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ehpad - Page 2

  • CHRONIQUES D’UN VANVES EN CONFINEMENT : UN WEEK END DE PAQUES ENTRE UN AVE MARIA A NOTRE DAME ET UNE ALLOCUTION PRESIDENTIELLE ATENDUE

    L’un des temps forts de ce week-end Pascal en pleine pandémie de coronavirus restera cet Avé Maria chanté a capella par Judith Chemla, dans cette cathédrale de Notre Dame sinistrée, après le grave incendie qui a en partie détruit le bâtiment emblématique de la chrétienté, retransmis par toutes les chaînes d’infos, le vendredi Saint. 5 jours avant le triste anniversaire de ce 15 avril 2019 au soir, voilà un an, où  la flèche et le toit sont partis en fumée, provoquant une émotion mondiale et engendrant un afflux de plusieurs centaines de milliers d'euros de promesses de dons pour sa reconstruction. L’autre temps important, plus laic et politique, fut l’intervention hier soir du chef de l’Etat qui a confirmé un prolongement du confinement jusqu'au 11 Mai. A Vanves il impliquerait si ce n’est pas déjà fait, l’annulation des cérémonies du 8 Mai pour célébrer la victoire, le vide-grenier  du Plateau, la kermesse de Saint François, la plupart des matchs des équipes élites du Stade Vanves – Basket, football, Hand -  pour lesquelles la saison serait terminé..

    Malgré l’interdiction de jogging, rappelé par le maire, quelques joggeurs ont été aperçu, en journée, notamment autour du parc expositions, dimanche dernier, malgré le rappel par le maire de Vanves des consignes de confinement qui se durcissent avec notamment l’interdiction de courir dans la journée, et des livraisons à domicile le soir, comme il l’a fait dans son intervention hebdomadaire sur Facebook. Il a indiqué que Vanves n’est pas épargné par cette épidémie, avec une vingtaine de décés depuis le début du mois (0,07%), 4 dans les EHPAD Medecis et Arpavie, et  5 dans la résidence pour prêtres retraités de la  communaité des Jesuites. Le commissariat a aussi été touché par le Covid-19, suite à un diagnostic positif, et a dû fermer ses portes le 5 avril dernier pour désinfection des locaux et des véhicules. 

    Vanves a reçu 4500 masques chirurgicaux grâce à la Région qui seront distribués à l’ensemble des professionnels vanvéens (1500), 500 masques chirurgicaux ont été livrés mardi dernier aux EHPAD… Le maire n’a pas souhaité obliger les vanvéens à porter un masque comme son collégue de Sceaux avec un arrêté qui a été annulé par le trbunal administratif : «la priorité doit être de nous concentrer sur la fourniture de ces équipements eux professionnels les plus exposés» a-t-il indiqué en précisant que «si le port du masque devait être généralisé, c’est bien à l’Etat de prendre cette décision, mais en aucun, aux maires, de façon isolée et désordonné car cela enleverait tout à ce dispositif». Il  n’est pas question, non plus désinfecté les rues à Vanves, l’ARS ayant indiqué que «l’aspersion d’eau de javel ou autre désinfectant est inutile tout en étant dangereux pour l’environnement» tout comme le Haut Conseil pour la Santé Publique, après avoir analysé les pratiques sanitaires en Chine et en Corée. Il faut tout simplement poursuivre le nettoyage habituel des voiries, du mobilier urbain, à un fréquence plus régulière….

    La ville accueille les enfants du personnel soignant, policier et sapeurs pompiers, même le week-end,  soit 16, à l’école et au centre de loisirs Cabourg, encadrés par 4 animateurs et un directeur. Le CCAS suit 650 personnes vulnérables appelées régulièrement,  73 bénéficient du portage de repas à domicile, et 27 de plus ont été inscrites depuis le début du confinement. Les 130 bénévoles du réseau volontaire municipale préparent et livrent des paniers repas, entretiennent un lien fraternel par des contats téléphoniques  réguliers. Les familles suivis dans le cadre de l’aide sociale, en situation de précarité alimentaire, bénéficient de paniers hebdomadaires, de produits de première nécessité confectionnées et livrés par ses bénévoles. Enfin,  les vanvéens sont invités le 22 Mercredi 22 Avril à 20H15, à se mettre aux fenêtres pour chanter Le pouvoir des fleurs de Laurent Voulzy, après avoir applaudi à 29H le personnel sognant, comme tous les soirs depuis le débit de la crise sanitaire.

