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ukraine

  • LE DEPUTE DE VANVES GABRIEL ATTAL A KIEV POUR LES 4 ANS DE L’INVASION RUSSE

    Invité par les autorités pour la commémoration des 4 ans du début de l'invasion russe, Gabriel Attal,  conseiller municipal et député de Vanves et Président du groupe d'amitié France-Ukraine à l'Assemblée nationale, était à Kiev Mardi et Mercredi dernier pour réaffirmer  le soutien de la France  au peuple ukrainien.

    « 4 ans que l'Ukraine résiste, tient bon face à l'agresseur russe, face au régime de Vladimir Poutine. Et force l'admiration du monde. Je suis revenu ici pour dire droit dans les yeux aux Ukrainiens : une paix sans l'Ukraine serait une illusion. Abandonner Kyiv, ce serait nous abandonner nous-mêmes. Nous sommes là » a-t-il affirmé en arrivant à Kyiv mardi matin, pour son 4e déplacement en Ukraine depuis le déclenchement de l’invasion russe. « Au début de l’invasion, il y a 4 ans, souvenez-vous des commentateurs, de certains politiques qui, très sûrs d’eux, affirmaient que l’Ukraine allait tenir 3 semaines.  4 ans plus tard, grâce à une bravoure inouïe, les Ukrainiens continuent de résister face à l’agresseur russe, de se battre pour leur liberté. C’est le devoir de la France et de l’Europe que de poursuivre le soutien à l’Ukraine. Le sang versé par le peuple ukrainien est, aussi, pour nous » ajoutait il

    L’ex-Premier ministre a participé à une cérémonie présidée par Volodymyr Zelensky pour rendre hommage aux soldats morts au combat. Le chef de l’État ukrainien a le matin même pressé les Européens d’accepter sans tarder l’adhésion de son pays à l’Union européenne. « Il est important pour nous d’avoir une date claire de notre accession à l’Union européenne », a-t-il dit lors d’une prise de parole retransmise au Parlement européen.

    Réponse sans tarder de Gabriel Attal, depuis le Yes Forum, à Kiev, où il a défendu une adhésion «immédiate» mais partielle du pays en guerre. « Plutôt que de devoir attendre que toutes les problématiques soient négociées, je pense qu’on doit faire l’inverse et autoriser l’Ukraine à une adhésion rapide mais progressive à l’UE ».

    Lors de ses visites sur le terrain, il a vu le froid, comment la vie s’organise désormais dans des tentes de fortune, au pied des immeubles (sur la photo) et surtout « une immense dignité face à brutalité » de la Russie qui « poursuit méthodiquement ses frappes sur les infrastructures essentielles avec l’objectif de couper l'électricité et le chauffage à des centaines de milliers de familles ukrainiennes ».

  • LES RENDEZ-VOUS A VANVES D’UNE SEMAINE PATRIMONIALE

    Le mouvement «Bloquons tout» a été un échec, malgré de nombreuses tentatives  de blocages dans des points très multiples dans notre région Ile de France: boulevard périphérique, des lycées, des dépôts de bus, avec des rassemblements sauvages dans Paris, avec des interpellations etc…. A Vanves, rien ne s’est pas passé en dehors d’un rassemblement devant le lycée Michelet avec des calicots qui ont vite disparus,  et de la fermeture de la médiathéque un jour où elle est fréquentée par les jeunes. Par contre Parc Municipal des Sports est resté ouvert ce jour là, alors qu’à chaque mouvement social, ses agents font gréve. Peut être qu’ils se rattraperont  le 18 septembre, qui devrait être marquée par de nouvelles mobilisations à l’appel de l’Intersyndicale cette fois.

    Cette semaine passée a plutôt été marqué par le lancement du Goncourt des Lycéens auquel participe Michelet, dont le blog a fait état,  et des inaugurations : la résidence Villa Emilia, située le long de l’avenue du Général dans ce triangle d’or vanvéen  proche de la gare du Grand Paris Express ;  le nouveau Fitness Park de Vanves, situé  à l’emplacement de l’ex-magasin de moto, rue L.Vicat à côté d’Expograph, un espace moderne et ouvert à tous, conçu pour encourager l’activité physique et le bien-être parait il. Un vanvéen n’a pas manqué de souligner sur lesréseaux sociaux, qu’in préférerait un peu plus de commerces de bouche traditionnels que ses barbier, ses fitness park etc….

