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vanvesauquotidien - Page 585

  • LES RENDEZ-VOUS A VANVES D’UNE SEMAINE EN ZONE ALERTE RENFORCEE

    Du fait du Covifd-19 et du nouveau tour de vis effectué en Ile de France classée Zone en alerte renforcée, peu de rendez-vous, de manifestations, d’animations, de vernissage d’exposition… bien sûr du fait des restrictions à toute forme de rassemblement. La préoccupation du moment était le devenir de Bio C Bon fréquenté place de la République par de nombreux vanvéens, après la mise en liquidation de la maison mére. Le magasin de Vanves ne devrait pas fermé car franchisé, mais il devra sûrement se fournir ailleurs, auprés d’autres chaînes spécialisés,  en produits bio

    Mercredi 30 Septembre

    A 16H30 place de la République : Sensibilisation à la pratique du vélo, grâce à des ateliers pratiques et pédagogiques de sensibilisation pour rouler en toute sécurité et adopter les bons comportements.

    Dimanche 4 Octobre

    A 10H à Saint François (sur la photo lorsd’une cérémonie présidée par Mgr Aupetit alors évêque du 92) : Fête patronale avec messe solennelle à 10H suite d’un apéritif, mais pas de déjeuner partagé à caue de la crise sanitaire,  et une bénédiction des animaux à 14H sur la parvis car «depuis les temps anciens, l’église propose de bénir les animaux, Saint François étant le patron des animaux »

  • LES NOUVELLES REGLES SANITAIRES A VANVES POUR LIMITER LA PROPAGATION DU COVID-19

    Depuis que la Région Ile de France a été classée en zone d’alerte renforcée, les préfets de chaque département comme celui des Hauts de Seine, ont pris un arrêté précisant les mesures qui devaient accompagner ce classement et qui sont appliqués à partir d’aujourd’hui : vente d’alcool  à emporter interdite à partir de 20H, fermeture des bars et restaurants entre 22H et 6H. Par ailleurs, aucun événement festif ou récréatif ne peut être organisé dans un établissement recevant du public de type N », autrement dit les restaurants, cafés, bars, etc.

    Les clubs fitness, les salles de sports, les patinoires, les piscines couvertes et les salles polyvalentes sportives sont fermées, comme les gymnases Magne, André Roche, le club House, les tennis couverts, la Tribune dans le PMS A.Roche, la piscine Roger Aveneau Toutefois, une dérogation est toutefois prévue pour l’enseignement du sport « dans le cadre scolaire, ainsi que pour les activités sportives des accueils collectifs de mineurs et des clubs et associations sportives, dès lors qu’elles concernent des mineurs». Les salles municipales gérées par le PHARE sont aussi fermées comme c’est le cas par exemple pour le pavillon de l’avenue V.Hugo qui accueille les ateliers d’expression, même pas quinze jours après la reprise de leurs activités, par exemple, les espaces Latapie, la Tuilerie, et le Square fort utile pour les ainés….ce qui a suscité quelques réactions notamment sur les réseaux sociaux: « Ayant repris cette semaine des activités artistiques et sportives au sein de 3 associations avec toutes les précautions scrupuleusement suivies par les organisateurs et les adhérents et n'ayant eu vent d'aucun cas avéré de Covid on est en droit de se demander si on n'a pas encore affaire là au sacro-saint principe de précaution cher à nos dirigeants».

    Enfin, pour les grands événements, la jauge sera 1 000 personnes maximum, contre 5 000 auparavant. Dans l’espace public, les rassemblements de plus de 10 personnes sont interdits, « y compris dans les parcs, les forêts, les squares et les jardins ». Les manifestations sur la voie publique, les rassemblements professionnels, les transports, les cérémonies funéraires, les visites guidées et les marchés sont exemptés de la limite des 10 personnes. Par contre, pas de brocante, de vide-grenier etc….

  • LE BAS RELIEF DE L’EGLISE SAINT REMY DE VANVES RESTAURE A ETE INSTALLE DANS LE CHŒUR

    Les Journées Européennes du Patrimoine le week-end dernier, ont été marquée par l’inauguration d’un bas-relief en albâtre du XVIe siècle, classé parmi les Monuments Historiques au titre des objets depuis 1971 et représentant le baiser de Judas et le Christ au prétoire. Il a  installée dans le chœur de l’église Saint-Rémy, après une restauration financée par la Ville de Vanves avec le soutien de la Direction Régionale des Affaires Culturelles d’Ile-de-France (DRAC), et inaugurée en présence de la municipalité, du pére curé de Vanves, Bertrand Auville.

