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  • REPRISE DU BARBECUE ESTIVAL ET CONVIVIAL DE SAINT REMY A VANVES

    Voilà 16 ans que des paroissiens vanvéens organise chaque été, tous les mercredis à partir de 19H30, un barbecue de l’été dans les jardins de Saint. Une initiative lancée en 2002 par le père Pascal Saïté pour les célibataires ou les personnes qui se retrouvaient seules durant cette période estivale. Le premier de cet été 2018 s’est déroulé Mercredi soir avec plus de 25 personnes

    Seize  ans après, ce sont  toujours Nathalie et Pascal Le Gouallec qui ont pris les choses en main avec la bénédiction du pére curé, Bertrand Auville « C’est une opportunité sympathique comme la fête des Voisins. L’idée générale est toujours de permettre à des personnes seules de se retrouver. Et le barbecue est vraiment l’instrument de l’été qui plait à tous. Et la paroisse c’est une vie de famille » expliquait l’un de ses prédécesseurs qui a  perpétué cette tradition  Chacun se retrouve un mercredi soir, en apportant un peu de ce qu’il veut. 15 à 20 personnes sont présentes généralement, dans le jardin ou alors dans la salle de l’entresol lorsque le temps est frais et pluvieux, - et même très chaud, car l’un des participants se souvenait que, lors de la canicule (en 2003), il s’étaient réfugiés dans l’entresol plus frais -   avec quelques piliers, comme Mireille, Philippe etc…. 

    La règle du jeu est simple : Un responsable est  chargé d’ouvrir les locaux. Le pére curé prête le jardin, le barbecue et le feu de bois. Chacun amène quelque chose à manger que les participants partagent  avec tout le monde : une tarte fait maison avec ricota, jambon et estragon,  une pizza, une salade et du taboulé, et d’autres quelques bouteilles de bons vins. Ils commencent généralement par l’apéritif avec quelques biscuits apéritifs, vin doux. Ainsi les présentations se font à ce moment là entre ceux qui ne se connaissent pas, d’autres étant devenus des habitués de ces agapes simples.

    « A Vanves, comme la paroisse est constituée de 2 églises, ce barbecue permet de nous rencontrer ! » indique un habitué. « Nous nous sommes même retrouvés à 20 et même 40 une fois » ajoute son voisin en se rappelant d’un dîner aux bougies, d’une soirée guitare les années précédentes.  Mais ce barbecue dans le jardin du presbytère prend des air  magique quelquefois : « Il nous fait penser à nos soirées scouts ! ». Deux d'entre eux étaient présents mercredi soir Curieusement, personne n’a récité le Bénédicité. Il est vrai qu’il y a des cathos et des non cathos, des pratiquants et des non pratiquants. « Mais nous évitons les râleurs, les gémissants, les mauvaises têtes » insiste l’une des participantes. Heureusement d’ailleurs car c’est vraiment un barbecue convivial et chaleureux ! Chacun met la main après car il faut ranger et faire la vaisselle, et tout le monde s’y met. 

    Ce barbecue est une traduction d’un fort développement de la convivialité au sein des paroisses vanveennes qui est l’une de leurs caractéristiques et qui se traduit par d’autres temps forts et conviviaux durant l’année : diners 4x4, petit verre de l’amitié aux sorties des messes ...

  • UN ETE DE PETITIONS ET DE CONTESTATION A VANVES

    La tendance cet été à Vanves sera à la pétition ou aux recours, au moins sur deux sujets brûlants !

