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ville de vanves - Page 1344

  • LE CHEF D’ORCHESTRE DE VANVES : MARTIN BARRAL – AVEC « DE MUSICA », LA NAISSANCE D’UNE VOCATION !

    Qui ne connait pas ce vanvéen pur souche qui berce, trop peu souvent, nos dimanches en fin d’après midi, en tous les cas pour les mélomanes, généralement dans son lieu de prédilection : l’église Saint Remy. Voilà 30 ans, Martin Barral a créé avec une bande de copains du conservatoire de Caen, une formation musicale, De Musica, qui a commencé à jouer à Vanves en 1987. Et il continue aujourd’hui avec l’orchestre symphonique d’Orsay. Il est l’invité du blog Vanves Au Quotidien pendant ce week-end,  dans le cadre de portraits de vanvéens pur souche.

    Ce vanvéen pure souche a vécu toute sa jeunesse à Vanves,  habitant avec sa famille,  dans l’immeuble de l’avenue du Général de Gaulle en face au Rosier Rouge. Mais Martin Barral a fait ses études élémentaires  à l’école Lafontaine d’Issy les Moulineaux, secondaire au Collège Saint Exupery et au lycée Michelet, musicales au conservatoire d’Issy les Moulineaux. «J’ai fréquenté le patronage du Rosier Rouge tenu par les sœurs où j’ai côtoyé la famille Meige avec Pierre qui était plus grand et plus vieux que moi. Il nous faisait très peur, parce qu’il bougeait beaucoup et remuait ses bras, parlait beaucoup et même trop ! Je n’étais pas attiré par les rockers comme lui, mais par les chefs d’orchestres et les musiciens » raconte t-il. Au conservatoire de musique d’Issy les moulineaux il a fait un peu de piano, puis du violoncelle, et a suivi une classse  musicale au conservatoire de Boulogne  (toujours) très réputé grâce au célèbre Marcel Landowski, « qui se déroulait dans une ambiance vraiment merveilleuse, où là, je n’avais pas honte de dire que je faisais de la musique. Partit à l’Armée où j’ai devancé l’appel, je me suis retrouvé à Caen où j’ai été, par curiosité, voir à quoi ressemblait un conservatoire de province. J’y ai rencontré un professeur formidable, qui s’est occupé de moi (parce que je venais du Conservatoire de Boulogne) ». C’est là à Caen qu’il a  crée son orchestre, De Musica,  par hasard,  avec sa bande de copains qui faisaient parti d’un orchestre d’une centaine d’élèves dans ce conservatoire labellisé 3éme de France après Boulogne et Bordeaux tout de même

    Ne voilà t-il pas qu’un jour, le chef d’orchestre, Jean Louis Basset, leur professeur, lance cette idée « Qu’est-ce qui veut diriger l’orchestre ?  Je veux écouter ce que cela donne depuis le fond de la salle, pour me rendre compte de l’acoustique ! ». Une très mauvaise idée selon Martin Barral « parce que de toute façon, dirigé par un autre, ce n’est plus tout à fait le même orchestre », mais aussi une très bonne idée : «  Il m’a donné la baguette en pensant que j’allais me casser la figure, ce qui n’a pas été le cas…pas complétement. Il est revenu vers moi : « Mais tu as déjà fait de la direction d’orchestre ? – Non ! – Si tu n’en pas déjà fait, tu as pris des cours ? – Non ! – Ah bon ! Il va falloir se pencher sur la question ! ». Evidemment il n’en était pas question dans ma tête, car je n’avais rien demandé, et je voulais  faire du violoncelle. A sa place, j’avais eu le plus grand tract de ma vie, j’avais peur de tomber tellement les jambes bougeaient. Et il me dit : « Tu vas faire la répétition dans 3 semaines car je ne peux pas la faire !». Je me suis alors  plongé dans les partitions. J’ai appelé Patrick Fournier, ex-chef vanvéen, à qui j’ai dit :« Patrick, il m’est arrivé un truc pas possible, je vais diriger une ouverture de Brahms ! Je n’ai jamais ouvert une partition dans ma vie, sauf avec toi lorsque tu me tenais sur tes genoux ». Il m’a expliqué des tas trucs, j’ai été voir des copains, et l’orchestre de Paris pour voir ce qu’était un chef d’orchestre.  Et cela s’est bien passé ».

