compétences, baisser les coûts d’impression
-Accélérer et approfondir la mutualisation des moyens et des ressources, notamment avec Issy les Moulineaux, comme ses deux villes viennent de le prouver aec la fusion de leur conservatoire. D’ailleurs cette fusion montre qu’elle est plus naturelle entre ses deux communes qu’entre qu’Issy et Boulogne en panne séche, et existe déjà avec notamment le Libre service Social.
-Développer le partenariat public-privé en identifiant les services qui sont déjà en délégation (comme le marché) et ceux qii, potentiellement, peuvent être délégués en gestion externalisée
-Améliorer l’efficience du soutien public aux associations, développer le mécénat de compétence pour soutenir les associations
- Mettre en place une cellule de veille des bonnes pratiques pour remonter ces idées et en étudier la mise en application sur Vanves.
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LE PREMIER MINISTRE REPOND AU MAIRE DE VANVES SUR LES EMPLOIS AIDES
Le Premier Ministre Edouard Philippe a répondu au maire de Vanves qui lui avait adressé un courrier concernant les emplois aidés début Septembre, en lui faisant part de ses inquiétudes. « Ils ne sont pas une solution satisfaisante au problème de l’emploi précaire, faiblement rémunérés, ils sont en outre peu efficaces en matière d’insertion professionnelle (dans le secteur non marchand, seuls 26% des emplois aidés débouchent sur un emploi durable) alors même que leur coût est élevé pour les dépenses publiques » lui écrit en lui expliquant qu’il est nécessaire de procéder à une transformation en profondeur de notre économie et de notre politique de l’emploi à travers les ordonnances sur le travail présentées à la fin Août et de la réforme de la formation professionnelle et de l’apprentissage que le gouvernement s’apprête à engager.
« Il ne s’agit pas toutefois de supprimer les contrats aidés mais de les cîbler en priorité vers les personnes qui sont les plus éloignées du marché du travail et là où le recour sà ce dispositif est indispensable à la cohésion sociale et territoriale. A l’avenir, les contrats ont vocation à être déployés prioritairement à destination de l’Outre-mer et des communes rurales, pour l’accompagnement des enfants handicapés et milieu scolaire et pour répondre à l’urgence en matière sociale et de santé » lui précise t-il. Les Préfets de région et le service public de l’emploi seront particulièrement mobilisés pour garantir la mise en oeuvre de ses priorités, en veillant à éviter les « sorties séches », en suivant les personnes dont les contrats arrivent à échéance, pour leur proposer une formation qualifiante ou un reclassement.
Il lui annonce qu’en 2018, « ce sont prés de 200 000 contrats aidés qui seront conclus sur la base d’un taux moyen de prise en charge de 50% avec un accompagnement systématique en matière de formation. Les contrats qui sont en CDD à temps partiel n’ont pas et n’ont jamais eu, d’ailleurs, pour vocation derépondre à des besois pérennes. Ils ont vocation à constituer des instruments d’insertion pour l’emploi ». Et que le gouvernement va permettre le déploiement de10 000 contrats de professionnalisation expérimentaux. « Ouverts aux jeunes, aux demandeurs d’emplois et à ceux qui ont bénéficié d’un emploi aidé, ils assurent une formation sur mesure pour accompagner au mieux les personnes en difficulté et les aider à sortir de leur précarité ».
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