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mairie de vanves - Page 3

  • VANVES FACE AUX INCIVILITES DE LA RUE DE CHATILLON : 9 mois pour agir aprés avoir laisser pourrir ?

    Parmi les trois questions orales posées à la fin du conseil municipal de Mercredi soir, l’une d’entre elle, posée par Valérie Mathey (PS) concernait les incivilités du bas de la rue de Chatillon où les dégradations de véhicules, les feux de poubelles, le rassemblement dans les halls d’immeubles jusque tard dans la nuit, les cambriolages se sont multipliés depuis l’été dernier. Elle souhaitait connaître, suite à la réunion d’information organisée voilà une semaine, avec le locataires, le bailleur social et la commissaire de police, les mesures que la ville comptait prendre pour assurer la tranquillité et la sécurité des riverains.

     

    « Depuis mars 2012, des actes de délinquance ont été commins aux abords de l’école Lemel et de la résidence Normandie (du Logement francilien) : Des feux de poubelles, vols à la roulotte, dégradations de véhicules, dégradations des halls et caves de la résidence…Puis, cette situation s’est détériorée ave l’arrrivée de l’hiver où les fauteurs de troubles se sont réfugiés à l’intérieur de la résidence et ont squatté des halls tout en les dégradant (tags, tapages nocturnes, dégradations des lampes, des escaliers, détritus…) en insultant et en menaçant  les locataires de la résidence qui leur demandaient de partir ou de faire moins de bruit. Le Logement Francilien avait anticipé en Décembre 2012 en engageant 2 maitres-chiens afin que ces derniers patrouillent dans mla résidence pendant plusieurs nuits. Or, pour des raisons budgétaires, ce dispositif de gardiennage, n’a pu être pérénnisé » a constaté dans un premier temps Laurent Lacomére, maire adjoint chargé de la sécurité dans sa réponse.

     

    «  La semaine dernière, le Logement Francilien a divisé les caves en mettant des portes blindées entre chaque parcelle de la résidence et a mis en placedes pass Vigik afin de sécuriser davantage les entrées. Le maire a sollicité le Logement Français pour engager des travaux de sécurisation de la résidence. Parallélement, la police municipale patrouille tous les jours dans le secteur. La police nationale a intensifié ses patrouilles, effectue des contrôles d’identités de manière systématique et verbalise en cas d’infraction (cependant, cela reste du cntraventionnel pour tapage nocturne). Plusieurs contrôles de stupéfiants ont été réalisés » a-t-il indiqué dans un second temps  en revenant sur les décisions prises à la suite de la réunion du 31 janvier : La comune renforcera encore ses patrouilles de police municipale. La police nationale intensifiera également sa présence et ses patrouoilles, notamment la nuit, en opérant des contrôles complets, notamment dans les étages et les caves. Le logement Francilien mettra en place davantage de contrôle d’accés en limitant les entrées extérieures par des dispositifs adaptés. Les locataires et leurs associations n’hésiteront pas  à porter plainte contre les fauteurs de troubles

  • LE NOUVEL EHPAD MAISON DE REPOS ET DE SOINS A VANVES : EXPERIMENTER CERTAINS MODELES DE RELATIONS HUMAINES

    Le Blog de Vanves Au Quotidien revient sur ce projet d’EHPAD Maisons de Soins et de Repos que construit la Compagnie de Jésus sur son terrain vanvéen de la ruer Raymond Marcheron, présenté par Jean Yves Grenet, provincial de la province de France de la Compagnie de Jésus, lors de la première pierre Vendredi dernier.

     

    Il a rappelé qu’une telle maison a existée pendant une quinzaine d’années à Paris, rue de Grenelle, qui avait alors une capacité de 24 lits. Mais en 2008, pour des raisons de sécurité insolubles, d’accès de pompiers, elle a dû être fermée. « Depuis lors, nous éprouvons de réelles difficultés pour assurer à nos religieux une fin  de vie dans un cadre conforme à nos soins et à nos modes de vie, et aux conditions médicales qu’imposent leur situation. Après avoir cherché diverses solutions, l’association immobilière de Vanves (AIV) propriétaire du terrain de la rue Raymond Marcheron, a relevé le défi d’entreprendre toutes les démarches permettant de construire un tel établissement médicalisé qui soit à la fois autonome juridiquement et financièrement, dans la continuité du bâti existant, et à destination de celles et de ceux qui, en accord avec le projet de l’établissement, le demanderont » a-t-il raconté en constatant que les acteurs de l’association n’ont pas chômé pour le parcours soit rapide tant du côté administratif que préparation des travaux.

