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confinement - Page 12

  • COVID-19 : VANVES FERAIT PARTIE DES COMMUNES LES MOINS TOUCHEES

    La carte de l’épidémie en France s’affine de plus en plus grâce à des enquêtes et études approfondies. Ainsi Santé Publique France (SPF)  a dévoilé récemment quelle était le taux d’incidence dans les 35 000 villeset villages de l’hexagone, et de savoir où se trouvent les collectivités les plus touchées par la « deuxième vague ».

    Jusqu’à présent, là, la strate la plus élevée était celle d'un taux d'incidence (c'est-à-dire le nombre de cas pour 100 000 habitants) supérieur à 250. SPF a affiné ses recherches en déterminant deux nouvelles tranches de l'incidence : entre 500 et 1000, et supérieure à 1000. Sachant qu’il suffit que 10 résidents d'une collectivité de 1000 habitants soient testés positifs pour que le taux d'incidence atteigne 1000, par exemple. La situation serait plutôt critique autour de Lyon et de Saint-Etienne, mais aussi Tourcoing et Roubaix. Elle a permis de découvrir qu'aucun arrondissement parisien ni aucune petite commune de petite couronne francilienne n'apparaissent dans la couleur la plus foncée de la carte qu’elle a établie. «Jusque-là, on savait seulement que le taux d'incidence était supérieur à 250 partout en région parisienne. On découvre désormais qu'il y est aussi systématiquement inférieur à 1000» explique-t-elle tout en temporisant : «A l'inverse des villages, cela s'explique certainement par le fait que ces zones sont très denses, donc qu'il faudrait beaucoup de personnes contaminées pour faire grimper le taux d'incidence au-delà de 1000. Mais ce seuil a été déjà atteint dans de nombreuses communes des métropoles de Lille, de Lyon ou encore de Saint-Etienne. Preuve que la situation sanitaire y est particulièrement inquiétante !». Ainsi, elle indique que, pour Vanves, le taux d’incidence était, entre le 13 et le 19 Octobre, entre 150 et 250 pour l’ensemble de la pipulation, et supérieure à 250 pour les plus de 65 ans . A titre de comparaison, elle est de 389,1 dans les Hautsde Seine et de 268,7 en France

    Une seconde étude, là universitaire de Guy Byurgel, professeur de géographie urbaine à l’université Paris Nanterre qui montre que les inégales sociales coïncide avec celle des zones de surmotalité dans la métropole du Grand Paris MGP), vient compléter et approfondir les études de l’INSEE IDF sur la surmortalité pendant le confinement parue en Juin enrichissant le constat dressé par l’Observatoire régional de Santé IDF sur la surmortalité différenciée. Elle constate une surmortalité plus forte dans la moitié nord – Seine Saint Denis – et le sud est de la métropole, où les taux de surmortalité s’envolent au-delà de 150 et plus faible dans la banlieue et les arrondissements de l’ouest parisien, souvent inférieur à 125 et même 116, dont fait partie Vanves. Mais attention, comme l’explique Guy Burgel, le Covid-19 n’a pas, pour autant, inversé la tendance de la surmortalité structurelle : « Globalement, on meurt plus dans les quartiers richeset vieillissants que dabs leszones urbaines jeunes et défavorisées »

  • VANVES ET LE CONVID-19 : VERS UN NOUVEAU CONFINEMENT APRES DEUX MOIS DIFFICILE

    Après les remontrances du premier Ministre sur France Infos, le nouveau conseil de défense (sanitaire) mardi, et l’interview du président de la République ce soir sur TF1 et France 2 les vanvéens s’attendent à un nouveau renforcement des mesures de prévention, un couvre-feu même ou un nouveau confinement mais régional ou plus local…avec un sentiment d’injustice, à les entendre lors de rencontres et de conversations ces dernières heures. Car la plupart pensent avoir respecté les gestes barrières, les règles de prévention, les consignes et les réglements édictés par les autorités publiques, et notamment la maire de Vanves, limités leurs contacts. Le célébre infectologue Didier Pittet, co-inventeur du gel hydroalcoolique et qui préside la mission sur l'évaluation de la gestion de la crise sanitaire raconte qu'en se promenant à Paris, il a constaté que 80% des passants portent correctement lers masques, en revanche seuls 15% des clients des cafés/restaurants se ettoient les mains au gel hydroalcoolique    … Et les vanvéens risquent d'être de nouveau mis en quasi confinement à cause d’un certain relâchement comme l’a dit le premier Ministre, et d’irresponsables qui ne respectent rien surtout à Paris, et qui sont, à leurs yeux, à l’origine (en partie) de l’augmentation des hospitalisations en Ile de France. Ce que certains redoutent car ils s’étaient retrouvés isolés,  sans parler de ses chefs d'entreprises, et notamment les restaurateurs qui avaient fermés,  et l’avaient mal vécus.   

