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ville de vanves - Page 1360

  • PARENTHESE SPIRITUERLLE DANS LA CAMPAGNE DES MUNICIPALES A VANVES : BENEDICTION DE L’ORGUE DE SAINT REMY PAR MGR DAUCOURT

    Durant ses jours intenses de campagne municipale, à J- 4 du 1er tour, il est heureux qu’il y ait ces quelques parenthèses où l’on s’aperçoit que la vie continue à Vanves. Comme ce fut le cas à l’église Saint Remy, Mercredi soir,  pour la bénédiction du nouvel orgue par Mgr Daucourt maintenant ex-Evêque du diocèse des Hauts de Seine devenu son administrateur apostolique, le temps que le pape François nomme son successeur. « Voilà 12 ans, lorsque je suis arrivé à la tête de ce diocése, j’étais à Vanves pour une rencontre inter-religieuse. Et l’une de mes dernières visites sur le terrain, est à Vanves pour célébrer la Saint Joseph et bénir ce nouvel orgue. Il n’est pas fréquent dans cette République qu’un Evêque bénisse quelque chose dont la ville est propriétaire » a-t-il fait remarqué, avec beaucoup de malice, comme à son habitude, après avoir salué au début de la messe la présence des autorités et élus dont le maire et la sénateur. « C’est aussi une démarche de foi qui complète le concert inaugural » a-t-il ajouté en rendant hommage au travail de l’association pour le renouveau des orgues de Saint Remy.

    Ce 19 Mars 2014 était en fin de compte le point d’orgue de cette restauration de l’église Saint Remy, et notamment de son intérieur. Et tout le monde se souvient de ce dimanche de Janvier 2009 où l’autel fut consacré lors d’une très belle cérémonie, à laquelle il est rare d’assister. Comme ce fut le cas mercredi soir pour cette bénédiction de l’orgue que l’on n’a pas entendu jusqu’à ce qu’il soit béni, après l’homélie, les chants étant à capella. Mgr Daucourt était entourée par les acteurs, même ceux que d’autres missions ont appelés ailleurs, qui ont participé à ce renouveau : les péres Morel et  Pincé étaient présents auprés des péres Hauttecoeur et Bouleau, avec un rappel des noms de ceux qui ont rejoint la maison du pére : JF Robert, Mgr Deniau, le pére Thirion

    Mgr Daucourt  a dit la prière de bénédiction : « Dieu, qui a rendu l’homme capable d’exprimer par la musique, sa joie, et sa peine, nous te prions : Daigne bénir cet orgue grâce auquel nos coeurs et nos voix seront davantage unis pour te célébrer. Daigne aussi bénir tous les musiciens qui le feront sonner : Que ton esprit les insipre afin qu’ils rendent gloire à ton nom et soutiennent le chant de l’assemblée. Et comme cet instrument ne fournit qu’une seule musique à partir de la multitude de ses tuyaux et de la richesse de ses timbres, fais de tous les membres de ton église, un seul peuple, le corps de ton Fils, lui qui règne pour les siècles des siècles ». Il a encensé cet orgue en s’avançant dans l’allée centrale, puis de l’autel, dans le silence de tous, il l’a interpellé « Eveille toi, orgue instrument sacré ! Entonne la louange de notre créateur et notre pére ». Et les premiers sons se sont alors élevés. II a continué à l’interpeller, détaillant la diversité de ses fonctions dans son ministére, par huit fois, suivi par le chant de l’orgue grâce à une improvisation de l’organiste ou une pièces musicale qui illustre l’interpellation faite : « Orgue, instrument sacré »… « célèbre la louange de Dieu, notre créateur et père », « chante l’esprit saint qui anime nos vie du souffle de Dieu », « élève nos chants et nos supplications vers Marie la mère de Jésus », « fais entrer l’assemblée des fidèles dans l’action de grâce du Christ », « apporte le réconfort de la foi à ceux qui sont sans la peine », « soutiens la prière des chrétiens », « proclame Gloire au Père, et au Fils et au Saint Esprit ». Et les fidèles de chanter alors unanimement le Seigneur en étant soutenu et renforcé par l’accompagnement de l’orgue : « Jubilez, criez de joie, par le Fils et dans l’Esprit, Dieu nous ouvre un avenir ! Jubilez, criez de joie, il nous donne par la foi, un amour qui nous fait grandir ».  