  • VANVES : DANS LE CREUX DE L’OREILLE

    DEMI JOURNEE SANS COURS : MAL VECUE

    L’éducation Nationale est arrivé à un résultat inespéré après les élections au conseil des écoles des représentants des parents d’élèves avec cette demi-journée  de classe « banalisée » sans cours devant permettre aux enseignants d’être consultés sur les programmes entre le 22 Septembre et le 18 Octobre et qui se déroule aujourd’hui à Vanves et dans les Hauts de Seine. « En fermant les écoles, elle met tous les enfants à la charge de la commune, logistique et financière, pendant toute cette journée alors qu’elle a demandée à tous les communes d’ouvrir les écoles le Mercredi matin pour donner cours pourtant avec ces nouveaux rythmes scolaires. Est-ce que vous vous rendez-vous de l’aberration.  Tous les enfants vont se retrouver à l’école, car les parents n’ont rien prévus comme lorsque c’était le cas pour le mercredi, l’année derniére. Et les communes comme Vanves ont dû se dérouiller, pour mobiliser les animateurs afin qu’ils s’occupent de tous les enfants, en dépassant sûrement pour la matinée, les effectifs qui fréquentent habituellement les centres de loisirs, afin qu’ils ne se retrouvent pas sur le carreau » tonnaient des parents d’éléves de l’API, l’une des associations de parents d’élèves présent à Vanves. A Noter que toutes, FCPE comme PEEP dénoncent la forme qu’a prise cette consultation, l’une d’entre elle, ayant même déposé un recours pour la faire reporter, sans succès.   «  Une majorité » de parents ne sont pas dûpes. Ils  auraient pu faire leur concertation pendant les vacances scolaire ou lors d’un pont de Novembre. Utiliser ce mercredi matin qui était le cheval de bataille des nouveaux rythmes scolaires, en fermant les écoles, c’est aberrant. Les parents le vivent mal ».

    ELECTIONS : La FCPE qui se targue d’être la seule association présente dans toutes les écoles primaires, collèges et lycées est  arrivée en première position lors des élections de parents d’élèves le week-end dernier à Vanves avec 63 élus (58%) contre 37 à l’API (34%) et 9 aux indépendants (8%). Mais si l’on s’en tient aux écoles primaires et maternelles, l’écart est moins grand avec 47 élus pour la FCPE et 33 pour l’API, 4 pour les Indépendants n’étant représentés qu’à l’école élémentaire Larmeroux avec. Et l’API a la majorité d’élus devant la FCPE aux Maternelles Gambetta (3 contre 2), Marceau (5 contre 0), et Parc (5 contre 2), ainsi qu’aux écoles élémentaires Marceau (6 contre 2) et Parc (8 contre 5).

    PLAN SENIOR 92  DU PS DEFENDU PAR GUY JANVIER

    A l’occasion de la Semaine Bleue, le groupe PS du Conseil Général des Hauts de Seine demande le lancement d’un « plan senior » dans le département afin de développer des maisons de retraite à prix accessible pour les Altoséquanais. « Alors que de trop nombreuses personnes âgées n’ont pas les moyens de financer leur accueil en EHPAD, du fait du nombre trop limité de structures publiques, il est de la responsabilité du conseil général  de financer de nouveaux établissements publics à prix accessible », déclare Luc Bérard de Malavas, nouveau Président du groupe PS-EELV. « En dehors des maisons de retraite publiques, il est en effet exceptionnel de trouver un accueil en EHPAD à moins de 2.000€ mensuels dans les Hauts-de-Seine, alors que le montant moyen de la retraite est inférieur à 1.300 euros mensuels ». C’est l’un des chevaux de bataille de Guy Janvier, Conseiller général PS de Vanves,  qui avait dénoncé voilà quelques années, les tarifs pratiqués par ces EHPAD. Il présentera lors de la séance publique de Vendredi prochain  un amendement au budget 2014 visant à financer le lancement de ce « plan senior », grâce à des économies réalisées sur d’autres dépenses superflues. « Chaque euro dépensé doit être un euro utile pour les Altoséquanais. Investissons dans les maisons de retraite publiques accessibles afin que nos anciens puissent vieillir dignement dans les Hauts-de-Seine ! Ce sera une dépense réellement utile au regard de la gérontocroissance de notre Département… » 

    CHAUFFAGE URBAIN : TOUT N’A PAS ETE DIT !

    Une communication avait été faite au dernier Conseil Municipal par Philippe Thieffine (UMP) sur les travaux que doit réaliser la CPCU (compagnie Parisienne de Chauffage Urbain), sur sa chaufferie de Grenelle pour la mettre aux normes, et lui permettre de passer au gaz naturel les trois chaudières en abandonnant le systéme fonctionnant au fuel lourd.  Ces travaux inquiétent les écologistes car cette chaufferie est installé  rue Georges Pitard  et ses annexes de stockage de fioul lourd de 2ème catégorie  rue Castagnary, dans ce secteur, le long des voies ferrées Montparnasse, qu’empruntent les vanvéens lorsqu’ils entrent  dans Paris par cette voie. Or ces annexes sont constituées de 2 cuves de 2830 m3 chacune, deux zones de dépotage de camions-citernes et  de wagons-citernes), avec des canalisations CPCU de forte section (visibles) qui acheminent du fioul lourd chauffé entre 50 et 70° (pour réduire sa viscosité) vers la chaufferie CPCU de la rue Georges Pitard.  Or il se trouve qu’un chantier est réalisé par la RIVP (Régie Immobilière de la Ville de Paris) qui construit un  nouvel immeuble, et qu’un mur sépare seulement de ces canalisations. Ce qui inquiéte fortement ls écologistes parisiens qui ont sensibilisé les pouvoirs publics sur le risque d’un écroulement (du mur)  du fait de ce chantier.

