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ville de vanves - Page 816

  • VANVES ET GPSO : ECHANGES VIFS A PROPOS DU BASKET AU CONSEIL TERRITORIAL QUI A VOTE SON BUDGET 2018

    Le Conseil territorial de GPSO s’est réunii jeudi soir pour voter son budget 2028. A cette occasion, Jean Cyril Le Goff (LREM) s’est étonné que la subvention de 100 000 € prévue pour le stade de Vanves et surtout la constitution d’une grande équipe de basket intercommunale à partir de l’équipe première de la section basket, ne soit pas inscrite à l’ordre du jour.  Pierre Christophe Baguet, président de GPSO (sur la photo assistant à un match de basket à Vanves)  a indiqué qu’elle sera inscrite à l’ordre du jour du prochain conseil territorial du 21 Juin 2018 et qu’en attendant, la ville de Vanves pourrait faire une avance de 50 000 €. Une proposition à laquelle se serait opposé vivement le maire de Vanves au grand étonnement d’une partie des 80 conseillers territoriaux, en annonçant qu’il ferait faire un audit des comptes du Stade de Vanves. Le président de GPSO l’a malgré tout rassuré en assurant que cette subvention sera versée en Juin, d’autant plus qu’il s’y était engagé par écrit  

    Il n’en reste pas moins que GPSO a voté, à l’unanimité,  son budget 2018, marqué par  une réduction de la fiscalité et des dépenses, une stabilisation des frais de personnel et des  investissements ambitieux malgré un contexte institutionnel instable et incertain, le Président de la République ayant différé à plusieurs reprises ses annonces sur une réforme du Grand Paris. Ainsi, il prévoit une baisse du taux global de la Taxe d’Enlèvement des Ordures Ménagères (TEOM) de 2 % pour 2018, passant ainsi de 4,47% (depuis 2014) à 4,38%, un maintien du taux de la Cotisation Foncière des Entreprises à 20,21 % (le plus faible des territoires de la métropole du Grand Paris), un stabilisation des frais de personnel ( 48,35M€ en 2017 à 48,34M€ en 2018)  tout en maintenant un haut niveau de service public. «La structure des dépenses de fonctionnement par compétence du budget principal fait preuve d’une très grande stabilité depuis plusieurs années. Ainsi, plus de la moitié des dépenses de fonctionnement de GPSO soit 52% reste affectée à la collecte et au traitement des ordures ménagères, à la propreté urbaine et à l’enseignement artistique. Il est à noter que les crédits de la majorité des compétences exercées par GPSO restent stables par rapport au Budget primitif 2017 à l’exception principalement des crédits relatifs à la propreté urbaine en raison du renforcement du service rendu» a indiqué le rapporteur du budget .

    GPSO a adopté un ambitieux programme d’investissement de 158M€ sur la période 2018-2021 pour entretenir les espaces publics et poursuivre des projets structurants des 8 villes du territoire. Il a prévu une augmentation des prestations de propreté à 15,9 M€ pour faire face aux incivilités croissantes, à la création de nouveaux quartiers et la hausse de la population. Enfin, l’exercice 2018 est par ailleurs marqué par des transferts de compétences, notamment celui de l’aménagement (opérations transférées par les villes de Boulogne-Billancourt, Issy-les-Moulineaux et Meudon).

  • INSTANCES PARTICIPATIVES DE VANVES : RENFORCER LEURS ROLES ET L’ORGANISATION DES TRAVAUX

    Le groupe socialiste a demandé, lors d’une question orale au conseil miunicipal du 28 Mars dernier, quelles étaient les finalités et les conclusions éventuelles d’un rapport sur les différentes instances participatives de la Ville (Conseils de quartier, Comité de jumelage, Cesev…). Françoise Saimpert, maire adjointe chargée de ses instances, a bien confirmé à Anne Laure Mondon (PS) qu’un rapport interne sur le fonctionnement sur des  différentes instances participatives a effectivement était mené par un cadre de la Commune qui a donné lieu à plusieurs propositions discuté en interne.