    Il parait, pour la petite histoire que ces invocations viennent d’une idée de Bernard Gavoty, organiste des Invalides qui prétendait qu’elles provenaient d’un rituel gallican du XVIIIéme siécle qui n’a jamais été retrouvé, et reprise par la suite, dont les expressions surannées et peu lithurgiques ont été réécris dans un langage convenant mieux à une célébration d’aprés Vatican II et intégré dans une action lithurgique complète qui n’existait pas dans l’ancien rituel. Et ils prirent place dans le très officiel Livre des Bénédictions de l’Eglise Catholique de rite romain qui contient quantité de bénédictions de personnes ou d’objets. Mgr Daucourt n’a pas raconté l’origine de ces invocations mais a surtout parlé de Saint Joseph  dont c’était la fête, en faisant remarquer que le pape François a célébré sa première messe de souverain pontife lors de la Saint Joseph 2013. Il a raconté que ce pére adoptif s’était fait du souci pour Jésus. Dieu lui avait demandé de le protéger, d’en prendre soin. « Mais qu’est-ce que c’est aujourd’hui de prendre soin ? » s’est il interrogé, avec à un moment de son homélie, une allusion aux élections municipales, bien sûr, car ne n’oublions pas, cet evêque là ne connaît pas la langue de bois : «  Je ne vois pas en quoi un chrétien peut s’abstenir. Choisir un homme ou une femme qui prendra soin des autres, des habitants d’une commune, est important. Quel que soit celui qu’ils choisiront ». Il a invité « les fidèles à estimer hautement cet orgue à tuyau dont le son son admirable peut aider à élever l’âme pendant les cérémonies. Nous ne faisons pas de l’orgue un instrument de prosélytisme. Nous devons nous réjouir de ce que celui qui l’écoute peut devenir. Bénir veut dire du bien !  ». Cette cérémonie  s’est terminé par de spplaudissements, l’assistance ayant été invité par l’Evêque à saluer l’orgue mais aussi son organiste titulaire Loic de Lacombe,  qui a interprêté une toccata & fugue en ré mineur de J-S Bach à la fin. Tous les paroissiens se sont retrouvés autour d’un pot amical organisé par l’association pour le Renouveau des Orgues de Saint Remy.

  • ELECTIONS MUNICIPALES A VANVES : ISABELLE DEBRE SENATEUR ET 1ére ADJOINTE AU MAIRE UMP : « Aucune élection ne se ressemble ! »

    Isabelle Debré (UMP) sénateur des Hauts de Seine et 1ére maire adjointe de Vanves  assume ce choix d’avoir présenté une liste d’union UMP/UDI renouvelée et rajeunie. Elle ne pense pas du tout que Vanves se retrouve dans une configuration semblable à 1995, dans la mesure où  elle ne croit pas à une vague bleue. A ses yeux, les électeurs se décideront par rapport au contexte local qui est bon pour l’équipe sortante, même si la politique gouvernementale suscite des mécontentements, une certaine abstention, mais pas du côté de la droite.

    Vanves Au Quotidien - Est-ce que vous pensez toujours qu’une liste unique UMP/UDI a été le bon choix ?

    Isabelle Debré : « Oui. Nous avons travaillé dans l’union depuis 2001 et avons voté ensemble tous les budgets et tous les grands projets de notre ville. Pourquoi aurions-nous dû procéder différemment lors de cette élection ? L’union du centre et de la droite est un atout pour mener à bien cette campagne.

    VAQ -Comment vivez-vous cette campagne ?