    Une vocation est née qui s’est traduite tout de suite à travers la création en 1984 avec une douzaine de jeunes,  d’une formation musicale, un orchestre de chambre, qu’ils ont baptisé De Musica, en lui confiant sa direction : « Il  a fallu que j’apprenne mon métier. Mais nos professeurs nous ont dit que l’on ne pouvait pas faire une institution comme cela dans le conservatoire, et surtout « parce que vous êtes dirigé par un élève ». Cela n’a pas suffit pour nous arrêter. « Où c’est marqué ? -  Nulle part !  - On continue ! D’ailleurs le directeur (du conservatoire) nous donne les clefs ! -  Mais il n’est pas content ! - Il ne nous l’a pas dit, on n’est pas au courant ! ». Jean Louis Basset qui m’avait mis le pied à l’étrier m’a dit : « Vous n’aurez jamais votre prix. Vous êtes des dissidents dans l’institution ». Nous  avons tous eu notre prix, et nous nous sommes dit : « Ils l’ont fait pour que l’on se barre ! ». Et nous sommes partis de Caen, certains se sont présentés aux conservatoires de Lyon et de Paris, plusieurs  ont intégrés le Conservatoire Supérieur de Paris. Et ma copine m’a dit : « Pourquoi on ne recommencerait pas De Musica ! ». Ce n’est pas encore moi qui ait décidé, mais eux, en me bottant les fesses !:  « t’habite où ? – Vanves ! – Y a un conservatoire ? – Non ». J’ai été me renseigner, et j’ai rencontré Jean Louis Beydon qui m’a dit « ne partez plus ! ». La marque de fabrique de son école était plutôt le big band, le jazz… Mais il n’y avait pas d'orchestre classique ».

    Au premier concert, un bide total : 6 personne ! « J’ai dit à l’orchestre : « On va jouer quand même. Le directeur du conservatoire est là !  A la fin de chaque morceau, laissez votre instrument et appaudissez, ou sinon, je vais pleurer ! ». Jean Louis Beydon avait écrit un superbe article dans Vanves Infos pour nous soutenir. Evidemment, il n’était pas question que je reste. Mais cela ne m’a pas empêché de rester tout en allant voir ailleurs » narre t-il en se remémmorant toute cette période : « Nous répétions dans les locaux de l’école de musique. Et un jour, une violencelliste est venu, cooptée par un membre de l’orchestre qui jouait très bien. Son copain qui l’accompagnait avec une valise, s’est installé dans la salle à côté pour travailler. Et lorsque je dirigeais la répétition, et que l’on s’arrêtait, j’entendais « les Caprices » de Paganini ! Il est venu nous écouter, s’est présenté :  c’était Philippe Aïche, violon solo de l’orchestre de Paris, qui est la meilleure place du meilleur orchestre en France, avec Barenboïm, Karajan, Bernstein… à ses côtés. Après cela, je ne savais plus diriger sur le coup ! Et il a intégré l’orchestre où il est resté pendant 2 ans. « Cela va me changer. Il  y a des jeunes, c’est sympa » m’a-t-il dit. Et il m’a appris mon métier parce qu’il avait les meilleurs auprès de lui. Il me disait  « un peu trop souvent, c’est de ta faute ». Mais je l’écoutais ! »

    La suite pour De Musica, c’est la consécration, avec les appréciations élogieuses des plus hautes instances musicales, des solistes internationaux qui sont venus cautionner la qualité de son travail en dehors de Philippe Aïche (Isabelle Flory, Nadine Pierre, JP Audoli, M.Perez, Marc Zuili, V.Wagner, N.Bone, M.Strauss, Yury Boukoff), et des enregistrements  de CD qui l’ont amené pour la parution du second CD de Quantz « le flutiste de Sans souci » à jouer à Musicora à la Cité de la Musique sur le stand de Radio France. Et pour Martin Barral, ce sont  participations à des festivals, en dehors du Printemps Musical de Vanves, comme La Rochelle, du Haut Nivernais, de St Germer de Fly, de Jean de la Fontaine, de Nemours filmé par François Reichenbach. Il a dirigé, à l’invitation de Christophe Dechavanne, un requiem de Mozart en hommage aux victimes du Sida, un concert annuel de Yamaha à Gaveau, le concert du 150éme anniversaire de Cartier en Juin 1997 à l’hôtel de Ville de Paris… «  L’association De Musica existe toujours, mais elle a fonntionnée avec moi  jusqu’à mon concours pour entrer à l’orchestre symphonique d’’Orsay en 1998 ».

    A SUIVRE...

