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ville de vanves - Page 1472

  • DERNIER CONSEIL MUNICIPAL DE VANVES AVANT LES VACANCES D’ETE : LES TARIFS REVEILLENT L’ASSEMBLEE, LES POLEMIQUES ET LES ECHANGES

    « Vous avez l’air endormi ce soir ! » a constaté Bernard Gauducheau après l’examen des deux premières délibérations inscrites à l’ordre du jour de ce dernier conseil municipal avant les vacances, mercredi soir : décision modificative n°1 à caractère budgétaire et prorogation de bail à réhabiliation avec OSICA société privée d’HLM. Les trois demandes de subvention au titre de la dotation d’action parlementaire, a commencé à réveiller l’assemblée : Rénovation du TCE du 1er étage de l’école élémentaire Marceau (471 971 € de travaux) « conformément à l’agenda 21 » selon Gérard Laubier (UDI), maire adjoint, travaux d’isolation par l’extérieur de l’école élémentaire Larmeroux  (459 886 €) et reconstruction de la tribune du PMS (Parc Municipal des Sports André Roche (1 097 000 €) qui  suscitérent une question de Pierre Toulouse (EELV) : « Est-ce que c’est le parlementaire qui décide du montant de la subvention ? ». Isabelle Debré (UMP) a précisé que le ministére de l’intérieur réglemente cette possibilité de bénéficier de la réserve parlementaire en la destinant « aux associations, et aux collectivités locales mais uniquement pour des dépenses d’investissement, avec un plafond ».

     

    Curieusement, dés le conseil municipal commence à aborder l’actualisation de tarifs, l’assemblée s’anime et les élus se réveillent, surtout du côté de l’opposition. A l’occasion de l’actualisation des redevances d’utilisation des installations sportives par les usagers, Jean Cyril Le Goff (PS) s’est étonné de la gratuité de la piscine pour les vanvéens  âgés de plus de 65 ans. « C’est une incitation à la pratique du sport ! » a répondu Bernard Gauducheau (UDI). – « Je ne vois pas pourquoi les seniors en bénéficient d’autant plus qu’ils ont les moyens » tente d’expliquer JC Le Goff (PS) – « Pas avec les dernières décisions du gouvernement en matière de retraitres » réplique le maire. « La gauche veut faire payer les seniors » clame t-on du côté des élus UMP/UDI – « Non ! Ce sont les socialistes » s’exclame » alors Claudine Charfe (FdeG/PC) qui a posé, comme chaquée, une question sur la convention d’occupation du PMS pour l’organisation de stages de tennis par Julien Contant pour s’assurer que tous les jeunes soient pris : « Le service Jeunesse veille à ce que cela soit le cas » a répondu Maxime Gagliardi (UMP), Adjoint aux Sports, en précisant que « ce stage existait déjà du temps de Guy Janvier ». Mais le coût (260 € par enfant) a fait tiquer Valérie Mathey (PS) qui trouve le tarif onéreux et a fait l’addition : « Cela rapporte 15 600 € pour deux semaines » - « Mais nous sommes dans les prix » a répliqué l’adjoint aux sports.

     