    Les résultats d’une enquête trés intéressante commanditée par L’Institut Paris Region auprès de Médiamétrie et menée entre le 4 mai et le 19 mai auprés de 3028 individus âgés de 18 à 75 ans, représentatif de la population d’IDF par département monte que si la majorité d’entre eux affirme avoir bien vécu cette période de confinement du 17 Mars au 11 Mai 83%), un sur six déclare néanmoins l’avoir mal vécue soit 19%. 24% des Franciliens vivant en situation de surpeuplement déclarent avoir mal vécu cette expérience,  tout comme 28% des artisans, commerçants et chefs d'entreprise. Les femmes ont déclaré plus souvent que les hommes avoir moins bien vécu le confinement (18% contre 15%). Les chômeurs (19%), les étudiants (23%) et les autres inactifs (25%)  sont ceux qui ont moins bien vécu cet épisode. Comme les retraités(11%), les actifs occupés (16%) semblent avoir moins mal vécu le confinement.

    La situation est extrêmement hétérogène selon les professions : les artisans/ commerçants (28%) et les chefs d’entreprise (20%), les ouvriers et les employés (18%) ont plus souvent mal vécu la période que les cadres et les professions intermédiaires (13 %). De fait, l’appréciation des conditions de vie reflète la diversité des situations professionnelles pendant le confinement: du côté des salariés, poursuite de l’activité pour certains, filet de protection du chômage partiel pour les autres ; tandis que les artisans-commerçants voyaient leur activité fermée et, à l’image des indépendants et de beaucoup de chefs d’entreprise, leur chiffre d’affaires stagner et l’horizon économique s’assombrir. Le télétravail, largement pratiqué chez les cadres, et dans une moindre mesure chez les professions intermédiaires, a constitué un facteur protecteur au cours du confinement, tandis que le chômage partiel a joué ce rôle pour les salariés des secteurs d’activité à l’arrêt.

    Pendant cette période, les trois quarts des Franciliens interrogés ont cohabité dans un lieu de vie composé de trois pièces ou plus, disposant d’un jardin ou d’une cour individuelle (33 %) ou d’un balcon/terrasse (42 %), 12% seulement ayant mal vécu cet épisode, notamment parcequ’iols vivaient dans un logement en situation de surpeuplement, d’autant plus si chaque personne présente disposait de moins de 25 m² ou était dans  l’impossibilité de pouvoir s’isoler dans une pièce. Pour ceux à qui le confinement a permis de dégager du temps libre, ils ont également mieux supporté cet épisode. Ils en ont majoritairement profité pour s’occuper de leur domicile (bricolage, jardinage, rangement…) et de leur famille, contribuant ainsi à améliorer leur bien-être.

    Enfin, l’enquête montre que près d’un tiers des Franciliens seraient prêts à déménager en raison de leurs conditions de vie pendant le confinement (31%), mais plus de la moitié  (57%) avouent cependant qu’il s’agit d’un projet irréalisable. Les Franciliens vivant dans un logement «surpeuplé» expriment davantage l’envie de déménager, même s’ils avouent à 49% que ce projet est irréalisable. Par contre, 18% d’entre eux attendent que les pouvoirs publics mènent en priorité des actions visant à améliorer les conditions de logement (contre 9% pour les autres).