    Enfin, sur le plan politique, le maire a lancé sa campagne pour les municipales de mars 2026 en organisant avec Vvanves en Tête, un forum citoyen, hier en fin d’aprés-midi.

    Gabriel Attal était en Ukraine, avec des députés, ce week-end. Il a rencontré À Kyiv, Volodymyr Zelensky  (sur la photo) à qui, il a réaffirmé « notre plein soutien. Et notre détermination pour bâtir avec eux un chemin d’espoir européen ». Pour le député de Vanves «le combat des Ukrainiens est celui de tous les Européens. La résilience et le courage dont fait preuve le peuple ukrainien font l’honneur de l’Europe ».

    En dehors de la gréve prévue le 18 septembre, cette semaine sera marquée par la fête du patrimoine avec quelques rendez-vous à Vanves, le week-end prochain, occasion de re-découvrir l’église Saint Remy, le prieuré Sainte Bathilde, le lycée Michelet, le chantier de la gare du grand Paris Express etc…

     

    Samedi 20 Septembre

    A 9H30 à Clamart : Visite de la future gare du Fort d’Issy/Vanves/Clamart du Grand Paris Express en cours de construction grâce à un parcours sécurisé de la gare, du bâtiment voyageurs jusqu’aux quais.

    A partir de 10H  à l’église Saint Remy  : visite  libre

    A 14H au lycée Michelet : Visite guidée

    A 14H à la médiathéque (Carnot) : projection d’un diaporama proposé par le conseil des Seniors d’après le livre « la jeunesse de nos aînés »

    A 14H30 chez les Bénédictines : Visite du prieuré Saint Bathilde avec un concert à 20H30 « voix et orgue »avec Alessandra Rizzello (soprano) et Andoni Andrada (orgue)

    Dimanche 22 Septembre

    A Partir de 14H à église Saint Remy  : visite  libre avec à 15H Une visite guidée de l’orgue avec Loic Lacombe

    A 14H30 chez les Bénédictines : Visite du prieuré Saint Bathilde

  • LE DEPUTE DE VANVES EN UKRAINE : « Une visite dont on ne revient pas indemme ! » confie Gabriel Attal

    Alors qu’Emmanuel Macron rencontrait Donald Trump, le 24 Février dans son bureau ovale à Washington, Gabriel Attal débutait un séjour de 3 jours en Ukraine, où il a, ce jour-là, participé à un forum de soutien à l’Ukraine « YES » où étaient présent Ursala Von der Leyen, présidente de la commission, Antonio Da Costa président du Conseil Européen, plusieurs chefs d’Etat et de gouvernement, 3 ans après le début de l’invasion russe. Dés son retour, il évoquait devant quelques journalistes un voyage dont «on ne revient pas indemne» fait de rencontres avec des mères endeuillées et des vétérans mutilés,  d’une visite d’une école souterraine, qui lui a permis de mesurer la « détermination des Ukrainiens à tenir coûte que coûte », avec des nuits souvent ponctuées d’attaques de drones russes, notamment à Odessa (sur la photo lors de la visite de la cathédrale de Transfiguration plusieurs fois bombardé)

    Ce n’est pas la première fois que Gabriel Attal s’est rendu dans ce pays où sa famille maternelle a des origines ukrainiennes. L'an passé, après son départ de Matignon, il s'était rendu sur les rives de la mer Noire en compagnie de sa mère à la découverte des lieux où ont vécu ses grands-parents et arrière-grands-parents. Cette fois-ci, il s’est rendu à Zaporija à 30 km de la ligne de front, et à Odessa, en Crimée, sur la terre de ses aïeux, où il a visité le château de son grand-père, devenu aujourd'hui un lycée agricole. L'an passé, Le Monde avait rapporté que son arrière arrière-grand-père Iouri Meyendor avait été assassiné par un révolutionnaire anarchiste ukrainien, Nestor Makhno, chef d'une armée de combattants opposés au tsar et aux bolcheviques. Le chef des députés Ensemble pour la République (EPR) qui était accompagné de Delphine Lingemann et Natalia Pouzyreff, députées Renaissance respectivement du Puy de Dôme  et des Yvelines en est revenu avec l’idée de plaider pour «la poursuite et le renforcement de notre soutien militaire» à l’Ukraine et de porter «l’accélération du calendrier d’adhésion à l’Union européenne».