    Tout d’abord l’espace Santé Jeunes, depuis l’annonce de sa fermeture et d’une mutualisation avec l’espace Santé Simone Veil d’Issy les Moulineaux à côté du Théâtre qui doit faire l’objet d’une délibération au conseil municipal du 10 Octobre 2010. Les deux principale associations de parentsd’éléves, FCPE et PEEP sont montés au créneau pour s’opposer à cette fermeture, en écrivant au maire, en interpellant lors du conseil d’administration du collége le représentant de la mairie et en invitant leurs adhérents à signer cette pétition « Contre la fermeture de l'Espace Santé Jeunes à Vanves!- Non à la disparition fr notre espace santé jeunes» : «La Mairie de Vanves envisage la suppression de l'Espace Santé Jeunes de Vanves au profit d'une "mutualisation" avec la ville d’Issy-les-Moulineaux ! Grâce à 20 ans de travail de terrain, l'Espace Santé Jeunes est un lieu d’accueil et d’écoute, gratuit et anonyme, avec ou sans RDV, pour les jeunes âgés de 11 à 25 ans, les parents et les professionnels qui travaillent avec un public jeune. L’espace Santé Jeunes installé dans les locaux de l'Espace Gazier de l'ESCAL, c'est un service de proximité et de qualité irremplaçable pour nos 5000 jeunes vanvéens, plus de 1000 jeunes reçus par an, une équipe pluridisciplinaire en relation étroite avec les écoles, les collèges rt les lycéesde Vanves.  Nous soutenons le maintien à Vanves de cet espace, pour la poursuite à Vanves du suivi de nos jeunes, de la relation privilégiée des équipes éducatives avec les professionnelles du service : psychologue, gynécologue, infirmière, conseillère conjugale et familiale, diététicienne, assistante sociale et coordinatrice des actions de prévention ; pour préserver la continuité des actions préventives et des cellules de crise sur les écoles, les collèges et lycées en lien avec les problématiques de terrain».

    La seconde a été initié par l’Association Agir pour le Plateau à l’occasion du projet Woodeum retenu dans l’appel à projet «Inventons la Métrople du Grand Paris » pour réaménager le site de la porte Brançion : « Non au projet Vanves-porte Brancion : «Non à la résidence étudiante en lieu et place des espaces verts et des terrains de sports Monsieur le Maire de Vanves, un projet à revoir... » : « Nous, habitants du quartier du Plateau de Vanves, ne voulons pas voir un nouveau bâtiment s'élever en lieu et place d'espaces verts et de terrains de sport. Dans le cadre du concours lancé par la Métropole du Grand Paris, le site de la Porte Brancion à Vanves a été sélectionné pour être réaménagé. Le projet retenu est celui de la société Woodeum qui prévoit les installations suivantes :  une résidence de 157 appartements située au carrefour des rue Louis Vicat /rue Jean Bleuzen, un foyer de jeunes travailleurs de 114 logements situé directement sur le périphérique, un bâtiment avec des terrains de futsal (foot en salle) et cross-fit situé sur la dalle du périphérique. L'intention de raccorder Vanves à Paris est louable et nous voudrions que cette zone, souvent définie comme un « no man's land », fasse enfin l'objet d'une rénovation. Mais, outre le manque de concertation, à la vue de ce projet, nous, habitants du quartier du Plateau, sommes contre les conséquences de ce projet.

    Ce que nous ne voulons pas : la suppression des terrains de sport le long de la rue Louis Vicat ; ceux-ci sont utilisés quotidiennement et intensément par les jeunes ; la disparition de nos espaces verts avec la suppression d'une vingtaine d'arbres dans une zone déjà particulièrement dense en construction ; voir loger des jeunes gens directement sur le périphérique parisien, lieu extrêmement pollué. Ce que nous déplorons, c'est l'absence totale de concertation du maire de Vanves avec la population et les habitants du quartier contrairement à ce qui se fait à Malakoff pour un projet de rénovation similaire (Tour INSEE).

     Oui nous sommes favorables à l'aménagement de ce site. Ce que nous voulons, c’est :  connecter la ville de Vanves à celle de Paris, sécuriser et fluidifier la traversée du carrefour pour les piétons et les vélos, éradiquer les mares d'eau qui rendent l'accès à Paris difficile et dangereux, transformer cet échangeur autoroutier en un lieu de circulation douce,installer des structures qui bénéficieraient aux habitants de Paris et de Vanves. Monsieur le Maire de Vanves, nous demandons de revoir votre projet et de lancer une consultation publique auprès des résidents. Nous voulons contribuer avec vous à l'avenir de notre quartier ».

