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POLITIQUE LOCALE - Page 5

  • LE PREMIER CAFE ECOLO D’EELV VANVES AU BRISTOL MARQUE L’APRES SENATORIAL

    C’était le premier rendez-vous politique de l’après-sénatoriale à Vanves, même si la vie locale ne s’était pas arêté avec les sénatoriales de Dimanche. Mais elles avaient reportéà cette semaine des réunions importantes : Réception des présidents d’associations hier soir sur laquelle nous reviendrons, précédée d’une réunion du Conseil d’administration consacrée au foyer Danton où a été présenté l’audit du bureau d’études. Le Maire a demandé aux différents administrateurs de ne pas faire état des propositions et des mesures envisagées avant que les principaux intéressés en soient informés, c’est dire tout d’abord les résidents âgés, ensuite le personnel. Et l’opposition a  acceptée cette régle du jeu. Aujourd’hui, c’est le conseil municipal de rentrée comme la Rentrée des Classes des élus qui vont avoir des tas de choses à dire, notamment sur les tarifs des parkings.

     

    Les cafés politiques sont dans l’air du temps. Les écologistes vanvéens s’y sont mis depuis la Rentrée à l’occasion des élections présidentielles d’Avril/Mai 2011. « Nous commençons une série de réunions, et au lieu de les organiser dans des endroits confinés, nous avons préféré les faire dans des cafés. A partir d’un grand théme général : « comment s’en sortir »  car nous souhaitons ainsi animer le débat politique » a expliqué Marc Lipinski, conseiller régional lors de ce 1er Café Ecolo qui s’est déroulé au Bristol, rue Jean Bleuzen, lundi soir. La première invitée était Héléne Gassin, vice présidente du Conseil Régional en charge des problèmes d’énergies dont elle est une spécialiste sur le théme  « comment se sortir du nucléaire ? »

     

    La régle du jeu est simple : un exposé de 10 à 15 mn qui a duré une demi heure ce soir là et un jeu questions/réponses qui n’en ont pas apporté sur justement « comment sortir du nucléaire » car pour un néophyte, c’est vraiment compliqué. Le débat est tout à fait d’actualité avec Fukushima « d’où proviennent toujours des mauvaises nouvelles »  a-t-elle constatée  - cela on le savait - en faisant un état du débat sur la sortie du nucléaire, « après ce choc uclturel et politique » qui a levé « un tabou » à l’entendre. « La majorité des français se prononce pour une sortie du nucléaire » a-t-elle expliqué. « On voit maintenant parmi les experts neutres, de nos amis » qui étaient parmi les premiers anti-nucléaires » a-t-elle relevé. « La question n’est plus « faut il sortir du nucléaire ? » mais « comment ? » a-t-elle constaté en mettant en avant les 3 grandes problèmatiques : l’accident majeur qui est nié, l’élimination des déchets insoluble à voir les explications et la prolifération…

     

    Les échanges ont été nombreux et se sont prolongés pendant plus d’une heure et demi autour d’un verre et de quelques plats de charcuteries dans une ambiance respectueuse, quelquefois perturbée par les clients allant aux toilettes qui traversaient la salle arrière, l’un d’entre d’eux s’amusant à imiter Gabin. Les questions ont été nombreuses : Les scénarios alternatifs avec notamment le célébre scénario « Mégawatts » qui est parait il le plus connu et le plus consensuel jusqu’à présent. On en attend un autre parait il ! L’énergie, avec les besoins réels et leur maîtrise, les énergies renouvelables, le changement de comportement et ds mentalités des citoyens…. L’article « très militant »  du Figaro sur le coût de la sortie, les accidents majeurs,  le démantement des réacteurs et surtout leurs coûts, l’arrêt des centrales, l’EPR, les conséquences sur la santé publique. Des questions passionnantes sur lesquelles ils avaient peu de réponses mais qui avaient le mérite d’être posée par des militants et sympathisants écologistes, mais qui concernent tout le monde, car contrairement à ce que l’on pense, l’humanité a déjà eu affaire au nucléaire. Même si cela a fait la légende de Sodome et Comorre !  

  • LES RENDEZ-VOUS D’UNE SEMAINE SPORTIVE A VANVES

    Les événements de cette semaine sont sans contestation possible, le démarrage du chantier du terrain de football annexe du PMS André Roche qui doit être réaménagé en gazon synthétique, puis la « foulée Vanvéenne » curieusement un dimanche de Pentecôte, mais c’est à cause de la FFA qui arrête le calendrier. Au niveau politique, les sénatoriales seront d’actualité avec la réunion de la commission d’investiture de l’UMP ce soir  qui devrait s’intéresser au cas des Hauts de Seine. Ainsi que les répercussions de l’affaire DSK : Beaucoup de maires ont fait savoir que dorénavant ils laissaient la porte de leur bureau ouverte durant leurs rendez-vous avec les administrés, comme Bernard Gauducheau (NC) et Jean Christophe Lagarde (NC) qui faisait savoir dans le JDD d’hier, qu’il mettrait des caméras de vidéosurveillance dans son bureau. La ville de Vanves n’a pas encore répondu au PS pour savoir si elle accepte de prêter une salle  et une urne pour les primaires socialistes en Octobre prochain

     

    Jeudi 9 juin
    A 13h au  Théâtre de Vanves:
    Spectacle "Ticket to london"

