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ville de vanves - Page 13

  • UNE REUNION PUBLIQUE PLENIERE A VANVES (suite et fin) DE PLUS EN PLUS INCISIVE

    Au fur et à mesure des deux heures qu’ont duré la réunion publique plénière de jeudi dernier, les échanges sont devenus de plus incisifs sur des sujets brûlants avec un maire qui a répondu quelquefois de manière vive

    Un cycliste a fait remarquer que si les différents aménagements cyclables ont apaisé la ville, il n’en reste pas moins que le carrefour de l’insurrection est une véritable coupure urbaine (dangereuse), en voulant savoir s’il y avait un projet de réaménagement. « Il n’y a pas de projet immédiat ! » a répondu Pascal Vertanessian, adjoint au Maire en faisant état  d’une signalétique pour éviter ce carrefour avec un itinéraire bis Aristide Briand-René Coche-Victor Basch. « On constate aussi que les cyclistes ont dû mal à respecter le code de la route » a remarqué Kevin Cortes, adjoint au maire (sécurité) en ajoutant « Je me méfie plus des cyclistes que des voitures en tant que piéton ! » - « c’est quoi votre vision de la ville pour les cyclistes » a alors demandé un autre intervenant. « Dés que l’on peut, on fait ! On adapte nos chaussées lorsque c’est possible. On fait au mieux, de la peinture, de la signalétique, des plateaux surélevés, des ralentisseurs… » a  assuré P.Vertanessian. « Depuis plusieurs années, il y a une évolution qui tente à se réapproprier l’espace public avec des élargissements de trottoirs, des zones20, de rencontres, d’itinéraires bis ou vert…Mais on part de loin vu la densité de notre ville, et la place qu’occupe la voiture. On ne peut pas congestionner la ville » a ajouté le maire qui a fait une longue digression sur le fait de ne pas pouvoir disposer de limitateur de vitesse automatique sur les véhicules lorsqu’ils circulent sur des zones 30 ou des voies partagés, à la suite d’une intervention d’un participant qui remarquait que beaucoup d’automobilistes ne respectaient la limitation de vitesse  (à 20 km/h) rue Sadi Carnot 

    Une intervenante s’est interrogé sur un certain nombre de permis de construire qui ont bénéficié de dérogations au PLU et maintenant au PLUi permettant de construire plus haut et plus dense. « Les gabarits d’immeubles sont acceptables ! Heureusement que l’on construit des immeubles »  a souligné le maire  en faisant remarquer que « l’on a du mal à maintenir notre population » et en ajoutant « Je ne suis pas du bord des égoistes qui ne veulent pas que l’on construise car ils sont bien installés chez eux » en visant son interlocutrice qui habite un immeuble  derrière lequel était prévu la construction d'une résidence de 200 logements à l’emplacement de deux pavillons, par un promoteur à qui il a refusé le permis de construire.  « Quelles sont vos marges marnoeuvres ? » - « Celles que nous donne le législateur » a-t-il répondu en indiquant que « le T3 est privilégié à vanves pour être un territoire ouvert aux familles. Et on a droit à des dérogations en fonctions de la desserte en transports en commun »

    Enfin, l’aire de jeux aux abords des Glacières du parc F.Pic a fait l’objetd’une question, suite à son réaménagement critiqué par des parents qui ont pétitionné comme a fait état le blog. Pascal Vertanessian  a expliqué  queles contraintes imposées par le classement du site,  limitent les marges de manœuvres de la ville   

  • LA REUNION PUBLIQUE PLENIERE DE VANVES PREND UN TON TRES ELECTORALISTE

    « Un exercice concret de démocratie auquel je suis attaché » a assuré Bernard Gauducheau, en ouvrant la grande réunion publique plénière de jeudi  dernier qui a  permis aux vanvéens d’échanger avec le maire et son équipe municipale «engagée et au travail » sur de nombreux sujets pendant deux heures. Les participants ont pu surtout de  s’apercevoir  que le maire a engagé la campagne électorale à un an des municipales de Mars 2026  avec quelques pics contre ces détracteurs dont certains étaient même subliminaux.

    Plusieurs sujets ont été abordés après deux séquences : La première consacrée sur un retour sur 2024 et les perspectives 2025 à partir de ses commentaires sur des photos et la projection d’un film qui « montre bien que Vanves est une ville bien végétalisée et verte, contrairement à ce qui disent certains vanvéens ». Il a notamment insisté sur la création d’une délégation à la santé publique au sein des services de la mairie à un moment où les cabinets médicaux se développent  à Vanves qui compte 187 Professionnels de santé. Il a indiqué que le budget 2025 de la ville s’éléverait à 70 M€ avec 51 M€ en fonctionnement et 19 M€ en investissement, en listant de nombreux chantiers en voie de finition et livraison - requalification de la rue Auguste Comte et de la place du 19 Mars 1962 sur le Plateau, de la rue Raymond Marcheron sur les Hauts de Vanves,  l’immeuble de 38 000 m2 de Mata Capital qui devrait être inauguré début Avril avec deux commerces au rez-de-chaussée, l’école du Parc, les Glacières du parc F.Pic…- et en insistant sur l’application du nouveau PLUi  qui est « le seul à avoir été validé par l’Etat ». La seconde, très courte, a été consacrée à la coupure du réseau cuivre le 31 Mars prochain, Vanves ayant été choisie pour expérimenter voilà deux ans, cette disparition du réseau téléphonique historique sur toute la France d’ici 2030, car elle est fibrée à 99%. «Vous êtes la première commune en zone dense, car on a déjà coupé le réseau dans 162 communes en s’étant assurée que ce soit possible » ont expliqué deux représentants d’Orange. « Après avoir arrêté le réseau principal, on enlévera les équipements dans un second temps »