    D’autant plus – Et ll est d’ailleurs,  l’un des rares députés à s’être exprimé  - après le retournement de la position américaine après l’investiture de Trump  concernant ce pays et l’Europe,  les propos sidérants du vice président américain à la conférence de Munich sur la sécurité qui ont plus que troubler  spécialistes et journalistes, et surtout la violente altercation Trump -Zelensky dans le bureau ovale  : « Les États-Unis ont perdu le droit de se revendiquer comme les leaders du monde libre. Ce rôle nous revient à nous, Européens. L'Europe a la force de tenir ce flambeau. Elle doit en avoir le courage » réagissait il vendredi dernier  en faisant confiance au Président Emmanuel Macron « pour, sans attendre, et avec tous les États qui y sont prêts, aller au maximum des livraisons d’équipements et de fonds disponibles à l’Ukraine. Et plus largement, c’est une Europe souveraine et indépendante qui assure sa sécurité et son autonomie stratégique que nous devons construire. Maintenant »

    « Depuis 3 ans, les Ukrainiens se battent avec bravoure et héroïsme contre l'agresseur russe. Je viens leur dire toute la solidarité et le soutien absolu que nous portons au peuple ukrainien, victime d’une guerre cynique et brutale, voulue, enclenchée et menée par Vladimir Poutine. Toute paix négociée sans l’Ukraine serait illusoire. Elle préparerait les conflits de demain, plus forts et plus violents encore. Elle marquerait l’avènement d’un nouvel ordre mondial fondé sur la loi du plus fort et les instincts de prédation » expliquait le député de Vanves juste avant son départ. «Livraison de canons Caesar, livraison de Mirage-2000, formation de militaires ukrainiens, ce soutien concret et tangible apporté au peuple ukrainien, est un honneur pour notre pays. Ce sont nos valeurs de liberté universelle en actes. Et ce sont précisément ces valeurs, le droit international et le multilatéralisme qui sont ici testés par le Kremlin. Abandonner les Ukrainiens serait abandonner ce que nous sommes » ajoutait l’ex-premier ministre qui a été tout récemment élu  président du groupe d’Amitiés France-Ukraine

    Il  avait eu l’occasion d’affirmer, à la réunion du 20 Février à l’Elysée avec les différents partis, « qu’aucune négociation ne peut avoir lieu sans l’Ukraine et sans l’Europe. Ce qui est en jeu, c’est leur pays, c’est notre continent, ce sont les valeurs universelles. Le dialogue bilatéral qui s’est ouvert entre les Etats-Unis et la Russie ne décidera pas du sort des ukrainiens. Comment pourrait-il en être autrement alors que le régime du Kremlin continue de bombarder l’Ukraine, refuse de discuter avec ses dirigeants, et que le Président Trump a lui-même remis en cause la légitimité démocratique du Président Zelensky ? Dire cela, ce n’est pas renoncer au dialogue, et nous devons continuer à échanger avec les Etats-Unis pour les convaincre de soutenir une paix solide et durable, négociée avec et pour les Ukrainiens » expliquait le Secrétaire Général de Renaissance quelques jours avant le déplacement du Président de la République à Washington. Tout en rappelant que l'année dernière, en tant que Premier ministre, il avait défendu et obtenu l'adoption par le Parlement d'un accord bilatéral de sécurité sans précédent entre la France et l'Ukraine : « Il y a quelques semaines, nous étions collectivement fiers de voir la France livrer à l’Ukraine de premiers avions de combat Mirage-2000 ».