  • COMMENT VIT ON A VANVES LA VEILLE DE CE DECONFINEMENT... AVEC LE PERE CURE BERTRAND AUVILLE

    Les offices religieux pourraient reprendre à partir du 29 mai à Vanves comme partout en France comme l’a annoncé le premier Ministre Edouard Philippe cette semaine, «si la situation sanitaire ne se dégrade pas au cours des premières semaines de levée du confinement». Ce week-end correspond aux fêtes de la Pentecôte pour les chrétiens et de Chavouot pour les juifs. «Ce qui serait un grand motif de joie » pour le pére curé Bertrand Auville qui préférait célébrer l’eucharistie devant une assemblée, que confiné avec 4 prêtres, chaque jour, dans la maison paroissiale de St Remy

    Lors de l’apéro-Zoom de Dimanche Dernier, le curé de Vanves n’avait pas caché que le report au 2 juin au lieu du 11 Mai espéré, « avait suscité des déceptions chez certains, des coléres chez d’autres, et un assentiment chez les troisiéme. Vous avez pu constater que notre Evêque a été en première ligne sur ce sujet, parce qu’il a été mandaté par la Conseil Permanente des Evêques pour être, sur ce sujet, leur porte-parole. Et il a parlé au nom des Evêques. Certains d’entre nous, ont trouvé qu’il parlait trop fermement, ou d’autres pas assez. Je pense qu’il faut savoir raison garder, et se dire que la concorde que l’on essaie de faire prévaloir dans notre société civile, peut avoit quelques applications dans notre société écléssiale. Peut être gagnerons nous à essayer de laisser les pasteurs s’exprimer, car ils sont bénéficiaires d’informations que nous n’avons pas. Le coup de gueule de Mgr Antoine Rougié après l’intervention du premier ministre, était peut être un peu excessive – il  a d’ailleurs changé la tonalité le lendemain – il n’en a, au moins, permis que les négociations reprennent avec Matignon et l’Elysée. Si ce coup de gueule n’avait pas été lancée, les négociations auraient été entérinées» avait il expliqué, sans savoir que le ministre de l’intérieur et le Premier Ministre allait annoncer la pentecôte.

    «J’ai eu avec quelques élus, notamment des parlementaires altoséquanais, de très bons échanges qui manifestent, outre mesure, qu’ils ne connaissent pas l’importanve pour les chrétiens de se retrouver ensemble pour priér, notamment avec l’un d’entre eux, qui comprenait pas que le simple fait que nos églises permettaient aux catholiques de vivre leur foi, que notre célébration est une liturgie contrairement à d’autres religions monothéistes, que c’est un acte commun. Ce n’est pas la même chose d’aller prier individuellement dans une église que se retrouver avec nos fréres pour une liturgie, une célébration articulée» indiquait le pére cuté Bertrand Auville qui ajoutait : «vous me manquez. Le messe à 4 dans l’intimité du presbytére c’est bien ! Mais la messe avec plusieurs centaines de vanvéens dans nos églises c’est mieux !». D’ailleurs, comme il l’écrit dans le Sel et Lumière de ce wek-end « je ne suis pas pour des relations à distance. La communauté virtuelle me laisse un goût d’inachevé. Notre église sans célébration me navre. Je vis la communion spirituelle comme une manque et une blessure !».

    Il avait exprimé quelque chose de similaire dans l’émission matinale de KTO «Le café du curé» le 5 Mai dernier : «Nous sommes logés à la même enseigne de chacun, en étant devenu une paroisse plus virtuelle que réelle, avec sans doute, dans l’esprit de son pasteur des sentiment mêlés, avec la messe célébré en privé tous les jours à quatre, avec toutes les intentions qui nous sont confiées, ses personnes qui se recommandent à notre prière, avec ce côté désechant de ne pas avoir face à soi des gens que l’on connait, en attente de recevoir les sacrements. Nous savons ce privilége de recevoir l’Eucharistie quotidienne, ce qui n’est malheureusement pas le cas de beaucoup, et pour un certain nombre, c’est une grande souffrance. Mais on essaie d’être attentif à des personnes plus isolées, des EHPAD, des personnes suivies par le Secours Catholique qui fait un travail (remarquable)  en ce moment de proximité, non sans prise de risque, en particulier avec ces colis pour les familles avec nourrissons !».

    Avec ce début de déconfinement demain, l’accueil de Saint Remy réouvrira uniqement le matin de 10H à 12H dans un premier temps jusqu’au Samedi 30 Mai, le pére Auville reprendra dés le 16 Mai ses permanences le samedi entre 10H et 12H sans rendez-vous. Et il espére bien fêter ses 20 ans de sacerdoce le 24 Juin prochain autour d’une messe suivie d’un dîner avec tous les paroissiens