    I.D. : « Avec enthousiasme. Nous avons une équipe renouvelée, rajeunie, qui mène une campagne dynamique et active sur le terrain. L’ambiance est excellente et nous sommes raisonnablement optimistes, bien que très vigilants, car nous nous appuyons sur un bon bilan et un projet solide pour la prochaine mandature.

    VAQ - Est-ce que c’est la campagne que vous auriez menée si vous aviez conduite la liste ?

    I.D. : « La question ne se pose pas puisqu’il n’a jamais été question que je conduise moi-même une liste. Mais si vous voulez faire de la politique fiction, une liste menée par une femme ou par un homme est toujours différente quant au style. En revanche sur le fond, elle aurait sûrement été similaire puisque nous avons travaillé ensemble pour construire notre projet.

    VAQ - Quels sont les enjeux de cette élection municipale 2014 ? 

    I.D. : « Les enjeux sont très importants. Au-delà du projet en lui-même que nous soumettons aux Vanvéens, il y a l’avenir de notre commune au sein de la Métropole du Grand Paris que nous devons préparer. Avec la disparition programmée de notre communauté d’agglomération Grand Paris Seine Ouest liée à la création de cette métropole, l’avenir s’annonce incertain. Avec GPSO, nous avions su créer une grande famille, avec des projets ambitieux à l’échelle du bassin de vie et surtout les décisions se prenaient au plus près de nos concitoyens. Avec la métropole du Grand Paris, nous assisterons à une recentralisation des compétences au profit d’une lourde structure technocratique bien éloignée de la réalité de l’action et de la gestion locales. C’est pourquoi Vanves et les Vanvéens ont besoin à la Mairie d’une équipe et d’un maire expérimentés capables de défendre leurs intérêts. Cette équipe, c’est celle qui se présente aujourd’hui aux suffrages des électeurs et qui est conduite par Bernard Gauducheau.

    VAQ - Est-on dans la configuration de 1995 ?

    I.D. : « Aucune élection ne se ressemble. Le contexte politique aujourd’hui est très différent, de plus les élections municipales de 1995 s’étaient tenues 2 mois après l’élection présidentielle. 

    VAQ - Quelles sont les 2 à 3 propositions du projet auquel vous tenez le plus ?

    I.D. : « Il est impossible de hiérarchiser nos propositions. La famille a toujours été une priorité pour moi, tant au Sénat qu’à la mairie, alors vous comprendrez que tout ce qui la concerne est très important à mes yeux.  En matière d’urbanisme, je pourrais citer l’achèvement de la construction du conservatoire, la future gare du métro Grand Paris Express au clos Montholon et la construction de logements très haute qualité environnementale rue Aristide Briand.

    VAQ - Le Parisien a parlé d’un résultat incertain ? Etes-vous d’accord ?

    I.D. : « Il faut rester humble en toute circonstance. Nous avons certes un bon bilan, un projet solide, mais c’est aux électeurs qu’il appartiendra de trancher. Plusieurs projets s’opposent : celui que nous portons a l’ambition d’une ville moderne, innovante, apaisée, solidaire et soucieuse de son environnement.

    VAQ - Qu’est-ce qui pourrait permettre à votre liste de passer dès le 1er tour ? Une vague bleue ?

    I.D. : « Je ne crois pas à la vague bleue. N’oublions pas que c’est avant tout le contexte local qui mobilise les électeurs, et non ce qui se passe au niveau national même si les difficultés actuelles du gouvernement peuvent susciter une démobilisation de certains électeurs, et donc une abstention accrue.

    VAQ - Quelles pourraient être les conséquences de ces élections municipales sur le Sénat (alors que son président a annoncé qu’il ne se représenterait pas) ?