     

    Le cabinet d’architecte IMMO 55 a travaillé durant l’été 2009 sur le projet, et le maire de Vanves a été informé de ce projet en Septembre 2009 « auquel il a donné tout de suite un accueil favorable et sans réserve. Votre soutien sans faille, vos remarques et suggestions, votre investisssement pour une étape de concertation avec le voisinage, ont été précieux » a-t-il précisé. L’AIV a déposé un dosssier de demande d’ouverture en Décembre 2009 auprés du Comité Régional de l’Organisation Sociale et Médico Sociale d’Ile de France (CROSEMES) qui rendait un avis fabvorable au printemps 2010. Entretemps, une demande de permis de construire en Janvier 2010 était déposé auquel il était répondu favorablement à la fin de l’été 2010. Le Conseil Régional a participé à l’investissement en Octobre 2010. L’arrêté autorisant la création de l’EHPAD était signé en Décembre 2010 conjointement par le directeur générak de l’ARS et le président du Conseil Général des Hauts de Seine qui a donné son agrément pour un prêt locatif social en décembre 2010. Et la mairie donnait son accord à une caution du prêt en Avril 2011 au côté du conseil général. Enfin, la Province de France de la Compagnie de Jésus s’était engagé à ce que l’AIV soit dotée en fonds propre pour lui permetre d’apporter les subventions nécessaires pour compléter les autres financements. En paralléle, des appels d’offres étaient lancés pour aboutir au chouix de Paris Ouest Construction, entreprise général, pour la réalisation du chantier.

     

    Il a souligné deux aspects de ce projet : « l’AIV a inscrit sa démarche dans le contexte du Grenelle de l’Environnement, car ce bâtiment répondra aux exigences du conseil régional sur le plan énergétique et environnemental. Une démarche est en cours pour avoir la certification habitat et environement Profil A avec le label Effinergie. Tant dans les plans, l’organisation   du chantier, les choix de matériaux…ont été afectés par ses orientations » a-t-il indiqué en ajoutant que « le choix a été fait de construire une petite structure de 27 lits (24 médicalisés, 2 convalescents et 1 de passage) mitoyenne d’une communauté religieuse. Ce choix n’est pas sans signification quant à une vision de société, ni sans répondre à quelques enjeux. Dans un contexte national visant à  des économies d’échelles, des regroupements entre EHPAD, des rationalisations dans la gestion, un tel choix peut étonner. Certes, cette maison s’insérera dans la réglementation, et évoluera avec elle. Pour son fonctionnement, elle passera une convention tripartite avec les partenaires publics. Elle aura à trouver des réseaux et des soutiens au niveau national, et notamment au travers du réseau des 4 maisons médicalisés des Jésuites de France, des collaborations au niveau régional et local, notamment  avec les trois EHPAD voisins  de statut variés tant sur le plan santé et animation, devront être recherché ».

     

    Enfin, Jean Yves Grenet a expliqué que « dans le même temps, les choix fait par la taille et sa localisation, montrent la volonté d’expérimenter certains modéles humains avec  des systémes de relations ( avec les structures éducatives de jeunesse, en terme de lecture, soutien scolaire, visites, goûters, animations, travaux intellectuels), avec l’ouverture de lieux communs à des personnes extrérieurs, avec la richesse des parcours antérieurs des résidents, avec le choix de donner leur vie qui a marqué leur existence. Ce voisinage doit constituer à ce que la dernière étape ici-bas qui donne un visage particuilier à la quête spirituel de l’humanité, soit pour chacun, à la hauteur de ce qui se révéle possible, un nouverau temps d épanouissement et d’ouverture à la plénitude la vie ». Et de précise que « si, au démarrage, cet établissement recevra sans doute presqu ’uniquement des jésuites, étant donné les besoins à satisfaire, il recevra volontiers dans la mesure des places disponibles, des hommes et des femmes qui voudront rejoindre son projet »

  • LA POLITIQUE SOCIALE DE VANVES DANS LE COLLIMATEUR DE LA GAUCHE

    Isabelle Debré a parlé à l’occasion du débat sur le budget 2011 de la ville de Vanves « d’un travail constructif du CCAS qui est en train de revoir la ventilation de son budget. L’objectif n’est pas de dépenser moins mais mieux ! C’est un long travail en profondeur qui a été engagé, et difficile car il faut remettre en cause certains acquis ». Elle répondait aux critiques de l’opposition. Tout d’abord des Verts qui avait  des difficultés à comprendre les raisons de la diminution des dépenses sociales : « Il y a un problème de répartition entre le pôle Seniors  (3/4 des dépenses) et le pôle Solidarité (1/3 en diminution) alors que des familles vanvéennes vivent des difficultés croissantes » expliquait Lucile Schmid (EELV) en concluant sur le coût du banquet du Nouvel an (60 000 €) dont les crédits pourraient être consacré à la Solidarité. Guy Janvier proposait que la ville participe au financement du Resto du Cœur qui se trouve à proximité à Malakoff et du Bd Périph (Porte de Vanves), en demandant « quel est le résultat du protocole social signé entre la ville et le Conseil Général  et un  bilan de l’Espace Emploi ? ».

