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Economie/emploi - Page 8

  • LE PARIS CONVENTION CENTER A VANVES ACCUEILLE SON PREMIER CONGRES LES 6 ET 7 DECEMBRE

    Le plus grand centre des congrès européen, inauguré Mercredi soir dans le nouveau Palais Sud (Hall 7) , s’appelle Paris Convention Center parce qu’il est ainsi appelé par les étrangers. Il fallait se mettre en compétition avec les autres concurrents » a indiqué Michel Dessolain, DG de Viparis en accueillant ses nombreux invités : Anne Hidalgo, maire de Paris, Valérie Pécresse, présidente de la Région, Philippe Goujon maire du XVéme, André Santini maire d’Issy les Moulineaux, avec de nombreux et futurs clients. Il est vrai que les premiers congrès qui se tiendront en 2018 sont d’ampleur européenne et internationale, surtout médicaux, avec la Rhumatologie,  la pneumologie, la réanimation, les maladies du foie, et dés les 6 et 7 Décembre 5000 rhumatologues. « Paris est la capitale des congrès, mais n’avait pas de quoi accueillir des congrès très importants. Maintenant c’est fait, et nous pourrons accueillir pour la première fois, le congrès mondial de radiologie en 2019» constatait Christophe Cuvelier

    Les vanvéens étaient bien présents avec le maire de Vanves qui n’était pas à l’elysée avec les 1500 Maires invités par E.Macron,  et quelques élus de sa majorité, Isabelle Debré vice-présidente du Conseil Départemental des Hauts de Seine, Jean Cyril Le Goff (LRM) mais sans le député Gabriel Attal (LRM) retenu à l’Assemblée Nationale par ses auditions à l’assemblée Nationale puisqu’il est le rapporteur de la future loi sur les universités. Ils ont découvert qu’un bâtiment représentant de l’architecture brutaliste des années 60 a été totalement transformés par les architecte Valode & Pistre qui ont fait une relecture de cet édifice, avec cet atrium entre les étages éclairé par les verrières de la façade, le jardin suspendue de 5000 m2 par lequel beaucoup d'invités sont entrés dans ce bâtiment, et ses vastes espaces modulables avec cette grande salle de 5200 places sans poutre, véritable prouesse architecturale. Avant d’écouter de nombreux discours et de boire un verre de champagne.     

  • LE PREMIER MINISTRE REPOND AU MAIRE DE VANVES SUR LES EMPLOIS AIDES

    Le Premier Ministre Edouard Philippe a répondu au maire de Vanves qui lui avait adressé un courrier concernant les emplois aidés début Septembre, en lui faisant part de ses inquiétudes. « Ils ne sont pas une solution satisfaisante au problème de l’emploi précaire, faiblement rémunérés, ils sont en outre peu efficaces en matière d’insertion professionnelle (dans le secteur non marchand, seuls 26% des emplois aidés débouchent sur un emploi durable) alors même que leur coût est élevé pour les dépenses publiques » lui écrit en lui expliquant qu’il est nécessaire de procéder à une transformation en profondeur de notre économie et de notre politique de l’emploi à travers les ordonnances sur le travail présentées à la fin Août et de la réforme de la formation professionnelle et de l’apprentissage que le gouvernement s’apprête à engager.

    « Il ne s’agit pas toutefois de supprimer les contrats aidés mais de les cîbler en priorité vers les personnes qui sont les plus éloignées du marché du travail et là où le recour sà ce dispositif est indispensable à la cohésion sociale et territoriale. A l’avenir, les contrats ont vocation à être déployés prioritairement à destination de l’Outre-mer et des communes rurales, pour l’accompagnement des enfants handicapés et milieu scolaire et pour répondre à l’urgence en matière sociale et de santé » lui précise t-il. Les Préfets de région et le service public de l’emploi seront particulièrement mobilisés pour garantir la mise en oeuvre de ses priorités, en veillant à éviter les « sorties séches », en suivant les personnes dont les contrats arrivent à échéance, pour leur proposer une formation qualifiante ou un reclassement.

