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vanvesauquotidien - Page 1816

  • LA RUE DE L’AVENIR A VANVES : UNE AFFAIRE QUI DURE, ENERVE ET FACHE

    Et cela n’a pas raté, car à un moment de cette réunion publique qui s’est déroulée mardi soir à l’école Lemel, le maire s’est braqué face aux quelques riverains de l’impasse de l’Avenir qui ne comprenaient pas pourquoi leur voie n’était pas inclut dans le classement de la rue de l’Avenir dans le domaine public pour permettre des travaux de réfection et de réaménagement.

     

    Cette rue de l’Avenir est l’un des points noirs de la ville car cette voie est privée dans sa partie comprise entre les n°1à 51 et 2 à 42 bis, desservant des pavillons construits dans le cadre des opérations menées au début du XX éme siécle, démolis et  remplacés  depuis pour certains d’entre eux,  par des petits immeubles collectifs. La question du statut de cette voie privée ouverte à la circulation s’est posée depuis de longues années pour mener à bien des travaux de réfection et de réaménagement financés par la ville. Il était nécessaire d’obtenir l’unanimité des riverains pour aboutir à ce classement dans le domaine public, ce qui n’a jamais été le cas. Même si certains riverains s’alarmaient de l’état de cette voie, du stationnement anarchique, de la circulation qui avait augmenté avec la transformation du quartier, en alertant plusieurs fois le maire qui a finalement organisé cette réunion mardi soir à l’école Lemel avec son Directeur Général des Services (DGS) et celui  services techniques, accompagné des servives de GPSO et de ses adjoints Daniel Barois et Laurent Lacomére. « L’idée est de faire un point d’étape et trouver des solutions » a  expliqué Bernard Gauducheau  

     

    Le Directeur Général des Services (DGS) Dagebert a présenté la procédure : L’objectif est de faire de cette voie privée ouverte à la circulation une dépendance du domaine public, pour pouvoir réaliser des investissements publics lourds afin de la réaménager.  C’est pourquoi, lors du Conseil Municipal du 28 Septembre dernier, la mairie a engagé la procédure de transfert dans le domaine public communal de cette rue qui sera effective  aprés une enquête publique de 15 jours  ouverte à tous les vanvéens,  durant laquelle, si aucun propriétaire n’a fait connaitre son  opposition à ce projet. Dans le cas contraire, s’il y a une ou plusieurs opposition, cette décision relévera de la compétence du Préfet auquel sera transmis le dossier. Le DGS a insisté sur les conséquences d’un tel classement : extinction de tous les droits sur les biens transmis sachant que certains titres de propriétés faisaient état d’un périmétre dans la rue même, alignement de la voie pour déterminer la partie publique de cette rue.  Une procédure qui devrait aboutir pour la fin de l’année si c’est le cas.

    Les riverains ont posé des questions sur les conséquences d’un refus, sur l’enfouissement des réseaux électriques qui sera mené à bien dans le cadre l’action de la ville et de GPSO dans ce domaine, sur le statut de l’impasse de l’Avenir qui n’est pas incluse dans le projet, car elle ne présente pas un intérêt général pour la ville. Ses riverains ont insisté provoquant une première réaction du maire : « Il n’y a pas d’un côté le maire et les copropriétaires ! Il y a une mairie qui cherche une solution avec eux. Ne renversez pas la vapeur ! » - « Vous allez mesurer l’accord ou l’hostilité des riverains » a  constaté l’un des habitants de cette rue. « A l’issue de cette enquête, le commissaire enquêteur jugera selon les avis » a t-il répondu alors que le DGS confirmait que la régle « qui ne dit mot consent » s’appliquait à cette enquête publique

     

    Le directeur projet de GPSO a présenté un diagnostic de l’état de cette voie qui devrait déterminer un projet : 1500 m2 de terrain, long de 215 m et large de 6 m, en sens unique, limitée aux moins de 3,5 t, présentant des désordres structurés, dont il faudra revoir la chaussée, l’éclairage, le réseau d’assainissement… les travaux étant estimé à plus de 880 000 € avec 2000 € pour la réfection de la chaussée, 80 000 pour l’éclairage, 600 000 € pour l’assainissement, et qui devraient durer entre 18 mois et 2 ans après la période d’études et de procédures administratives.  « C’est l’enveloppe annuelle que reçoit la ville pour faire ses travaux de voirie » a constaté le Maire. Les discussions qui ont suivie,  ont montré que les riverains de cette voie se dirigeaient vers un aménagement soit d’une zone « 30 », soit d’une zone « 20 » en fonction des propositions des uns et des autres, la plupart cherchant à régler des problémes de circulation et de sécurité plutôt que de stationnement même si cette question était quand même rès prégnante.