    I.D. : « Le collège électoral des Sénateurs est constitué à 95 % de conseillers municipaux. C’est donc la quasi-intégralité des grands électeurs qui va être renouvelée à l’occasion des prochaines élections municipales. Certains voteront aux élections sénatoriales au mois de septembre 2014. En effet, seule la moitié des départements participera à ce scrutin puisque, comme vous le savez, le Sénat est désormais renouvelé par moitié tous les trois ans. Il faudrait à la droite et au centre conquérir de très nombreuses villes moyennes pour que le Sénat change de majorité cette année, ce qui sera d’autant plus difficile que la gauche a modifié la loi électorale au détriment des zones rurales.

    VAQ - La prochaine étape n’est-elle pas un candidat UMP aux cantonales ?

    I.D. : « Cette question est prématurée. Cela étant, le conseiller général élu actuellement appartient à la gauche et il ne me semblerait pas illogique que l’UMP présente un candidat ou plutôt des candidats puisque vous savez que la gauche a modifié le mode de scrutin départemental et instauré l’élection d’un binôme de deux candidats, l’un de sexe féminin, l’autre de sexe masculin tout en redécoupant la carte électorale cantonale à sa façon

    VAQ - Comment réagissez-vous à la profession de foi socialiste violente ?

    I.D. : « Ni ma nature, ni mes convictions ne me portent à l’outrance. Nous avions décidé, tous ensemble, de conduire une campagne sereine, digne et non agressive. Je regrette donc le ton de cette profession de foi qui ne se justifie en rien et qui n’apporte rien au débat local.

    VAQ - Qu'avez-vous pensé du dernier  conseil municipal ?

    I.D. : « C’était le dernier de cette mandature et il y avait beaucoup d’émotion chez certains de nos collègues qui ne se représentent pas. Le comportement de certains autres était peut-être un peu plus incisif qu’à l’accoutumée, mais cela s’explique sûrement par la proximité des élections municipales.

  • LE DERNIER CONSEIL MUNICIPAL DE LA MANDATURE 2008-14 A VANVES : UNE REUNION PLUS INCISIVE ET FREQUENTEE QU’A L’HABITUDE

    Jamais tribune du public n’avait été aussi remplie pour ce dernier conseil municipal de la mandature 2008-14 mardi soir à l’hôtel de ville. Il s’agissait surtout des candidats des deux listes principales, Vanves avec vous (UDI/UMP) et Un nouveau souffle pour Vanves (PS), et parmi les plus jeunes. Ils ont cohabité dans le calme et le respect pendant les trois heures qu’a duré ce conseil municipal, la plupart tweetant sur leur portable, avec quelques figures comme le conseiller ministériel de Marysol Touraine (Gabriel Atlal), ou le directeur de la campagne de B.Gauducheau (Jeremy Coste). En face, la plupart des conseillers municipaux étaient présent, et même Fabian Estellano (PS), pour examiner 13 délibérations sur lesquelles le Blog reviendra bien sûr dont deux étaient très importantes, avec des déclarations plus incisives ou acérées qu’à l’habitude car il se déroulait à J-5.  Comme ce fut le cas entre Jean Cyril Le Goff (PS) « On n’est pas dans une réunion de proximité ! » à la suite des explications du maire sur le transfert au CCAS de l’ensemble de sa politique en matière d’handicap et d’aides aux différentes associations,  et Isabelle Debré (UMP ) qui lui a reproché de « jouer les gros bras devant son public ». Ce qui a permis au maire de dresser un long bilan de l’action de la mairie en matière d’handicap.

