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ccas - Page 11

  • AU CONSEIL MUNICIPAL DE VANVES (Suite) : DES DEBATS RECURRENTS QUI DATENT !

    Bernard Gauducheau a bien évidemment demandé à ses adjoints d’apporter des réponses aux critiques de l’opposition municipale lors de ce conseil municipal qui a duré 3H Mercredi soir dans une atmosphére quelque peu refroidie dans cette grande salle des fêtes avec ses grandes fenêtres laissant passer l’air froid, et une porte qui doit rester ouverte, sous peine d’annulation des décisions de l’assemblée municipale. Mais les débats se sont prolongés après les orientations budgétaires sur la vidéosurveillance et le CLSPD (Comité Locale pour la Sécurité et la Prévention de la Délinquance)  grâce à Valérie Mathey (PS) qui souhaitait avoir quelques précisions.

     

    Bertrand Voisine, maire adjoint chargé notamment des finances a apporté quelques précisions sur les travaux prévues à l’école maternelle Marceau pour réparer les malfaçons et assurer ses collégues qu’une action en justice sera introduite pour obtenir réparations et éviter de supporter leurs coûts sur son budget. Gérard Laubier, maire adjoint NC,  chargé des bâtiments et des travaux a indiqué que la ville fera des économies sur la consommation d’électricité grâce à la mise en place de systémes de régulation thermiques, de dédection de mouvement, et installera des panneaux solaires notamment sur la piscine… tout en relevant que le coût des fluides a été réduit de 80 000 € l’année dernière. Valérie Vignaud, maire adjoint NC, chargée de la culture,  a bien sûr, répondu aux critiques faîtes sur le théâtre et le festival Artdanthé. « Depuis 4 ans, le budget de la culture a baissé de 20% mais cette baisse a été compensé par la recherche de subventions liées à certains spectacles et pas seulement pour la danse » a-t-elle expliquée en précisant qu’il « est compliqué de savoir ce que veulent les vanvéens. Notre objectif est de susciter leur curiosité par la diversité (de la programmation)».

     

    Isabelle Debré, 1ére adjointe aux affaires sociales est revenu sur la diminution de 60 000 € au CCAS en parlant de « subvention d’équilibre » qui « n’a rien à voir avec la subvention totale », en précisant que « l’on cherche à orienter les dépensses vers les publics les plus fragiles ». Elle a d’ailleurs eu l’occasion de répondre à la seule question orale posée par Jean Cyril Le Goff (PS) et Claudine Charfe (PC) sur le déménagement du libre service social  (LSS) intercommunal du petit séminaire rue de Vanves dans un autre local rue Jean Pierre Timbaud prés d’Auchan à Issy les Moulineaux. Elle a expliquée que ce déménagement est dû au non renouvellement du bail du local de la rue d’Issy, les responsables du Séminaire ayant souhaité récupérer les locaux pour l’affecter à l’université Catholique de Paris, à l’étroit dans ses bâtiments de la rue d’Assas (Paris VIéme). Ce local éloigné de Vanves est provisoire, en attendant de trouver un local plus proche, peut être à l’angle de la rue Chavalier de la Barre et de l’avenue du Général de gaulle. En attendant, des chéques services LSS sont distribués à ceux qui ne peuvent pas se déplacer jusqu’au nouveau local, en ayant évité le car « très stigmatisant ».  Elle a donnée quelques chiffres de la fréquentation par les vanvéens  du LSS depuis son déménagement : 51% la première semaine, 64% la seconde et la troisiéme, 58% la quatriéme….