    «Son objet était de travailler sur les pistes d’amélioration du fonctionnement de nos organes de participation notamment le CESEV et les conseils de quartier. Pour les conseils de quartier il s’agit de renforcer leur rôle et de favoriser leurs actions notamment en leur donnant plus de lisibilité (possibilité d’intervention en réunions publiques de quartier, meilleure communication sur leurs actions par exemple avec un rapport annuel  présenté en Conseil Municipal) en dynamisant leur action (faire évoluer les échanges d’informations entre les conseils et les services municipaux, moderniser la tenue des réunions avec un soutien venu des services…). Pour le CESEV plusieurs propositions seront faites aux membres actuels avec quelques grands principes concernant notamment l’organisation des travaux (donner la priorité à des groupes de travail plus restreints et à géométrie variable plutôt que des commissions de vingt personnes) le règlement intérieur et les statuts pour trouver plus de souplesse notamment s’agissant des saisies et auto –saisies, la restitution des travaux. Enfin pour renforcer la politique communale en matière de participation locale il a été décidé de nommer un cadre de la commune à titre permanent pour s’occuper,  en lien direct avec les élus concernés, du conseil des seniors,  du CESEV, des conseils de quartier» a t-elle annoncée

  • LOGEMENTS VACANTS A VANVES : A CAUSE DES TRAVAUX DE DESIAMANTAGE OU D’HERITAGE

    « De nombreux logements des immeubles Vanvéens de Hauts-de-Seine Habitat (ex OPHLM 92) seraient vacants, pour certains depuis plus d’un an. Ces immeubles assurent une bonne mixité sociale grâce à une répartition équilibrée entre des logements 1% patronal, et des logements appartenant à la Préfecture ainsi qu’à la Ville de Vanves. Cette situation peut paraître paradoxale lorsqu’on connaît l’importance du nombre de demandes de logements » a constaté Anne Laure Mondon (PS) au conseil municipal du 28 Mars dernier en demandant au maire de Vanves, membre du Conseil d'administration de Hauts-de-Seine Habitat, s’il était possible d’indiquer de qui dépendent ces logements vacants (1% patronal, Préfecture, Ville de Vanves) et si ces derniers seront prochainement à nouveau occupés ?

    «La présence de logements vacants dans certains immeubles gérés par des bailleurs sociaux est due uniquement à des raisons techniques et juridiques que doivent gérer les organismes H.L.M » a répondu Françoise Djian (UDI), maire adjointe au logement. « Les raisons techniques sont liées au renforcement des obligations concernant le traitement de l’amiante mises en place par les décrets 629 du 03 juin 2011 et 639 du 04 mai 2012. Les délais de plusieurs années accordés aux organismes H.L.M. concernant leurs obligations en matière de désamiantage sont arrivés à terme et imposent des travaux spécifiques aux propriétaires d’immeubles collectifs notamment lors des interventions sur le patrimoine immobilier. Or, les entreprises chargées des opérations de repérage et de diagnostic d’amiante et celles chargées des travaux directs de désamiantage sont à la fois peu nombreuses et extrêmement sollicitées ce qui allonge considérablement les délais en cas de travaux de réfection de logements. Hauts-de-Seine Habitat rénove systématiquement ces logements lors d’un départ de locataire avant de le remettre en location et de ce fait cette société doit composer avec des délais très longs liés aux opérations préalables de désamiantage. Les raisons juridiques qui peuvent expliquer certaines vacances prolongées interviennent lors du décès d’un locataire en cas de difficultés à trouver les héritiers qui obligent l’organisme à maintenir le mobilier dans les lieux et empêchent la remise en location » a t-elle assurée.

    Il est à noter d’ailleurs que le logement avait l’objet d’un vœu présenté par Boris Amoroz (FG/PC) présenté sur le blog (le 28 Mars) qui a été retoqué par la majorité LR/UDI et le groupe LREM à propos du projet de Loi logement ELAN (évolution du logement, de l’aménagement et du numérique) qui a été présenté hier au Conseil des Ministres.  Françoise Djian lui avait d’ailleurs fait remarqué, le 28 Mars, soit une semaine auparavant, que « la version du texte de loi a déjà évolué, qu’il est encore à l’état de projet qu’il n’y a pas eu encore débat au parlement ». Quant à Jean Cyril Le Goff, il  avait expliqué que «l’objectif est de libérer de la construction en assouplissant les régles, et de protéger les plus fragiles, car un bon nombre de nos compatriotes sont mal logés. Le coût de construction du logement social a doublé. Et il faut alléger les procédures de recours, respecter les normes environnementales, agir sur la mobilité afin d’améliorer la rotation » expliquait il en parlant d’un vœu caricatural qui est loin de la réalité. Quant au PS, il s’est abstenu.