  • HEBERGEMENT D’URGENCE EN HOTEl :2 FAMILLES ET 8 ENFANTS CONCERNES A VANVES

    «C'est avec indignation qu'une grande partie des habitants des Hauts-de-Seine ont appris les expulsions, préparées par le Service intégré d’accueil et d’orientation des Hauts-de-Seine, de familles avec enfants jusqu’ici hébergées par le 115. Certes, et je l'ai déjà affirmé en cette salle, l’hébergement d’urgence en hôtel n’est pas une solution satisfaisante qui permette à ces familles de construire leur avenir, ni aux enfants d’assurer leur réussite scolaire, mais il est indigne d’un pays comme le nôtre de condamner à la rue, sans proposition de relogement et sans accompagnement social, des populations défavorisées qui pour la très grande majorité d’entre elles ne disposent pas des ressources nécessaires pour surmonter ce traumatisme.Les restrictions de budget du Service intégré d'accueil et d'orientation, imposées par l’État, démontrent la violence et la nocivité des politiques néolibérales expéditives, qui tiennent désormais lieu de visée stratégique globale pour le chef de l’État et son gouvernement. C'est une nouvelle attaque contre les principes de solidarité et de cohésion sociale, qui sont à la base de notre pacte républicain »  a indiqué au dernier conseil municipal du 27 Juin, Boris Amoroz (FG/PC) en demandant  donc « si la Mairie sait combien d’enfants et de familles risquent, dans les toutes prochaines semaines, de se retrouver à la rue, et si la Ville peut mettre en œuvre des moyens pour repérer les familles en difficulté. Un accompagnement et un relais de première urgence aux familles en détresse pourrait-il être apporté, par exemple par le CCAS, pour pallier malheureusement à la bassesse et l'ignominie de cette politique ? »

    « Le Service Intégré de l’Accueil et de l’Orientation (SIAO) des Hauts-de-Seine a effectivement modifié, de façon brutale et sans aucune concertation préalable, sa politique d’accueil. Des centaines de familles qui bénéficiaient depuis plusieurs mois, voire plusieurs années d’un hébergement proposé par les services d’urgence du 115 sont aujourd’hui victimes d’une sévérité accrue sur l’appréciation des critères d’accès à cet hébergement. Il est effectivement pénible que cette nouvelle appréciation, dont on pourrait discuter l’opportunité juridique et administrative pendant des heures, frappe aujourd’hui des familles vivant déjà dans des conditions difficiles et dont les situations pourraient évoluer vers encore plus de précarité. A travers cette situation, il apparait clairement que l’Etat montre son imprévoyance et ses difficultés à faire face à ses devoirs en matière de solidarité.  Toutes les règles qui ont fondé le droit à l’hébergement d’urgence ont pourtant été bâties sur la base d’un devoir de solidarité nationale prenant en compte les règles de dignité de la personne et de sa sécurité. Cette règle de base visant à assurer le soin et le secours ne semble plus prise en compte par l’Etat et bien évidemment les collectivités locales, essentiellement les Communes et les Départements, risquent de se retrouver, bien malgré elles, au cœur du sujet avec obligation de financer les carences d’une politique nationale défaillante.

    A Vanves, la mesure toucherait trois familles dont 8 enfants tous scolarisés dans la Commune. Nous n’avons pas, pour le moment, envisagé d’intervention directe de nos services sociaux dans ce dossier, d’autant que le Préfet dispose d’un contingent de logements sociaux et que le département est en charge de l’action sociale. La solution trop facile qui verrait la Commune se substituer financièrement à l’Etat ne peut s’appliquer ainsi car elle ouvrirait la porte à un désengagement sur des obligations de solidarité nationale qu’il ne nous appartient pas de supporter à titre principal.Monsieur le Maire a récemment écrit à Madame la Ministre des Affaires Sociales ainsi qu’à Monsieur le Préfet pour demander les solutions que l’Etat envisageait face à cette situation. Dans l’attente de leurs réponses qui contiendront, nous l’espérons, des pistes sérieuses, nous demandons une suspension des expulsions envisagées à Vanves » a répondu Paricia Kaazan, maire adjoint aux affaires sociales.