     

    Le Maire a parlé bien sûr de l’exemple de la rue Sadi Carnot, première zone « 20 » de la ville où le piéton a la priorité  et de la rue de l’église où il avait demandé aux riverains de se prononcer sur l’aménagement de places stationnement.  Ils avaient accepté de les supprimer alors que les riverains de la rue de l’Avenir souhaitent les préserver. C’est ce moment là que les riverains de l’impasse de l’Avenir ont ré-attaqué en demandant pourquoi elle n’était pas incluse dans ce projet : « c’est inimaginable, absurde ! » s'exclamaient ils.  « On peut faire les travaux d’assainisssement  que vous demandez à l'occasion du chantier !  Mais ce sera à vous de payer. Ce ne sera pas à la ville de le supporter ! On a déjà fait des réunions à la piscine ! Et on a toujours un ou deux « glandus » qui se sont prononcés contre ! Et on a laissé tomber ! »  a répliqué le maire qui a commencé à se bloquer - « Mais pourquoi parlez-vous de glandus » s’est énervé un riverain obligeant le maire à revenir sur cette expression malheureuse – « On ne peut pas partir sur de fausses pistes. Si vous voulez inclure l’impasse de l’avenir, c’est à vous de décider ! » répondait il en laissant entendre que, dans ce cas là, c’est la ville qui s’y opposera. La rue de l’Avenir porte bien son nom dans la mesure où la question de son devenir est encore plein d’avenir…à moins que la raison et la sagesse ne l’emporte, comme le laissait supposé la fin de la réunion.    

    Lien permanent Catégories : voirie
  • LES GENS DE VANVES A L’HONNEUR : BOULISTES, FLEURISTES EN HERBE….

    Primaires, inauguration, mois du Commerce et maintenant Semaine Bleue ont occulté de nombreux autres événements sur la commune tout aussi importants sur le plan local. Jean Cyril Le Goff, conseiller municipal PS est même passé à la TV dans le JT du lundi soir de Canal+, après la prise d’otages à Pôle Emploi où il travaille

     

     

    CHALLENGE PRADEAU :

    VANVES VAINQUEUR POUR LA 2éme FOIS

    La section  boule Lyonnaise du Stade de Vanves a remporté dimanche dernier  le Challenge Pradeau pour la seconde fois de suite, après 2010. Mais là, la section a fait « la totale » puisque ses deux équipes sont arivés jusqu’en finale. Ainsi l’une est championne et l’autre vice-championne des Hauts de Seine. Le Challenge Pradeau est une rencontre organisé au Club du Lac Saint James (Neuilly) par le CBD 92 en hommage à l’un de ses présidents, avec uniquement des équipes des Hauts de Seine.  

     

    CONCOURS VILLE FLEURI :

    60 PARTICIPANTS TOUS VAINQUEURS

    Plus d’une soixantaine de vanvéens ont participé à l’édition 2011 de «Vanves Ville Fleurie » et se sont retrouvés lundi soir à Panopée pour une soirée avec la remise des prix en présence de nombreux élus. 

    Ce concours est une vieille tradition vanvéenne auxquels beaucoup d’habitants tiennent, même si il peut paraître « ringard ». Mais « c’est une petite touche de lumière et de fleurs que vous apportez » a déclaré Bernard Ollivier, le président du Syndicat d’Initiative qui l’organise. Sur la soixantaine de participants, beaucoup sont des habitués, mais il y a aussi des nouveaux. 19 ont participé à la catégorie « maisons individuelles », 23 à la catégorie « appartements et balcons », 10 à la catégorie « commerces, immeubles et collectivités » dont le tiercé gagnant a été la résidence Danton, le Club Murillo et l’immeuble du 14 avenue Marcel Martinie. Tous ont reçu un prix de la main des élus ou des membres organisateurs

    Bernard Gauducheau en a profité pour rendre hommage à toute l’équipe du Syndicat d’Initiative toujours très dynamique qui a organisé ce concours et cette soirée, et surtout parlé des efforts de sa ville en matière d’espaces verts  avec ses jardinières qui arrivent à tenir le coup jusqu’en Novembre contrairement à d’autres villes, avec ses efforts particuliers faits en matière d’économie d’arrossage grâce notamment à l’aménagement de la cuve de récupération des eaux de la piscine et de pluie sous le terrain de football synthétique, avec ses hauts et ses bas lorsqu’il y a des problèmes de retards sur l’aménagement de certains massifs pour des raisons de personnel…. Mais avec des améliorations « pour que notre ville garde un bon niveau de fleurissement » auxquels contribuent ses vanvéens. « Ceux qui visitent notre ville sont sensible à ce que vous faîtes » a-t-il conclu en donnant tout de même un chiffre : « 70 000 fleurs, arbustres etc…sont plantés chaque année dans notre commune ».  

  • VANVES VICTIME DES NOUVEAUX CRITERES DE LA REGION POUR SES SUBVENTIONS ?

    A l’occasion de l’inauguration de l’îlot Cabourg samedi dernier, il y a eu quelques petits couacs inévitables. Tout d’abord, le représentant de l’inspecteur d’Académie a été oublié, alors qu’il espérait prendre la parole puisque l’éducation nationale était concernée avec ses deux écoles. Ensuite, le représentant de Jean Paul Huchon, président de la Région, Benoît Marquaille, challenger socialiste de Philippe Pelezec au Plessis Robinson où est installé la fédération PS 92, a donné quelques informations intéressantes sur les nouveaux critéres à remplir pour bénéficier des subventions de la Région, comme ce fut pour cette opération d’aménagement. Une initiative qui commence à faire des vagues à droite…occultées jusqu’à présent par les primaires citoyennes.

