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solidarité - Page 2

  • PLUS DE 400 VANVEENS ATTENDUS A LA BRADERIEDE VANVES MALGRE LA METEO

    Plus de 400 vanvéens sont attendus parmi les participants à la 26éme braderie de Vanves qui se déroule toujours dans le parc Frédéric et toujours à la veille du forum des associations. La météo annonce des intempéries pour ce  week-end qui risquent de freiner la participation tant à la braderie qu’au forum des associations dimanche. Mais elles ne seront pas, heureusement aussi graves qu’aux Antilles. A noter que la municipalité de Vanves a répondu à l’appel à la solidarité lancé à l’AMF (Association des Maires de France) pour venir en aide à ces territoires touchés par l’ouragan Irma, tout comme la métropole du Grand Paris, le conseil régional d’Ile de France et d’autres collectivités.

    La Braderie de Vanves est organisée par le syndicat d’Initiative de Vanves depuis plus de 10 ans.  Mais elle a été créée en 1991 par l' association « Le Cercle des Cents » animée alors par le couple Pottier, Patrick et Claudine,  avec Jean Louis Lelarge, ancien maire adjoint chargé des animations. A l'époque, l'idée leur est venue tout simplement : « Pourquoi ne pas organiser une braderie dans le parc F.Pic  - parce que cela devenait à la mode - le samedi, à la veille du forum des associations et utiliser  ainsi des stands qui restaient inoccupés ce jour là alors qu'ils avaient été installé dés le vendredi  ».  En réservant bien sûr ses stands uniquement aux vanvéens et aux amateurs. Pas de brocanteurs professionnels, ni de meubles.

     Au départ sceptique, les autorités municipales avaient donnée le feu vert. Et ce fut le début d'une grande aventure qui a connu un grand succès au fil des années car elle se déroulait dans le parc F.Pic, cadre magique. Des animations se sont ajoutées au fil des années avec une grande structure gonflable, des promenades en poneys, un mini circuit auto pour enfants en 1996  et même des collectionneurs de Simca en 1994. Cette braderie a même eu le droit à un reportage de France 3 Paris Ile de France.

    Enfin, elle a connue des fortunes diverses au niveau météo mais toujours avec du beau temps en majorité, mais pas de tempête comme ce fut le cas pour la braderie du Plateau lors d'un dimanche de printemps à la fin des années. Un orage particulièrement violent avait semé la désolation dans la rue J.Jaurés à tel point que la braderie avait été close en milieu de matinée  

  • VANVES N’EST PAS EPARGNEE PAR LE MAL L OGEMENT ET LE MAL VIVRE ENSEMBLE AUQUEL VEUT REAGIR « VIVRE ENSEMBLE 92 » DANS LES HAUTS DE SEINE

    14 associations caritatives altoséquanaises dont certaines antennes sont présentes à Vanves comme le Secours Catholique,   viennent  de créer un collectif « Vivre Ensemble dans le 92 »  afin de lancer une campagne, le 5 Novembre prochain à Notre Dame de Pentecôte à la Défense,  en faveur d’un plus large vivre ensemble et contre toute forme d’exclusion.

    « Face à un coût de la vie en augmentation  et un prix de l’immobilier élevé, il est de plus en plus difficile pour les personnes aux ressources moyennes ou faibles de vivre dans les Hauts de Seine. Notre département se fracture socialement  (familles monoparentales, personnes de facto exclues parce que sans papiers, migrants, ceux que l’on dénomme aussi les invisibles), mais aussi territorialement (entre communes du 92,  au sein d’une même commune, d‘un même quartier, ou même d’un immeuble lorsque les voisins ne se parlent pas et s’ignorent ). Le risque est grand que cette tendance perdure » constatent ses responsables qui donnent quelques chiffres : « 185 000 personnes pauvres dans le 92, soit 11,8% de la population. La part des ménages pauvres s’est légèrement accrue entre 2008 et 2011en  passant de 10,1% à 10,7% » .

    L’observatoire précarité mal logement 92 lancé à l’occasion d’une campagne semblable mais sur le logement par une partie de ces associations,  donne une idée partielle de la situation à Vanves de cette population qui concernerait plus de mille familles ou personnes seules. Plus de 500 familles sont bénéficiaires du RSA dont les 4/5 sont à bas revenu, et plus de la moitié (275) ne perçoivent pas de prestation logement, plus de 160 étant hébergés chez des particuliers et prés d’une centaine connaissant des situations diverses de mal logement mal identifiées. Plus de 1000 familles vanvéennes percevraient des prestations logements dont 550 logent dans le parc social, 560 dans le parc privé dont plus de 360 ont un taux d’effort net (coût du logement, allocation réduite ramené au revenu du ménage) de 30% et plus.  Par contre il est difficile d’avoir des renseignements sur les conditions de logement des 116 familles à bas niveau qui ne perçoivent ni prestations logement, ni RSA. « On peut penser qu’elles sont dans des conditions difficiles »  

    Or, un plan national de lutte contre la pauvreté et l’inclusion sociale  a été lancé par le gouvernement avec une incitation forte à un développement territorial qui  ne s’est pas fait dans les hauts de Seine. C’est pourquoi ces responables associatifs ont souhaité une première démarche inter associative auprès du préfet  pour être plus impactant et déployer une campagne de façon à ce que l’environnement dans lequel il va se devoir se déployer, soit plus  réceptif à de nouvelles idées. Leurs objectifs est de favoriser l’émergence des projets qui rendent possible un mieux vivre ensemble et favorisent la participation de tous au bien commun ; Promouvoir de nouvelles formes de solidarité dans les territoires en s’appuyant sur la créativité et l’expérimentation.