    Tout d’abord le budget primitif 2014 que le maire a choisi de faire voter à la veille du premiertour des élections municipales, car il était difficile d’attendre le résultat de ces élections pour diverses raisons – et notamment la date impératif du 30 Mars de l’année pour toute collectivité territoriale – l’assemblée délibérante ayant la possibilité de revenir et de modifier ce budget en fonctions des résultats de l’élection. Ainsi ce budget de 52M€ dont 34,91 M€ en fonctionnement et 17,09 M€ en investissement, s’inscrit dans la continuité, des choix effectués depuis 6 ans, selon le maire qui a répondu aux critiques de l’opposition à la fin de son intervention : « Aujourd’hui, les comptes sont bons, les indicateurs sont au vert et quelle que soit la future équipe, elle devra travailler dans un contexte très dégradé, savoir faire des choix courageux, oublier les idéologies et les dogmes. C’est ce que nous demandent simplement nos concitoyens. Et pourtant, certains écrivent que l’on ne sent plus d’ambition pour cette ville, que l’action municipale se résume à une simple gestion des affaires courantes sans créativité, sans vision ni audace » avec « une municipalité sortante essoufflée et une ville qui perd de sa dynamique ». Voila des propos qui n’honorent pas ceux qui les tiennent car en croyant ainsi sortir de l’ombre, ils ne feront qu’y rester, et cela en raison de l’adage connus de tous : tout ce qui est excessif devient insignifiant. Les mêmes me qualifient de professionnel de la politique. Ils m’en voient flatté car ils n’ont pas encore compris que ce n’est pas en amateur qu’on gère le destin d’une ville et de ses 30 000 âmes.   De plus, ce n’est pas en rabaissant les élus de façon démagogique et par électoralisme que l’on contribue à redorer le blason des femmes et des hommes qui s’engagent en politique qui en ont pourtant bien besoin par les temps qui courent.  Quand le temps de la campagne s’accélère et que le verdict des urnes approche, il est vite fait de perdre les pédales et de retomber dans les travers de la politique politicienne ».

     …. « Les choix faits aujourd’hui ont un impact fort sur la marge de manœuvre qu’aura la future municipalité. Or force est de constater que cette marge sera extrêmement réduite. Vous l’expliquez par une ponction plus importante de l’Etat sur les collectivités (baisse des dotations de l’Etat, hausse de la péréquation) nous l’expliquons principalement par une hausse des emprunts et des charges financières et une diminution de l’autofinancement et de l’épargne nette, il suffit de regarder les chiffres et de ne pas en faire une lecture sélective !Le budget de la commune exprime les choix politiques de votre majorité UMP/UDI, vous connaissez très bien les nôtres, vous en avez pris connaissance avec beaucoup d’attention, nous avons pu nous en rendre compte… de ce fait, et comme chaque année, nous voterons contre » a répondu Anne Laure Mondon (PS) .

    Lucile Schmid (EELV) a regretté que « ce débat soit très technique, monocorne »,  alors qu’il devrait être accessible aux vanvéens. « Notre liste propose que les vanvéens participent au conseil municipal et qu’on leur ouvre les débats ».

     

    Ensuite le choix de l’aménageur pour le terrain René Coche/Aristide Briand par le conseil municipal, après un an d’un travail de sélection et pré-sélection mené par un jury, avec l’assistance de SEM Ouest Aménagement. Il s’agit de Bouyuges Immobilier avec l’architecte Renzo Kuma, le paysagiste Michel desvignes et le Bureau d’études Alto Ingenierie. Le projet se développera sur  10 950 m2 de plancher (158 logements dont 36 sociaux), avec un parking. « On ne doit pas brader les bijoux de famille à un promoteur » s’est exclamé Pierre Toulouse (EELV) qui a mis en cause des choix architecturaux discutables, le choix d’une entreprise qui construira le moins de logements possible. Anne Laure Mondon (PS) a regretté que la ville n’ait pas prévu des équipements publics notamment en rez-de-chaussé. Bernard Gauducheau (UDI) a réfuté le terme de « bijoux de famille » en rappelant que la Ville n’était propriétaire que d’une partie des terrains, l’autre l’étant par le département. Il a expliqué que l’on répond à la demande de logements sociaux et il s’est réjoui du choix de l’aménageur sans attendre que la MGP s’en occupe à notre place. « On a défini notre programme. Et on sera très vigilant sur son respect » a-t-il précisé en annonçant « qu’on a identifié dans le périmétre de l’opération un bien privé que l’on devrait acquérir pour faire un équipement public. C’est un projet très structurant pour l’avenir »