    Quant à la subvention exceptionnelle de 28 500 € de la ville de Vanves au Stade de Vanves, JC Le Goff (PS) a fait remarquer « qu’elle n’avait rien d’exceptionnelle, puisqu’elle supplée GPSO qui ne verse plus de subvention, résultat de sa politique de soutien au club de haut niveau féminin ». La fixation des tarifs de consommation proposé par le PHARE a suscité quelques échanges croustillants et  surréalistes sur le volume des canettes et des bouteilles (en plastiques) – « A 1,50 € la petite bouteille dans le parc, c’est chére ! »  constatait JC Le Goff (PS) alors que Valérie Vignaud (UDI) tentait d’expliquer que « PHARE, Théâtre, paroises sont différents ! » etc… « A votre santé » s’est exclamé le maire avant le vote. Enfin, le vote d’une subvention de 2000 € destiné au CAP pour l’aménagement d’une cuisine a suscité une question de Lucile Schmid (EELV)  sur ce CAP : « C’est un dispositif entièrement pris en charge par l’association Simon de Cyréne, avec atelier de théâtre, bientôt de cuisine, ces ateliers étant appelés à se diversifier. Ils se déroulent dans l’ancienne boulangerie de la rue Vieille Forge  et sont ouvert aux autres personnes de la ville en situation d’handicap » a indiqué le maire.  « Pour les partis politiques, les salles municipales restent gratuites dans le cycle normal de leur activité – une fois par mois – sachant que nous  privilégions  les associations » a répondu Bernard Gauducheau (UDI) à propos de l’actualisation  des tarifs de location des salles municipales à JC Le Goff (PS) qui n’a pas manqué de lui demander ce qu’il en était pour la Palestre. Mais la sonorisation de cette salle étant vraiment très défectueuse a rendu incompréhensible la réponse du maire

     

    Ce conseil s’est terminé par les questions orales qui permettent aux groupes de l’opposition, qui sont les seuls à en poser, d’avoir quelques précisions sur des sujets d’actualités : Tout d’abord, tous ces quartiers qui se retrouvent dans le noir certains soirs, « développant un sentiment d’insécurité parmi ses habitants » selon JC Le Goff (PS) qui a demandé communication des derniers chiffres de la délinquance à Vanves. Bernard Roche (UDI), maire adjoiçnt,  a mit cela sur le compte de certains incidents en dehors de la panne survenu sur un transformateur ERDF. Ce qui devrait se raréfier avec l’effort de modernisation engagé par la ville de Vanves et  GPSO en matière de rénovation de l’éclairage public des rues depuis 3 ans (pour un montant de 1,6 M€). « Jamais aucun effort de cette nature n’avait été fait à Vanves » a-t-il conclu en ajoutant : « La préfecture de police ne communique plus les chiffres de la délinquance depuis Février 2013. Peut être à cause des résultats médiocres de la politique menée par ce gouvernement ». Le groupe PS a posé une seconde question sur les emplois d’avenir. Mauricette Noyer (UDI) maire adjoint a indiqué que la DHR de la Mairie a répértorié lespostes et les secteurs où ils pourraient être créé, petite enfance, animation, école. Un premier emploi d’avenir est prévu dans le secteur de la petite enfance, et deux autres sont prévus dans les services Animation (Phare) et Bâtiment. Enfin le groupe EELV a posé une question sur les antennes relais surtout avec le développement de la 4G sur laquelle communiquent maintenant les opérateurs. David Mahé, conseiller muicipal chargé des NTCIS a indiqué que Vanves compte 9 antennes relais et une diziéme limitrophe de notre ville à Issy les Moulineaux. Il a rappelé que la ville demande une étude préalable avant toute nouvelle implantation et qu’elle sollicitera une nouvelle campagne de mesures de l’ANFR (Agence Nationale des Fréquences) lorsque la 4 G sera mis en service. « 4 G qui utilise les fréquences de la TV d’autrefois ».

  • VANVES RUGBY SEVEN : BIENTÔT UNE SECTION RUGBY AU STADE DE VANVES ?

    Le projet d’une section de rugby pourrait bien voir le jour à la Rentrée. Mais à 7 pour commencer, peut être à 15 Grâce à deux fréres passionnés de ce sports, Laurent Cazenave-Lacroutz actuellement en Master 2 de droit et son frére Romain, en prépa à Michelet. Ils ont déjà organisé des petits  matchs et des ateliers d’initiation sur le terrain synthétique du PMS André Roche les 19 et 28 Juin dernier qui ont attiré beaucoup de jeunes.