    Il lui annonce qu’en 2018, « ce sont prés de 200 000 contrats aidés qui seront conclus sur la base d’un taux moyen de prise en charge de 50% avec un accompagnement systématique en matière de formation. Les contrats qui sont en CDD à temps partiel n’ont pas et n’ont jamais eu, d’ailleurs, pour vocation derépondre à des besois pérennes. Ils ont vocation à constituer des instruments d’insertion pour l’emploi ».  Et que le gouvernement va permettre le déploiement de10 000 contrats de professionnalisation expérimentaux. « Ouverts aux jeunes, aux demandeurs d’emplois et à ceux qui ont bénéficié d’un emploi aidé, ils assurent une formation sur mesure pour accompagner au mieux les personnes en difficulté et les aider à sortir de leur précarité ».

  • CESE DE VANVES (suite) : DES PROPOSITIONS INTERESSANTES MAIS REJETEES

    Les vanvéens ont des idées pour améliorer leur quotidien, faire des économies d’énergies, rendre plus attractive leur ville,  leurs commerces, son marché… mais on ne les écoute pas. Dommage, car il suffit de piocher dans le dernier rapport de la commission  « Economie et Prospective » du CESE de Vanves qui n’a pas été présenté lors de son asssemblée générale du 19 Octobre.  

    En matière d’éclairage, ils proposent d’utiliser des lampadaires intelligents, adapter l’éclairage au trafic des véhicules- « Il est par exemple possible de considérer d’éteindre l’éclairage public entre 1h30 et 5h dans pour des raisons écologiques et financières, comme certaines villes de France, ou aussi éteindre un lampadaire sur deux, ou finalement diminuer la puissance et l’intensité de l’éclairage à certaines heures de la nuit » expliquent ils en invitant à utiliser de nouvelles technologies, comme l’éclairage « smart » en y intégrant des capteurs intelligents -  expérimenter la route solaire  WatWay mis au point par colas, une société qui construit son siége à Issy les Moulineaux. 

    Dans un autre domaine, repenser le marché de Vanves dans un souci de le redynamiser socialement et économiquement pour attirer plus de commerçants, de proposer un choix plus large et varié de produits et de services, d’améliorer son attractivité pour plus de clients à Vanves, tout en optimisant l’exploitation d’un espace immobilier stratégique pour la Ville. Mais aussi obliger les promoteurs immobiliers, qui développent de nouveaux espaces immobiliers à Vanves, de prévoir un certain nombre d’espaces commerciaux au rez-de-chaussée de leur immeuble, d’autant plus lorsque la municipalité est propriétaire du foncier, pour développer le commerce à Vanves.

    A leurs yeux, il paraît essentiel de développer une véritable culture du numérique à Vanves en mettant en place un écosystème digital performant qui puisse attirer des startups et des nouvelles entreprises dans l’industrie créative à Vanves. "Vanves devrait viser l’objectif d’être ville labélisée de la French Tech". Une autre mesure possible serait de favoriser la création d’espaces de co-working, d’incubateurs/accélérateurs, d’espaces de formations dans le numérique et des services de conciergerie d’entreprises. Mais aussi élaborer  des zones pouvant devenir à moyen terme de nouveaux pôles d’activités,   tel un « espace commercial et de loisirs » qui constituerait le moteur économique de la ville de Vanves dans un des futurs possibles. Ou mettre en place un ou plusieurs FabLabs à Vanvesqui  pourraient constituer à la fois un atout économique stratégique et un lien culturel, social et educatif prometteur pour les habitants de la ville, toute génération confondue. Les Fablabs, nouveaux espaces hybrides, provoquent la rencontre de ces différents mondes et attirent ainsi des populations très variées. Enfants, ados, étudiants, entrepreneurs et seniors s’y instruisent et expérimentent les technologies, mises à leur disposition.

    Les membres de cette commission considèrent « qu’il est impératif d’apporter une réflexion approfondie sans idées préconçues et sans parti pris afin de sortir des sentiers battus et de casser les codes usuels, pour que jaillissent les idées innovantes, celles qui feront la différence. Il est nécessaire de développer une politique d’innovation et d’ouverture, en revisitant les politiques du passé et en tenant compte du nouveau contexte socio-économique et du nouvel environnement dans lequel évolue la Ville actuellement ». Encore faut il avoir des interlocuteurs en face prêt à les écouter.