     

    LES TROIS PILIERS DU  CCAS DE VANVES EN FORTE EVOLUTION

     

    Le budget du CCAS se monte à 776 235 € dont 440 400€ pour son fonctionnement qui  se répartit entre les pôles Seniors (362 250 € soit 74,08%), Solidarité (80 750 € soit 18, 34%) et handicapés (25 000 € soit 5,68%). Il devrait entamer une réflexion sur l’analyse des besoins sociaux, probablement ciblée sur les besoins spécifiques des seniors en 2011.

     

    Parmi les dépenses importantes du pôle Senior, l’attribution de colis, cadeaux, et ballotins de chocolats pour 22 000 €, l’organisation du repas au Pavillon Dauphine pour 58 000€ contesté par Lucile Schmid (EELV), l’attribution du CESU pour l’aide à domicile, les repas Saveurs et Vie et l’allocation différentielles aux personnes âgées pour 180 000 €. Certains dispositifs font l’objet d’une subvention du Conseil Général comme la téléalarme et le dispositif canicule.

    Les dépenses du pôle Solidarité se répartissent sur 4 postes : 60 000 € pour les aides distribués aux personnes démunies (aides financières, chéques de service, de rentrée scolaire et cadeaux), 14 500 € pour les frais d’accès à l’épicerie sociale gérée par les deux villes d’Issy les Moulineaux et de Vanves, 6000 € au réabondement du FLS, et 250 € pour le petit matériel nécessaire pour les animations collectives. GPSO s’est vu transférer le financement du PACT, cette mission d’aide à l’amélioration des logements et de lutte contre l’insalubrité.

    Les dépenses du pôle handicap avec 8000 € distribués sous forme de bons d’achats pour Noël, et 17 000 € pour la mise en œuvre d’actions en faveur des handicapés (Version sonore de Vanves Infos, traduction des commissions d’accessibilité en langue des signes, financement du projet Cinéma Différence). 

     

    PETITE ENFANCE : VANVES CROULE SOUS LES BEBES 

     

    Le maire de Vanves n’en revient pas encore des derniers chiffres des naissances dans les familles familles vanvéennes ses derniers 12 mois : Plus de 40 bébés, soit une créche nouvelle. Alors qu’il vient de réaménager la créche Boule de Gomme.  

     

    Et pourtant Vanves dispose déjà de 231 places réparties dans 5 établissements et de 30 places en accueil familial. « En 2010, 173 places de crèches ont été proposées aux familles, 157 nouveaux enfants sont rentrés en créches, 373 familles ont participé aux réunions d’informations sur les modes de garde organisée par le service Petite Enfance, 340 dossiers de demande de places de crèches ont été enregistrées. La ville dépense 207 750 € pour la petite enfance dont 132050 € pour l’alimentation,  72 800 € pour le petit matériel et pdts d’hygiéne, 2900 € pour les animations. L’alimentation est le plus gros poste des dépenses budgétaires sachant qu’un montant de 2,53€ est prévu par jour et par enfant (repas du midi et goûter). 1,4 € est prévu par jour et par enfant pour le petit matériel (pédagogique et de jeux/jouets) et pour l’achat des couches et produits d’hygiéne.

     

    POLE INTER GENERATION : UN MIRACLE A DEUX

     

    C’est la bonne idée à laquelle personne n’avait pensé. Pourtant il ne suffit que deux agents municipaux pour faire fonctionner ce pôle depuis plus de deux ans. Mais quels agents ? (dans les deux sens du terme). « C’est un outil privilégié qui permet de créer un esprit et une démarché liée à la tranversalité  et au développement d’un réseau vanvéen réunissant écoles, centres de loisirs, collèges, maisons de retraites, clubs et association pour organiser ensemble des ateliers « mémoire », « écriture », « chants », « chorale », « poésies », « fêtes de quartiers », « après midi lectures poétiques » afin de favoriser les liens entre générations, valoriser les savoirs faire des vanvéens et l’engagement des participants en faveur d’un « bien être collectif » dans les structures pour personnes âgées de la commune. Les objectifs sont centrés sur l’épanouissement et le dynamisme individuel (Ateliers Mémoires dans les Maisons de Retraites) » indique t-on dans le document budgétaire qui constate que « les actions ont eu des effets très positifs sur l’état physique et moral des personnes les plus isolées (4éme et 5éme âge) ». Ce pôle est sollicité par de nouveaux partenaires (biblio-club, Maison de Retraites Arpage, association Hémisph’érik)…