     

    « Quand on a vu l’aménagement du terrain synthétique, nous nous sommes dit qu’il y avait moyen de faire autre chose que du football, que nous pourrions constituer une équipe, et non un club, pas pour faire des championnats, mais pour jouer et s’amuser. Il y a bien des clubs aux alentours, à Clamart, à Paris avec le RC Paris, mais il y a trop de monde. Nous avons constitué notre projet : Un club de rugby loisirs  dont le nom pourrait être « Vanves Rugby Seven » ouvert aux16-30 ans pour faire du rugby à 7 pendant 1H à 1H30 chaque semaine, avec initiations, transmissions du savoir entre ceux qui connaissent et ceux qui découvrent,  matchs amicaux etc… » racontent ils en ajoutant : « Puis nous avons pris  contact avec le maire adjoint chargé des sports, Maxime Gagliardi,  pour lui demander son feu vert, rencontrer le directeur des Sports, Emmanuel Clérin qui nous a expliqué que les terrains sont énormément occupés, peu adaptés, et qu’il y a peu de licenciés interressés. Mais il ne pouvait pas nous dire autre chose ».  

     

    Au début, ils ont pensé au lycée Michelet qui dispose d’un terrain de rugby, mais il ne sera pas rénové avant 2017. « Nous avons rencontré M.Patrick Serin, le proviseur qui a paru intéressé, nous avons présenté notre projet aux lycéens et prépa  à la cafeteria du lycée, nous avons organisé un match de rugby « à toucher », « pas à plaquer », sur le terrain en stabilisé, avec une vingtaine de jeunes, surtout des prépa, puis nous nous sommes installés une seconde fois à l’entrée du lycée où là, nous avons pris les noms pour les recontacter, soit une quinzaine » indiquent ils en précisant qu’un professeur d’EPS suit de prés leur projet, ainsi que des surveillants interessés par cette démarche mettant en avant le loisirs plutôt que la compétition. 

     

    A la suite de ces contacts, ils ont organisé un premier match le 19 Juin sur le terrain synthétique entre 14H et 16H à la place du collége Saint Ex qui disposait de ce créneau horaire, sous un super soleil : 40 jeunes se sont déplacés et ont découvert, pour beaucoup ce sport, puis un second le 28 Juin avec 15 à 20 jeunes fortement motivés avec des petits ateliers, beaucoup de jeux adaptés aux différents gabarits. « Ce rugby à 7 qui est une variante de cette discipline sportive, se joue à 7 sur un terrain normal. Il est très physique, mais ce n’est pas du rentre dedans, avec beaucoup d’évitements, de passes et de jeux. On coure beaucoup » expliquent ils en ne s’interdisant pas de faire du rugby à 15. « Le but est de se faire plaisir ! »

     

    Au départ, ils voulaient créer une association indépendante. Mais le maire adoint chargé des sports leur a conseillé de prendre contact avec Bruno Chauvet pour être affilié au Stade de Vanves en créant une section. « Nous cherchons à jouer le vendredi sour et trouver un créneau entre 18H et 20H. Nous pourrions démarrer avec une quinzaine de jeunes » indiquent ils en annonçant leur présence au Forum des Associations le 8 Septembre prochain

  • LUCILE SCHMID : UNE ECOLOGISTE DE VANVES PORTE LA FONDATION DE L’ECOLOGIE POLITIQUE A UN MOMENT OPPORTUN

    « C’est une ancienne du Laboratoire des idées qui a mené à bien ce projet ! Alors qu’on en rêvait depuis ans » s’exclamait un participant au lancement de la Fondation de l’écologie Politique (FEP) qui s’est déroulé Vendredi dernier à la Cité Internationale Universitaire de Paris. Il parlait bien sûr de Lucile Schmid, conseillére municipale EELV qui a portée le dossier de création de cette fondation  au niveau juridique, administratif et financier depuis 2 ans et pendant une période où les critéres de création des fondations politiques, étaient revus et discutés, ce qui a suscité de nombreux aller-retour avec le Conseil d’Etat. Elle en est la vice président aux côtés de Catherine Larrére sa présidente, philosophe spécialisée dans les questions de nature et idées politiques et de personnalités comme Phlippe Frémiaux (ex-rédacteur en chef à Alter Ego), Dominique Méda, sociologue, Marie Dominique Robin, cinéaste qui a fait un tabac au festival du film de l’environnement au lycée Michelet.