    «Cette œuvre a  été extrêmement abimé, conservée dans le grenier de l’église où elle a quelque peu souffert, jusque dans les années 60. Aucun document ne permet malheureusement de préciser depuis quand elle se trouvait dans l’église et quelle est son origine exacte. Mais compte tenu de l’intérêt de cet objet d’art, il a fait l’objet d’un classement au titre des Monuments Historiques par arrêté du ministre des Affaires culturelles du 30 juillet 1971. Elle avait été rapatriée à la Mairie, conservée jusqu’en 2018 où  sa restauration a été décidée et confiée à la Conservation régionale des Monuments Historiques de la DRAC» indique Bertrand Auville curé de Vanves. Elle a été effectuée Patrick Jallet, spécialiste en conservation-restauration d’œuvres sculptées, qui a participé par exemple à la restauration de plusieurs statues du château de Versailles ou encore à la restauration en 2012 du Rétable de l’Ascension d’Andrea della Robbia, œuvre majeure de la collection de sculptures italiennes de la Renaissance du Musée du Louvre

    «Lors de son classement,  on pensait que c’était un marbre alors que le restauraurateur nous a dit que c’était un bas relief en albatre. Ce matériau a été particulièrement utilisé pour des sculptures religieuses depuis le Moyen Age jusqu’à la Renaissance» ajoute le pére Auville. «Difficile à distinguer du marbre, il présente en effet de nombreux avantages par rapport à celui-ci : moins coûteux, il est aussi plus tendre et donc plus facile à sculpter. Pendant deux siècles, du XIVe au XVIe siècle, les albâtres de Nottingham, en Angleterre, sont ceux dont la production a été la plus abondante. Elle a été diffusée dans toute l’Europe et notamment en France. La production d’albâtre de Malines, en Flandre, était également renommée mais a connu une diffusion plus restreinte. En outre, une étude récente menée par des chercheurs français a permis de localiser dans les Alpes, en Isère, une carrière d’albâtre qui semble avoir fourni la matière première de nombreuses œuvres médiévales et de la Renaissance. En ce qui concerne le bas-relief de Vanves, une étude scientifique plus approfondie serait sans doute nécessaire pour en préciser l’origine exacte» ajoute le directeur des Archives de Vanves.

    «L’œuvre, très endommagée, est constituée de deux scènes sculptées séparées par un bandeau central. D’après l’analyse effectuée par le restaurateur, il semble que, dans le passé, l’œuvre a probablement séjourné dehors, en contact direct avec des écoulements d’eau qui l’ont affectée de nombreuses dissolutions en ravinant la totalité des surfaces, et plus particulièrement la partie droite qui n’a pas été reconstituée. Afin de restaurer cette œuvre, l’ancien encadrement en bois, peu adapté, a été retiré et remplacé par un cadre métallique, qui a ensuite été scellé dans le mur. Le plâtre qui avait été utilisé autrefois pour consolider le bas-relief a été retiré et les fissures ont été comblées avec un mortier de chaux et de poudre de marbre.  Le nettoyage a été effectué par micro sablage à faible pression avec de l’oxyde d’alumine».

    C’est une œuvre du XVIIe  siécle qui était à Vanves, une période faste, parce qu’il y avait le cardinal Duprat qui était le chancelier du roi François Ier, avec sa résidence à Vanves à l’emplacement du parc F.Pic. Il avait  notamment doté la ville de Vanves d’un certain nombre d’œuvre payé par ses soins, notamment ce bas relief qui faisait parti d’une série représentant les scénes de la passion du Christ car à l’époque, il devait y avoir tout un chemin de Croix  qui a disparu, selon le pére curé Auville. Deux scénes sont représentées  : «Jésus au prêtoire, représentant la condamnation du Christ dans le palais de Ponce Pilate qui est malheureusement très altérée (le quart inférieur droit a même disparu) et le baiser de Judas à gauche, qui est la scène la mieux conservée. Conformément à l’iconographie traditionnelle, Judas porte une bourse qui représente non seulement sa charge de trésorier au sein de la communauté des apôtres, mais aussi et surtout le salaire de sa trahison. On distingue bien les soldats romains armés de lance. On distingue également, en haut à gauche, un étrange petit personnage. Il s’agit peut-être du jeune homme qui lors de l’arrestation du Christ s’enfuit vêtu d’un seul drap d’après l’évangile selon Saint Marc ( « Un jeune homme le suivait, n’ayant pour tout vêtement qu’un drap, et on le saisit : mais lui, lâchant le drap, s’enfuit tout nu » (Mc 14, 51-52) »indique le pére Bertrand Auville

    « Comme on ne dépense pas de l’argent public pour quelque chose qui aurait éré remisé, on a réfléchit enemble, et on a trouvé que le choeur de l’église c’était très harmonieux» confie-t-il.  Pour mémoire l’église possède d’autres objets classés visibles : La plaque de consécration de l’église (1449), classée en 1906, le lustre à plaquettes en cristal (18e siècle), classé en 1975, et une console de la fin du 18e siècle (époque Louis XVI), classée en 1971