     

    Valérie Matthey (PS) a donc relancé l’éternel débat sur le bien fondé ou non de la vidéosurveillance à Vanves à l’occasion de l’achat d’une onziéme caméra  antenne relais qui doit servir de secours et non pour ajouter un 11éme site dans la ville. « C’est un débat qui date ! On sait très bien que les caméras n’empêchent pas d’agir. Mais elles permettent de dissuader ou de surveiller. Et la police récupére des informations » a répondu Laurent Lacomére (UMP), maire adjoint chargé de la Sécurité. « Les habitants disent être rassurés par les caméras » a ajouté  Isabelle Debré (UMP). « Mais 20 000 € c’est cher » lui a répondu Valérie Mathey (PS). Du coup Jean Cyril Le Goff (PS) a demandé, de nouveau, une évaluation. « Mais comment avoir des données scientifiques sur quelque chose qui n’est pas quantifiable » s’est interrogé Bernard Gauducheau (NC) qui a reconnu être devenu « un fan de la vidéosurveillance » alors qu’il était réticent au départ. « Nous l’avons lancée en 2005. Il s’est avéré que notre niveau d’insécurité a baissée. En tous les cas, les caméras y ont contribué » a t-il ajouté en parlant de « deux cas concret où les caméras ont permis à la police nationale d’intervenir. Et elles ont empêché les regroupements de bandes qui pourrissaient la vie des riverains à certains endroits. En tous les  cas, nous maintenons ce dispositif pour l’instant ».

     

    Le débar a continuée sur la demande de subvention au titre du CLSPD (Contrat Local de Sécurité et de Prévention de la Délinquance) à la suite des questions de Valérie Mathey (PS)  qui s’étonnait que ses 19 actions dont 4 nouvelles ne concernaient que les jeunes mais pas des actions de lutte ou de prévention contre les violences familiales, le décrochages scolaires… Laurent Lacomére (UMP) a expliqué que toutes les actions n’apparaisssent pas, car on ne demande pas de subventions pour toutes.  Lucile Schmid (EELV) a constaté que les montants des subventions demandées sont plus importants : « Comment ont-elles été  arrêtés ? ». Bernard Gauducheau a expliqué que « la politique de la ville a été déléguée à GPSO depuis quelques mois. Un inventaire a été fait et a montré qu’il y avait une grande disparité de situations d’une commune à l’autre. D’où la difficulté de coordonner. C’est pourquoi il a été proposé de créer un observatoire pour réfléchir à des actions communes en laissant aux villes leurs modes actuels d’interventions ». Il a précisé que « si pour les actions retenues, les sommes demandées ont augmenté, c’est parce que le public a augmenté. Et nos agents sont opérationnels aprés avoir beaucoup tatonné avec des projets qui tiennent la route. Nous commençons à avoir de bons résultats ».  

  • LE FOYER LOGEMENT DANTON : UN QUADRAGENAIRE DE VANVES TRANSFORME EN EHPA

    Il est intéressant de revenir, durant cette semaine de vacances de la Toussaint où l’actualité s’est ralentie,  sur l’audit qui a été confié à l’AREPA (Association des Résidences pour Personnes Agées) pour déterminer les conditions dans lesquelles le foyer Danton  qui est assimilable à un EHPA (Etablissement Hébergeant des Personnes Agées), pourrait obtenir ce statut juridique. Il a été présenté au CCAS le 27 Septembre et surtout le 6 Octobre aux personnes âgées de ce foyer pour les rasssurer.

     

    Il aura bientôt 40 ans car le foyer logement (avec son restaurant) qui a été construit par le Logement Français a ouvert ses portes en 1973/74 avec un conventionnement logement en 1981,  dans un quartier du Plateau en pleine rénovation. Il servait à reloger les personnes âgées expropriées de leur habitat vétuste et détruit par cette vaste opération d’aménagement. Et il avait été conçu à l’époque pour se fondre dans l’habitat collectif.  Il comprenait 82 appartements répartis sur 10 étages gérés directement par le Logement Français, les occupants signant un bail locatif et payant leur loyer 382,65 € pour un studio et 459,22 € pour un deux pièces (aujourd’hui)  directement à cette SA d’HLM. Sur les 83 locataires en Juin 2011, 75 avaient plus de 60 ans, 8 moins de 60 ans.  Un dispositif de réservation des logements à partir des demandes de la commune avait été mis en place en 2000.