     

    « Il était important pour l’écologie politique de créer un lieu de réflexion à long terme, où sont associés les intellectuels, philosophes, universitaires, et les acteurs de l’écologie sur le terrain. Afin de développer un travail sur de nombreux thémes comme la nature, la transition énergétique et écologique, la démocratie dans une société de complexité, l’alimentation tant sur le plan de sa sécurité que la lutte contre le gaspillage, le lien entre questions sociales et écologiques, la fiscalité éclogique etc…» explique t-elle en reconnaissant que « c’est une façon d’animer le débat avec les autres familles politiques, à un moment où beaucoup mettent du « vert » dans leurs tracts. Or il ne suffit pas de faire du  « green watching » pour que le projet écologique soit mis en œuvre. Nous souhaitons mener le débat avec les autres familles politiques. Pour que cela se traduise par des décisions politiques ». Comme par hasard, ce lancement intervient à un moment où « l’environnement est durement touché par les coupes budgétaires en 2014 » comme le notait Le Monde Lundi soir, en constatant que la ministre de l’Environement « Delphine Batho peine à tenir son pré carré » étant accusé de ne pas peser sur les choix du gouvernement », et à la veille de son limogeage du gouvernement par François Hollande « parce qu’elle avait ouvert sa gueule sur les coupes budgétaires ». Lucile Schmid se rappelait quelques heures avant ce limogeage,  que dans « la compositon du premier gouvernement Sarkozy, le ministre de l’environnement était le n°2 (Alain Juppé) même s’il n’est pas resté longtemps. Aujourd’hui il est devenu secondaire ». On voit ce qu’il en est avec un président et un gouvernement socialiste

     

    Son lancement s’est donc déroulé Vendredi dernier avec 150 participants qui ont débattus de 3 thémes durant toute une après midi : « L’écologie transfiorme t-elle l’exercice démocratique » avec Dominique Bourg (Fondation Hulot), Yves Cochet (député européen EELV), « Qu’entendons nous précisément par « transition écologique ? » avec Lucile Schmid, « Quelles vertus et quelles mœurs pour une écologie politique » …. « Il y avait un lien entre ses 3 tables rondes : Elaborer ensemble cette société écologique. On appelle transition ce qui est finalement une rupture entre l’ancien et le nouveau modèle de société. Or comment lancer ce processus, faire les premiers pas. On a l’impression que les citoyens sont prêt à le faire, mais on ne sait comment provoquer le déclic » explique t-elle, consciente de certains lourdeurs du côté des politiques et des pouvoirs politiques qui ralentissent les choses lorsqu’il faut passer aux actes (Grenelle de l’Environnement, transition énergétique).

     

    La FEP sera présente aux Universités d’été d’EELV prévu fin Août à Marseille. Elle va organiser des débats en partant d’une controverse avec des acteurs qui ne partagent pas leurs idées ou que les écologistes combattent. Elle devrait créer un réseau avec les autres fondations du même type existantes en Europe durant l’Automne. Et organiser un grand débat, sur l’énergie avec les allemands, occasion de comparer les modéles énergétiques français et allemand, de parler de la place du nucléaire et de sa sortie, imaginer des mesures communes. Ainsi Lucile Schmid a participé à la création de cette FEP  tant attendu dans les milieux politiques de gauche, et maintenant elle va l’animer car, ce qui l’intéresse avant tout, est la confrontation des idées. Ce qui ne l’empêchera pas d’être présent dans le débat et la campagne municipale.