     

    La délibération sur les aides régionales votés par le conseil régional les 29 et 30 Septembre dernier « afin de mieux lutter contre les inégalités sociales, territoriales et environnementales » a été préparée par un groupe de travail qui a été constitué très vite au lendemain des élections régionales de Mars 2010, sous la pression de certains groupes, FdeG/PC et FdeG/Alternatifs. Ces derniers n’ont cessé de déposer des amendements lors des commissions permanentes proposant de refuser systématiquement les demandes de subventions aux communes ne respectant pas la loi SRU. Ce qui a suscité, à chaque fois, de vifs débats entre la majorité et l’opposition régionale. C’est ainsi toute la politique des contrats régionaux et des aides régionales qui est remis en cause et concerne l’ensemble des 1281 Maires franciliens dont celui de Vanves. Même si son taux de logements sociaux est de 23,5%, la région pourra toujours lui chercher des noises.

     

    Ainsi la Région veut « faire plus pour ceux qui ont moins et plus pour ceux qui font bien ». L’objectif est d’aider davantage les communes qui connaissent des difficultés financières et sociales ainsi que les maires bâtisseurs qui participent à la solidarité territoriale en construisant du logement social. 4 critères ont été définis pour l’ensemble de ses subventions qui représentent 200 M€ par an, et concernent les 1281 communes et 112 intercommunalités franciliennes. Le plus important concerne l’action de la commune en matière de logement social : Notre  Région est la première à mettre en place un système de bonus-malus en fonction de l’action de la commune en matière de production de logement social et de respect de la loi SRU : A 20% de logements sociaux, elle aura droit à un bonus de 10% ; à un taux inférieur mais en réalisant ses objectifs triennaux, ce qui est le cas de 177 communes,  elle aura le droit à un bonus de 5%. En revanche un malus de 10% sera appliqué aux communes qui font l’objet d’un constat de carence préfectorale. Une vingtaine ont été identifiées en IDF et particulièrement visées, dont Neuilly (92), Saint Maur des Fossés (94), Le Vésinet (78), Biévres (91).

     

    Les autres critères doivent tout d’abord permettre aux 30% des communes franciliennes les moins favorisées de bénéficier  d’un bonus de 10%. « La richesse de la commune sera appréciée en fonction  de son potentiel financier et de son IDH2, un indice prenant en considération la santé, le niveau d’éducation et le revenu des ménages ». Ensuite, la Région exigera que les collectivités franciliennes qu’elles présentent des projets exemplaires en matière environnementale pour bénéficier d’une bonification de 5%, en cohérence avec sa stratégie menée dans le cadre du plan climat et de la conversion écologique et sociale, et qu’elles respectent les objectifs du SDRIF (Schéma Directeur régional).

    L’opposition UMP/NC a tout de suite réagit : Elle  a demandé à Jean-Paul Huchon, « le report » du nouveau dispositif de modulation des aides aux communes, doutant de sa « légalité » et de sa « régularité ».  Roger Karoutchi Sénateur et président de la Commission des Finances du Conseil Régional n’a pas hésité à insister sur « le côté subjectif de bien des critères retenus, qui soumettent les communes à un certain arbitraire… Cette ségrégation me paraît donc choquante, alors qu’il existe déjà bien des dispositifs nationaux ou régionaux de péréquation ». Valérie  Pécresse chef de file de l'opposition UMP à la Région Ile-de-France a interpellé le préfet Daniel Canepa en jugeant « que ce dispositif portait atteinte à plusieurs principes fondamentaux de notre droit », énumèrait dans un courrier de « fortes et importantes réserves qui mettent en cause des principes aussi essentiels que la libre administration des collectivités territoriales et l'intérêt général des Franciliens ».

     

    Christian Dupuy qui préside aux destinées de l’Ofice HLM des Hauts de Seine (OPH92) et qui est un fin juriste expliquait qu’il y a deux cas de figure : « Soit ce sont les domaines de compétences légales de la Région, et une telle mesure serait parfaitement illégale. Puisque la Région doit financer, par exemple, la formation professionnelle, les lycées. S’ajouterait à cela également un motif d’inconstitutionnalité puisque dans l’exercice de ses compétences obligatoires, la Région imposerait aux collectivités communales, une politique quelle qu’elle soit. Cela reviendrait à faire exercer par une collectivité, une tutelle sur une autre. Soit c’est dans le domaine de ses compétences facultatives, là où la Région intervient parce qu’elle le veut bien pour encourager tel ou tel projet, et elle fait ce qu’elle veut. Encore que politiquement, cela me parait dénoter une singulière conception de la démocratie que de vouloir trier les bonnes et les mauvaises communes, là aussi, en  exerçant une sorte de tutelle indirecte sur le contenu des politiques locales de la part de la Région. Dans tous les cas de figure,  c’est politiquement et moralement inacceptable, et dans certains cas, c’est carrément illégal, voire anticonstitutionnel ».