     

    Il a connu toute une série de travaux de réhabilitation au cours de ses années avec l’isolation et le ravalement des façades, la transformaton de l’entrée avec boites à lettres, portier et contrôle d’accès, adaptation des logements (barres d’appui, revêtement anti-dérapant), réagencement des abords et des espaces verts, amélioration sans discontinué des services (restaurants, télé-alarme, repas à domicile…)…. Sachant tout d’abord qu’il propose des services identiques à ceux d’un établissement mésdico social mais sans agrément du Conseil Général, payants pour la restauration (entre 4 et 8 € pour le déjeuner) et gratuits pour les autres offerts par le CCAS, sauf l’esthétique et la pédicure. Ensuite que le budget total de fonctionnement de ce foyer se monte pour le CCAS à 279 738 dont 221 810 pour les salaires du personnel et 57 928 de charges diverses ( location du logement du gardien, alimentation, achats des repas,  animation…).

     

    Un audit a donc été confié à l’AREPA (Association des Résidences pour Personnes Agées) pour déterminer les conditions dans lesquelles ce foyer qui est assimilable à un EHPA pourrait obtenir ce statut juridique. Les normes prévoient qu’il ne peut avoir plus de 6 étages alors qu’il en a 10. L’audit propose de réaliser cet EHPA avec les 50 logements du rez-de-chaussée au 6éme étage pour accueillir 58 réidents. Ils seront mis à disposition de personnes âgées de plus de 60 ans autonomes ou semi-autonomes qui signeront un contrat de séjour  avec le gestionnaire  et s’acquitteront d’une redevance équivalant au montant actuel du loyer avec des charges pour les résidents anciens ou d’un tarif d’équilibre pour les nouveaux entrants. Sachant que le gestionnaire s’acquittera d’un loyer auprès du propriétaire et réglera l’ensemble des charges lovatives, d’entretien courant, de remise en état du ogement et de gros entretien.  Pour les 32 logements des 4 étages supérieurs (du 7éme au 10éme étage), ils seront loués à un public de moins de 60 ans qui signeront un contrat locatif avec le propriétaire.   

     

    L’audi préconise des travaux pour rendre conforme les parties communes du rez-de-chaussée aux normes ERP pour favoriser la régularisation du statut de l’établissement et des mesures pour optimiser sa gestion (modification de l’irganisation quotidienner, convention de partenariat avec le CCAS pour maintenir l’animation au niveau actuel et ouvrir l’établisement aux personnes âgées extérieures,  installlation d’un systéme de téléalarme individuel, relié à un plateau d’appel d’urgence Europ Assistance, modification de la convention APL du Logement Français pour diminuer le reste à charge des résidents.

     

    Lors de la réunion avec les résidents de ce foyer, le maire les a rassuré sur plusieurs points notamment durant la période transitoire : Aucun résident ne sera mis dehors, car la municipalité laissera les logements se libérer naturellement. Ceux des étages supérieurs pourront descendre lorsqu’un logement aux étages inférieurs se libérera. Et leurs conditions de logement ne seront pas modifié, ni les services auxquels ils ont droit, et sans surcoûts. Chaque contrat de séjour sera à durée indéterminé. Quand leur état de santé ne sera plus en adéquation avec cet EHPA, ils seront aidés et conseillés pour rechercher une structured’accueil plus adéquate en liaison avec les enfants et les proches. Chaque résident doit être reçu individuellement pour étudier justement sa situation individuelle.    

  • LE POLE SENIOR A VANVES : AMELIORER LEUR QUALITE DE VIE AU QUOTIDIEN

    Cette semaine bleue se termine aujourd’hui par un « Parcours de Conduite » pour les seniors avec 3 autos écoles de la ville. Les participants auront le droit à une demi/heure de conduite sachant que les véhicules partiront pour une heure et demi de parcours avec 3 seniors. A leur retour ou avant de partir, puisqu’il y aura deux groupes par auto-école, ils pourront  visiter de commissariat de police de notre ville. A la fin de l’après midi à l’hôtel de Ville, le maire leur remettra  des diplômes « parcours de conduite ». C’est l’occasion de rappeler l’action de la ville à travers son « pôle senior » dont l’objectif principal est d’améliorer leur qualité de vie au quotidien, à travers le rapport d’activités 2010 des services municipaux qui donne des chiffres intéressants.

