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  • VANVES DANS LE CREUX DE L’OREILLE

     

    MEMOIRES ET SOUVENIRS A L’OCCASION DE LA JOURNEE NATIONALE DE LA DEPORTATION

    A l’occasion de la Journée Nationale du Souvenir des Victimes et des Héros de la Déportation,  dimanche, la Municipalité avec des anciens combattants, des représentants de la communauté juive, des vanvéens  se retrouveront dans le square de l’Insurrection devant la stéle des victimes vanvéennes du nazisme où sont inscrits les  noms de 139 vanvéens sont morts, dans les camps ou  fusillés,  grâce à un gros travail de recherche de Josette Sala et Etienne Raczimov. Cette stéle a été réalisée l’artiste Iréne Zack qui n’a pas fait de visage ou de portrait, mais un cercle et une ligne brisée « pour bien montrer que leur vie avait été brisée», et inauguré lors du mandat du maire Guy Janvier .Cette cérémonie toujours émouvante se cloturera sûrement ce très beau champ des Marais composé en 1934 par des détenus politiques allemands du camp de Börgermoor (le « camp des marais »), devenu l'hymne commémoratif de tous les anciens déportés après la Seconde Guerre mondiale.

    Récemment, Bernadette, une des membres du Conseil des Seniors qui participe au Goncourt des lycéens avec des lycéens de Michelet grâce à la médiathéque, confiait que la lecture d’un des livres retenus « Le crépuscule des âmes » sur le procés de Nuremberg,  avait ravivé des souvenirs douloureux qui lui ont fait passer de très mauvaises nuits. Elle s’est rappelé qu’à l’époque, jeune adolescente, elle vivait prés d’une voie ferrée puisque son pére était gardien de passage à niveau du côté de Meaux. «L’on voyait passer de longs fourgons de wagons à bestiaux à vive allure d’où l’on percevait  des cris sans vraiment  comprendre pourquoi. On n’imaginait pas que l’on puisse ainsi transporter des gens, ni  l’existence des camps vers qui, ils étaient destinés. Ce n’est qu’après, à la fin de la guerre,  qu’on a appris, compris et pris conscience de cette horreur, notamment, pour ce qui me concerne,  en suivant le procés de Nuremberg 

    DES SALARIES D’HACHETTE INQUIETS

    Un collectif regroupant plus de cent salariés de différentes maisons d’édition du groupe Hachette, détenteur de la maison d’édition Grasset, dont ceux qui travaillent à Vanves au siége d’Hachette Livre, ont exprimés dans une tribune au « Monde » leur souhait d’être au service des auteurs et des lecteurs, et non d’un agenda politique, après le limogeage d’Olivier Nora.

    «Nous sommes des salariés du groupe Hachette. Nous éditons, publions, diffusons et distribuons des romans, des essais, des manuels scolaires, des livres jeunesse, pratique et illustrés. Nous souhaitons exprimer notre sidération face à la violence du licenciement de Simon Nora PDG emblématique et respecté des éditions Grasset, et à l’annonce de son remplacement par Jean-Christophe Thiery, déjà PDG de Louis Hachette. Nous nous inquiétons de l’avenir de la maison et, plus largement, de celui de notre groupe. Nous voulons affirmer notre attachement profond à celui-ci et à la pluralité des voix qui le constituent, à la liberté de création et aux salariés qui sont le cœur battant de chacune des maisons, dont nous défendons les livres et les auteurs chaque jour depuis de nombreuses années. Nous voulons travailler dans des conditions sereines et sommes aujourd’hui très inquiets pour la diversité éditoriale de nos maisons, car nous constatons, à nouveau, que la liberté de nos éditeurs est gravement mise en danger… Nous encourageons le monde politique à s’emparer du sujet le plus rapidement possible car la situation est alarmante et concerne l’ensemble du secteur culturel et au-delà. La concentration de maisons d’édition et de médias est un enjeu démocratique de premier plan et un véritable danger. Nous souhaitons être au service des auteurs et des lecteurs et non d’un agenda politique »