    A l’occasion des échanges qui ont suivi, le ton et l’irritation sont montés, peut être à cause de questions incisives :  

    -Rue Raymond Marcheron : « Les tranchées ouvertes ont provoqués une émergence de souris dans notre immeuble » a indiqué une résidence du 34 rue R.Marcheron en expliquant que le syndicat a fait intervenir une société spécialisée dans la dératisation. ‘C’est perturbant et ennuyeux ! Que peut faire la ville ? » -  « La ville de Vanves n’est pas habilitée à intervenir ! On n’a pas été sollicité pour que le service hygiéne et sécurité intervienne pour des mesures complémentaires ! » a fait remarquer le maire

    -Sécurité aux abords des colléges : Un intervenant a fait état d’agressions de collégiens pour leur voler leur portable. « Ce sujet de la violence qui touche les jeunes noust ient à cœur. C’est un phénoméne qui se multiplie alorsq u’il était occasionnel auparavant » a constaté le maire en inisstant sur le fait que la ville a une politique de prévention assez pointue. « On reste vigilant. On ne laisse rien passer » ajoutait il, en faisant remarquer que tous les établissements scolaires sont couvert par la vidéoprotection

    A Suivre demain

  • LE MAIRE DE VANVES EXPLIQUE CE QUI A ETE FAIT PAR LA VILLE APRES L’INCENDIE DU PARKING A DES RESIDENTS A BOUT !

    La grande réunion publique plénière qui ouvre l’année pour faire le point sur l’an passée et présenter les projets et les réalisations de l’année à venir, avant les réunions publiques de quartier semestrielles ne s’est peut être pas déroulé jeudi soir, comme le souhaitait le maire Bernard Gauducheau. Il a donné l’impression d’être irrité au fur et à mesure des questions des participants sur la rue Marcheron, la sécurité des collégiens, des cyclistes et sur sa vision des circulations douces, le nouveau PLU intercommunal, la densité de la ville, les Permis d construire, la nouvelle aire de jeux du parc F.Pic (sur lesquels reviendra sur le blog )etc… Après ses commentaires à partir de photos projetés sur les écrans sur les réalisations, sur les projets, la projection d’un film sur « Vanves ville verte » et une présentation avec des représentants d’Orange sur l’arrêt du réseau cuivre le 31 Mars à Vanves, l’actualité immédiate a repris le dessus avec les questions et l’intervention de deux résidents des immeubles des rues Jean Jaurés et Auguste Comte  qui ont été  touché par l’incendie du parking le 3 Février dernier

    « On est à bout ! » se sont exclamé ces deux vanvéens au nom des autres résidents dont certains étaient présents,  en expliquant que depuis plus de 8 jours, ils sont sans ascenseur – « des personnes âgées sont confinées chez elles, une assistante maternelle ne peut plus travailler… »  - avec des problèmes d’hygiénes – « on a vu des rats ! » de sécurité, d’odeurs…. en se plaignant de n’avoir plus aucun contact, ni communication avec le bailleur Hauts de Seine Habitat – ce qui explique leur pétition - en faisant remarquer qu’au 32 Rue Jean Jaurés, on en est au sixiéme incendie. «On souhaiterait qu’un expert nous dise si les structures de l’immeuble sont bien solide et n’ont pas été touché ! On voudrait savoir si c’est criminel » ont-ils demandé

    «La municipalité ne peut qu’être solidaire avec vous ! C’est pourquoi j’ai organisé le 7 février une réunion avec les résidents, Hauts de Seine Habitat et la police » (sur la photo) a souligné le Maire en revenant sur les circonstances de l’incendie : « Il a particulièrement été important. La température est montée jusqu’à 1200° m’a dit un pompier, ce qui a suscité une inquiétude sur les structures de l’immeuble et a amené à son évacuation. Les pompiers nous ont assuré par la suite qu’il n’y avait aucun risque. Ce qui explique que les habitants ont pu réintégrer rapidement leur logement (vers 8H30) ». Il a fait remarquer que de son côté, la ville, en ayant assuré leur accueil dans le gymnase, s’est préoccupé des conséquences sur l’école (Max Fuorestier) tout proche qui a surtout été touchée par la fumée et a pu accueillir ses écoliers, et surtout de la crèche au rez-de-chaussée. « On a pu répartir les 30 enfants dans les autres structures de la petite enfance de Vanves, et nous temporisons  le retour dans les locaux » a-t-il précisé.

    « C’est pourquoi, on n'a pas pu se rendre compte tout de suite de l’ensemble des dégâts. Tous ceux qui sont intervenus, ont fait ce qu’ils ont pu ! C’est pourquoi j’ai demandé de réserver une salle dans le gymnase pour le cas où…il aurait fallu accueillir des résidents durant le week-end (dernier). Mais voilà certains petits malins se sont moqués de nous, car on n’en a pas eu besoin. Mais c’était responsable d’agir ainsi en prévention. Deux élus se sont rendus sur place le dimanche matin, pour voir où on en était, et s’il y avait à intervenir. 12 agents de la ville ont rendu visite à chacun des locataires dans la semaine qui a suivie » a-t-il expliqué en reconnaissant les ascenseurs sont un point d’achoppement. « J’ai saisi Hauts de Seine Habitat après votre courrier ! Et je vais insister » a-t-il promis en précisant qu’il a rencontré le directeur général de Hauts de Seine habitat pour lui demander de revoir les plannings de rénovation et de réfection des immeubles touchés par l’incendie, et assurer la sécurité des parkings