  • UN EHPAD SUR LE TERRAIN DES JESUITES A VANVES : NOUVELLE ETAPE DANS UNE PRESENCE PRESQUE CENTENAIRE

    Bernard Gauducheau posera ce matin à 11H,  la première pierre de l’EHPAD (Etablissement d'Hébergement pour Personnes Agées Dépendantes) Maison soins et repos,  en présence de Pierre-André Peyvel, préfet des Hauts-de-Seine, Claude Evin, ancien ministre et directeur général de l’Agence Régionale de Santé Ile-de-France, Danier Courtes conseil général en charge des persones âgées dépendantes et personnes handicapés et Jean-Yves Grenet, provincial de France de la Compagnie de Jésus. Car cette  Petite Unité de Vie remplacera l’établissement parisien des pères jésuites situé au 42 rue de Grenelles. Elle sera composée de vingt-quatre places d’hébergement permanent et d’une place d’hébergement temporaire sur le terrain de cette Compagnie à Vanves. Elle devrait ouvrir ses portes en septembre 2013, sachant que le coût totale de cette opération s’élève à plus de 5,7 M€. Le Département a accordé une garantie d’emprunt à hauteur de 60%.

     

    C’est l’occasion de rappeler l’histoire vanvéenne de ces péres jésuites de l’Action populaire fondée à Reims en 1903  qui ont émigré en région parisienne lors de la première guerre mondiale et se sont installé dans cette maison de la rue Raymond Marcheron en 1922. Elle s’est agrandit par la suite très vite, car dés 1923, ils entreprenaient des travaux d’agrandissement avec la construction bâtiment mongeant la rue Marcheron, dans le prolongement du pavillon, complété dix ans plus tard par le bâtiment Perret construit perpendiculairement vers le jardin, rehaussé d’un étage dans les années 50… donnant finalement à cet ensemble de bâtiments, un  alignement quelque peu disparate. Les façades ont été ravalées en 1997 et un silo à livres, partiellement enterré, a été aménagé en 1999 où sont abrités les Archives de la Province jésuite de France, avec  ses 90 000 livres, venant de la bibliothèque des Fontaines à Chantilly, sur l'histoire de la vie religieuse et jésuite. Et l’un des pavillons qui appartient à la communauté accueille une communauté d'étudiants et de jeunes professionnels, en discernement de vocation.

     

    Cette communauté dispose dans ces bâtiments  tout d’abord d’une chapelle construite par Perrin au rez-de-chaussée, rénovée en juillet 1994, avec une croix en bronze (du jésuite sculpteur Jean Marie Tézé), et des vitraux, création originale de François Chapuis (1994). Ensuite d’une bibliothéque qui date du début du XIXéme siécle, spécialisée en droit et économie. Cette maison s’est longtemps appelée « d’action populaire » pour devenir plus tard le CERAS (Centre de Recherche et d’Action Sociale) qui s’est constitué à partir d’un courant du catholicisme social qui a donné naissance, par exemple, à la CFTC. Là, ce groupe de jésuites s’étaient donné pour objectif d’étudier et d’efectuer des recherches sur les questions économiques, de droit social, de droit du travail… sur les enjeux de la société. Beaucoup enseignaient dans les facultés parisiennes et notamment à l’IES (Institut d’Etudes Sociales) qui dépendait de l’Institut Catholique. Et ils publiaient des Cahiers et une revue Projet.

     

    En 1984, ils ont déménagé » rue d’Assas et cédé  la place à une communauté de pères diversement engagés, réduite à une dizaine de membres. « On s'est interrogé sur l'avenir de cette maison, avant d'y faire d'importants travaux de rénovation et d'y accueillir des jésuites en formation. Jusqu'à la physionomie actuelle de la communauté » explique l’un des membres de cette communauté qui est composé de 25 prêtres et scolastiques,  dont 13 étudiants représentants 12 nationalités dont un bon tiers est renovelé chaque année, 12  autres engagés dans l’enseignement supérieur en philosophie, théologie, mathématiques, l’accompagnement spirituel, aumonerie de mouvements ou à la retraite. «  L'Eucharistie est notre principal rendez-vous quotidien. Nous nous retrouvons aussi un soir par semaine pour une soirée d'échanges en grand groupe ou en groupes de 5 ou 6 compagnons (groupes de compagnonnage), pour favoriser l'échange mutuel. Et 4 fois dans l'année pour des week-ends soit en grand groupe soit en groupes de compagnonnage » indique l’un des membres de cette communauté animée par animée par Michel Joseph. L’un de ses compagnons-prêtre,  Frank Chaigneau,  avait fait beaucoup parler de lui dans les années 80/90 lorsqu’il avait créé en 1985 »la Table de Cana », entreprise de réinsertion destionée aux jeunes qui galérent et qui avait été chargé du buffet de l’Elysée le 14 Juillet 1993.