    Ce collectif lancera le 5 Novembre un site – citoyens.fraternels.org – qui rendra visible de nombreuses initiatives qui s’appuient sur le partage et les capacités de tous telles que les colocations solidaires, les épiceries communautaires, les ressourceries, les réseaux d’échanges de savoirs les accorderies…. A Vanves, ils existent de telles initiatives, mais timides,  avec les veilleurs de proximité – que deviennent ils ? -  les diners 4x4 lancés au niveau des paroisses,  le SEL (Service d’échange local) lancé par Guy Janvier etc…sans parler des actions menées sans relâche par des associations caritatives quotidiennement et invisibles.  

  • ELECTIONS DEPARTEMENTALES A VANVES : GUY JANVIER (PS) UN SORTANT QUI NE VEUT PAS ETRE SORTI

    « Je suis le conseiller général sortant, dans l’opposition, où j’y joue mon rôle. Nous avons fait un certain nombre de propositions qui ont été acté, notamment avec l’Economie sociale et solidaire (ESS), dans un département qui est le plus riche et le plus inégalitaire de France » expliquait Guy Janvier lors de l’Entrevue Citoyenne organisée par la JCE GPSO le 4 Mars dernier – « Il faudrait que de telles initiatives se multiplient en amont d’un scrutin électoral » - qui se représente  avec Yannick Geoffroy (PS) candidate, ex-maire adjointe de P.Kaltenbach (entre 202-2008) qui vient « de ce quartier de Clamart  (de la Plaine) souvent décrié à Clamart »  et des deux remplaçants : Remi Carton étudiant de 22 ans en histoire à la Sorbonne et Marie Anne Boyer, conseillére municipale (PS)  de Clamart. Les jeunes qui animent cette JCEL (Jeune Chambre Economique locale)ont interrogé tous les candidats sur le projet de Métropole du Grand Paris (MGP) : « Nous pensons qu’il faut réduire le mille feuille administratif. Le département devrait disparaître au profit de la MGP » a expliqué Guy Janvier  en reconnaisant que « rien n’est ficelé », en  demandant que « les transports en comun soient développés au niveau métropolitain », et en défendant la péréquation « qui est nécessaire pour réduire les inégalités territoriales ». Mais comme le reconnaissait, récemment,  Jean Paul Huchon, président de la Région Ile de France qui était venu le soutenir en 2011 : « On élit des gens pour fermer la lumière ».

     

    En tous les cas, le sortant n’a pas envie d’être sorti. Et Guy Janvier s’est démmené comme un diable depuis des mois pour constituer ce tandem avec ses remplaçants, et mener cette campagne électorale qui a débutée très tôt, dés sa désignation le 3 Décembre 2014, avec des visites en pied d’immeubles et du porte à porte notamment à Vanves, avec Remi Carton, avant le trève des confisseurs. Hier soir, il était à Clamart dans le quartier du Pavé Blanc pour une réunion publique avec la ministre de la ville. Demain, il rencontrera tous les commerçants avec ces co-listiers. Son programme, qu’il a fait distribué,  est résumé dans un petit « 4 pages » bien agencé » avec au centre,  le résumé des 75 initiatives du PS pour le département des socialistes altoséquais avec quelques focus sur le théme « Réussir un département qui agit pour répondre à vos besoins »  avec,  en première page, les propositions pour Clamart  -  « l’aménagement de la gare de Clamart qui est flou et précipité »  et  « la démolitioon du quartier 3 F avec ses 700 logements qui viennent d’être complétement rénovés (30 M€ d etravaux) et 2700 demandeurs de logements sociaux à Clamart » -  et en dernière page,  Vanves. Avec le bilan de « l’action efficace de Guy Janvier pour la ville » : 2,8 M€ de subventions, 15 M€ pour la rénovation du collége St Exupery, 1,6 M€ pour conserver les services sociaux départementaux  à Vanves.  

     

    Il reconnaissait, le 4 Mars dernier, « qu’il y a beaucoup de concordances, dans notre programme, avec les partenaires de gauche : le plan vélo, la sanctuarisation de la forêt de Clamart, la création d’un Pass culturel 92, le non cumul des mandats… » en insistant sur la solidarité qui a été son cheval de bataille pendant ses eux mandats de conseiller général  avec quelques chiffres : Le Conseil général consacre 59% de ses dépenses à la solidarité contre 64 à 65% pour les autres départements. Le programme d’insertion et de retour à l’emploi a baissé de 13 à 10 M€ entre 2014 et 2015. L’aide aux collégiens a été divisé par 2 entre 2013/14 (1,7 M€) et 2014/15 (5639 000 M€). « Le choix qui est devant nous en mars est simple : Est-ce que nous continuons avec un département uinégalitaire, dépensier et assoupi, ou est-ce que nous construisons un département solidaire, responsable et dynamique ? » s’interrogent les candidats socialistes dans leur professon de foi. « Ces élections vont être difficile » reconaissait Guy Janvier. « Il faut faire de la pédagogie, expliquer ce que l’on veut faire ».