     

    Ainsi le CCAS soutient financiérement les seniors les plus démunis pour l’emploi de personne à domicile ou pour la livraison de repas à travers le CESU. Celui-ci permet de financer une partie de leur dépense d’aide à domicile -  78 seniors ont bénéficié d’une partie des 9980 chéques accordés représentant un  montant de 69 202 € en 2010 – ou de repas portés à domicile (à 24 bénéficiaires) : 11 234 CESU repas ont été attribué en 2010 représentant 8 594 repas livré par Avenance pour un coût de 56 966 €.  Il gére un service télé alarme avec les sociétés LOCINFOR et Europ Assistance, sachant que l’objectif à terme est de n’avoir qu’un seul systéme, dont bénéficient 172 vanvéns dont 29 nouveaux en 2010.

    Le CCAS distribue une allocation différentielle dont le montant mensuel varie de 44 à 124 €  qui offre aux personnes âgées un complément de ressources, sous réserve qu’elles aient fait valoir tous leurs droits aux aides légales et en particulier ceux de l’ASPA (Allocation Spécifique Personnes Agées) : 21 vanvéens en  bénéficient, ce qui représente une dépense de  24 228 €  et ont le droit à des bons d’achats alimentaire d’un motant de 40 € pour les personnes seules et de 60 € pour un  couple à l’occasion des fêtes de fin d’années.  Ce service a développé l’aide à la démarche qui consiste à les acompagner dans leur démaches administratives : 16 en ont bénéficié en 2010

     

    La Ville de Vanves bien évidemment un plan canicule et de prévention contre l’isolement des personnes âgées depuis 2004. Un recensement effectué chaque année,  permet de connaître les personnes qui pourraient avoir besoin d’une intervention rapide et adapté des services tant sanitaires que sociaux.  1613 courriers d’informations et formulaires d’inscription et de renouvellement  ont été envoyés en 2010 auxquels 904 seniors ont répondu (56%). Depuis 2008, les outils d’investigations se sont affinés et ont permis de déceler un grand nombre de personnes fragiles : Le registre comptait 495 Vanvéens dont 322 personnes autionmes entourées (65%), 149 fragiles et isolées (30%) et 23 très fragiles et isolées (5%) Ces deux dernières catégories ont bénéficié prioritairement des appels téléphoniques et des visites à domicile, et surtout pendant Juillet/août où le CCAS met en place un plan local avec relais téléphonique, équipe d’intervention à domicile…

     

    Le CCAS a mis en place une  coordination gérontologique qui permet l’animation d’un véritable réseau de professionnels locaux du secteur médico-social et le suivi de situations lourdes à domicile ou en sortie d’hospitalisation. L’évaluatrice de cette coordination a effectué 64 visites à domicile et réalisé 186 entretiens d’orientaions en 2010. Le service a accompagné 14 situations complexes de personnes âgées souvent isolées ayant abouti pour 5 d’entre elles à des placements en maison de retraites, et effectué 5 demandes de protection juridique. Ce service a instruit 92 dossiers d’APA (allocation Personnalisée pour l’autonomie) et 15 dossiers ASPA pour les personnes ayant un nniveau de ressources très faible (ex-minimum vieillesse).

    La résidence Danton qui a fait l’objet d’un audit dont les conclusions et les implications ont été présenté à ces résidents, accueille actuellement  84 résidents dans ses 81 logements dont 10 deux-piéces. Les plus anciens sont là depuis 27 ans, sachant la durée moyenne du séjour est de 8 à 12 ans. Ils ont bénéficié de 110 demi journées d’animations sur places. Prés de 9300 déjeuners ont été srvis dans cette résidence dont 800 repas festifs auxquels s’ajoutent les 1917 collatioons de soir portés en étages aux résidents.

     

    Enfin, plusieurs événements ont marqué cette année 2010 : Le forum Giga Seniors avec le Conseil Général qui a attiré 700 seniors le 9 Avril 2010. Le banquuet du Nouvel an le 10 Janvier 2010 au Pavillon Dauphine avec 809 personnes qui a côuté 46  480€ € à la ville. 150 ballotins de 500 gr de chocolats ont été disribués aux personnes seules, et 400 de 750 gr aux couples pour Noël.