    A 20H à l’hôtel de Ville : Réunion publique sur le nouveau Conservatoire dont le marché de maîtrise d'œuvre a été cpnfié par GPSO  au Cabinet d'architecte 3Babin-Renaud.
    Dimanche 12 juin
    A 9h45 au PMS André Roche et dans les rues de Vanves :
    Vanves en sports avec la course pédestre

  • VANVES SOUS LE FEU DE LA CRC (CHAMBRE REGIONALE DES COMPTES) : REPONSES DE SES ELUS

    Les élus vanvéens ont débattu longuement Mercredi dernier de ce rapport de la Chambre Régionale des Comptes dont nous avons fait état hier. Bernard Gauducheau s’est contenté de dire que c’est le second depuis qu’il est maire, « qu’il ne contient pas d’éléments nouveaux qui n’aient été abordé lors des débats budgétaires ». Lucile Schmid  (Verts) s’est étonné de cet intérêt de ces magistrats des CRC sur la sécurité « qui ne reléve pas de leurs compétences » alors que Gy janvier (PS) « relevait beaucoup de critiques importantes ».

     

    Le maire s’est contenté de constater que ce rapport comprenait 3 parties : Des observations techniques et juridiques comptables, notamment sur l’îlot du Métro et l’opération de la poste, un point sur la situation financière de la commune (capacité d’autofinancement insuffisante, endettement en retrait, charges de fonctionnement en croissance de 14% qui auraient dû être stabilisées avec l’adhésion à GPSO, absentéisme plus important du personnel communal, l’effort d’équipement) et des observations sur la sécurité en relevant que « la création de la police municipale » – qui l’a été en 1983 par une décision de Gérard Orillard alors maire – « n’a pas donné lieu à une délibération  du Conseil Municipal » et que « ses missions ne sont pas précisées ».  Il est évidemment beaucoup plus explicite dans sa réponse aux magistrats de la CRC sur 10 pages en relevant une participation active à l’intégration intercommunale, une politique d’équipement qui a retrouvé un niveau normal, un recours aux subventions pour le financement des équipements. Néanmoins « la commune demeure consciente des points faibles de sa situation financière et maintient une vigilance particulière pour renforcer sa capacité d’autfinancement, surveiller son endettement et stabiliser la pression fiscale ».

     

    Sur la police municipale, il répond qu’au début des années 80 « les créations de services nouveaux ne faisaient pas l’objet de délibérations spécifiques destinées à présenter les objectifs et les missions des nouvelles activités prises en charge par la commune. Toutefois, elle a délibée régulièrement pour créer les emplois nécessaires à la constitution un service et à cet effet le débat a pu s’engager dans l’assemblée délibérante pour juger de l’opportunité de mettre en place un service de police ». Tout en donnant la liste de ses missions : Présence sur la voie publique, gardes statiques, surveillance de manifestations publiques, exécution des arrêtés de police du maire et du préfet, contrôle du respect du code de la route, contrôle routier, rapports-procédures-gestioon administrative, réunion et contact en mairie avec les responsables de services municipaux, et bien sûr avec la police municipale.

     

    Lucile Schmid (EELV) a constaté que la CRC note un changement dans l’évolution sociologique de Vanves, plus âgée, plus aisée, que la ville a des difficultés d’autofinancement et des marges fiscales. Guy Janvier (PS) a relevé « une sorte d’incohérence sur les marges de manœuvres fiscales », et l’importance des charges d’informations et de communications. Il a trouvé « surprenant que la CRC passe autant de temps sur la sécurité » en notant « qu’il y a beaucoup de critiques importantes » et « que vos réponses ne sont pas à la hauteur ». D’ailleurs Jean Cyril Le Goff (PS) a constaté que « la CRC demande une actualisation des fiches du CLPD (Comité Local de Prévention de la Délinquance), une meilleure information et relations des établissements scolaires et des services sociaux, des moyens d’évaluation du dispositif de vidéosurveillance ». Fabian Estellano (PS) considére que « le Maire n’écoute pas ce que dit l’opposition », comme ce fut le cas sur le logement : « Parfois vous refusez le diagnostic que l’on a fait et donné ! Et là la CRC le confirme : Vanves est une ville résidentielle, et elle manque d’emploi local ! Si l’analyse est négative, pourquoi l’occulter ? Nous sommes là pour faire avancer la ville ! ».

     

    Du coup, la majorité a réagit notamment par la voix de David Mahé (UMP) : « Nous sommes dans un département, une communauté d’agglomération, une ville où le taux de chômage est le plus faible ! ». Et de Marie Françoise Goloubtzoff (NC), maire adjoint qui a indiqué qu’elle avait initié des réunions entre les acteurs de la prévention et de l’éducation des jeunes deux fois par mois « qui ont permis de mieux se connaître » et de « discerner là où il peut y avoir des problèmes ». Bernard Gauducheau a reconnu que « même si l’on sait que l’on a des points faibles, la ville de Vanves est gérée correctement. Il faut gérer avec prudence en évitant de faire du surplace. Je préfére tenir que mourir. Et être dans une communauté d’agglomération permet d’avoir une sécurité financière et de ne pas être livré à nous même » a-t-il déclaré en reconnaissant que « Vanves a toijours été une commune résidentielle depuis ses origines ! »