  • VANVES ET LE GRAND PARIS EXPRESS : INDIFFERENCE TOTALE POUR L’INSTANT SUR LES CONSEQUENCES DU CHANTIER

    Créée en 2012, par plusieurs riverains malakoffios et clamartois de la future gare du Grand Paris Express Fort d’Isssy/Vanves/Clamart, qui sera située sous la gare de Clamart, officialisée en Avril 2013, l’association des riverains de la gare de Clamart est devenue en Avril 2014 un interlocuteur reconnue des pouvoirs publics et surtout de la Société du Grand Paris (SGP). C’est le constat dressé par Michel Benkemoun, son président, entouré par son bureau, lors de l’assemblée générale qui s’est déroulé Mardi dernier à Malakoff. Le meilleur exemple est cette réunion qui s’est déroulée pendant 5H le 11 Avril dernier entre les dirigeants de cette association et la SGP avec SECTEC qui est le maître d’œuvre pour cette partie de la ligne 15 Sud.  Il est vrai qu’un polytechnicien a rejoint le bureau, spécialiste notamment des problématiques posées par le creusement de tunnel et les vibrations, leur permettant de parler « d’expert à expert ».  D’ailleurs « l’expertise technique est fondamentale dans l’action que nous menons et que nous aurons ». Ils ont même obtenu un contact direct avec les experts de la SGP et de SECTEC

    Mais c’est surtout l’attitude que les responsables de cette associaton, ont adopté, qui les a aidé énormément : « Nous ne nous sommes pas opposés au projet car cela aurait été suicidaire. L’apolitique a été un facteur clé dans les contacts avec les communes, la SGP… ». Ils ont plutôt adopté le principe de négociation avec un aspect défensif qui repose sur un cabinet d’avocat et un aspect coopératif et constructif visant à suivre étroitement l’avancement du projet. « Ils essaient de discuter avec nous maintenant. Ils ont conscience que s’ils doivent discuter avec des riverains, c’est avec nous ! Et on sent que la SGP veut que cette première opération soit exemplaire ».   

      S’ils sont reconnus comme des interlocuteurs par les maires de Clamart et de Malakoff, c’est le moins le cas avec les maires d’Issy les Moulineaux qui préside le Conseil de Surveillance de la SGP, et de Vanves qui parait indifférent alors qu’il a fait de cette gare de GPE un des axes de sa campagne électorale.  Il est vrai que parmi les 136 foyers adhérents de cette association, il s’agit surtout de riverains de la gare habitant Malakoff et Clamart, mais peu d’isséens et de vanvéens pour l’instant. Ils risquent d’en être autrement lorsque le chantier aura commencé, que le tunnelier commencera à creuser le tunnel, que les déblais devront être évacués depuis la gare de Clamart  par la voie ferrée mais aussi par la route, avec une noria de camions – et tout le monde se souvient du chantier du Fort d’Issy du côté isséen – et que les travaux d’aménagement de la gare du GPE  commenceront sous la gare SNCF entre la rue du Clos Montholon et le Bd des Fréres Vigouroux.

    Pour l’instant, rien n’est visible car  ce projet en est au niveau des études. Les responsables de l’ARGC ont d’ailleurs fait le point sur l’état d’avancement de la préparation de ce chantier avec le recueil de données géographiques (sous sol et géologie) avec des forages qui sont terminées. Des mesures sur l’état des bâtiments doivent être effectués d’ici l’automne grâce à des visites chez les riverains pour leur permettre d’avoir un état du bâti et de ses fondations. Ils ont indiqué ce qu’ils avaient obtenu grâce à l’enquête publique et qui a fait l’objet des réserves du commissaire enquêteur : La SGP s’est engagé à mettre en place des dispositifs anti-vibrations sur toute la ligne, ce qui devrait être coûteux, les voies étant mises sur un plancher flottant au niveau de la gare, avec pour le reste de la ligne des semelles anti-vibratoires sous les voies. Par contre ils n’ont pas obtenu du commissaire enquêteur d’être suivi sur un tracé alternatif et un approfondissement de la gare qui sera à moins 30 mètres. Ils attendent la déclaration d’utilité publique qui doit être prise à l’automne prochain

    Cette association est en  train de faire un travail remarquable dans une indifférence totale du côté de Vanves tant des riverains de la future gare dont ils vont profiter - il s’agit pour l’instant pour cette association de préserver des biens face à un gigantesque chantier, qui prendront par la suite de la valeur lorsque ce quartier évoluera du fait de cette nouvelle desserte qui le reliera à tout le reste de notre région et ses pôles – que de leurs représentants élus.  N’était il pas écrit dans le programme de l’équipe municipale élue à la tête de la mairie : « accompagner le projet de gare du Grand Paris Express » et «  apporter une vigilance particulière à sa réussite » ;  « veiller à ce que les nuisances puissent être amoindries »  et notamment « limiter les nuisances de construction ». N’est il pas le temps d’agir pour se préserver des nuisances, et ne pas attendre comme d’habitude la dernière minute, lorsqu’on ne peut plus, malheureusement, rien faire. L’ARGC montre le contraire   

  • FETE DU TRAVAIL A VANVES

    VANVES AU QUOTIDIEN

     

    VOUS SOUHAITE

     

    UN JOYEUX 1er MAI

     

    PLEIN DE MANIFS

     

    ET DE MUGUETS