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  • RYTHMES SCOLAIRES : GREVE A VANVES ET DANS LES HAUTS DE SEINE

    75% des enseignants du premier degré des Hauts de Seine devraient être en gréve aujourd’hui et de nombreuses écoles altoséquanaises seront fermées, même si certains assurent un accueil comme c’est le cas à Vanves. Si les maires se sont beaucoup exprimés à travers leurs associations sur les conséquences financières et matérielles – la FCPE qui est une des associations de parents les plus importante  a répondu: « les enfants d'abord, les trot­toirs et les ronds-points après ! Les choix doivent être faits en fonc­tion des enfants ! Il n’y a pas qu'à l'Etat de faire des arbi­trages: les mai­ries, inter­com­mu­na­li­tés, dépar­te­ments et régions sont aussi concernés » - les enseignants sont aussi remontés contre ce projet « d’autant plus  qu’ils n’ont jamais été consultés jusqu’à présent sur la question de la refondation l’école (loi d’orientation, rythmes scolaires, formations des maîtres) » indique l’un des représentants departementaux du SNIUPP-FSU qui fait état d’un questionnaire auquel 24 000 enseignants ont répondu  et  pour lesquels « cette question des rythmes scolaires n’était pas prioritaire » et « que l’école avait été pas mal abîmée ses cinq dernières années. On s’aperçoit d’ailleurs que le ministre Peillon a voulu mettre en chantier beaucoup de choses en même temps. Mais là, c’est le chantier de trop. Et que cela se fait dans l’urgence en arrivant à des situations on se rend bien compte que c’est du bricolage ».

     

    Le SNUIPP-FSU considère « qu’il n’y a pas suffisamment de garanties car rien ne prévoit la consultation obligatoire des conseils d’écoles. L’organisation de la semaine et tout ce qui est dérogatoire peut être à l’initiative seule des mairies, sans que cela passe par les conseils d’écoles. Alors qu’auparavant, seuls ces derniers étaient habilités à faire des propositions de modifications. Pour l’organisation péri-scolaires, il n’y a aucunes garanties, aucunes obligations pour les mairies de les organiser. Vincent Peillon annonce que les enfants ne sortiront pas avant 16H30, mais rien n’oblige les mairies à organiser des activités, et ce qu’elles soient non payantes. Notre syndicat qui porte les valeurs de réussite pour tous, d’égalité, voit là quelque chose qui risque de creuser les inégalités territoriales plus qu’autre chose » indiquent ses portes paroles  constatant « qu’aucun maire des Hauts de Seine n’a avancé ses pions pour appliquer ces nouveaux rythmes scolaires dés 2013. Ce qui montre bien la complexité de ce dossier. Nous sentons bien les municipalités en  difficulté sur le financement, le recrutement des personnels, les locaux, avec l’allongement de la pause méridienne. Et l’inquiétude aussi de nos collègues sur ces questions, car il y a aura un effort à faire de tous, sans perspectives de mieux pour les élèves, les enseignants ».      

  • AU CONSEIL MUNICIPAL DE VANVES : Lorsqu’un vert dérape lors d’un vif débat sur la vidéoprotection

    Le Blog de Vanves revient cette semaine sur le Conseil Municipal du 6 Février qui a étudié de nombreux dossiers importants comme la sécurité et la prévention, avec la question de Valérie Mathey (PS) sur les incidents qui seccouent depuis 9 Mois la rue de Châtillon et les suites de la réunion publqe du 31 Janvier 2013.

     

    Ainsi le Conseil municipal a autorisé le maire à faire toute demande de subvention de subvention pour financer la vidéoprotection dans les rues de Vanves. Dix caméras ont été installées depuis 2005 sur la voie publique : placces de la République, du Président Kennedy, rues Auguste Comte, Jean Jaurés, Carrefour Albert legris, rues Dardenne, Falret et au  Fun Park. Une onziéme caméra a été installé à l’angle des rues de la République et Dardenne, à la suite de plusieurs actes de vandalismes commis sur les vitrines de certains commerces de ce secteur et ede regroupements de personnes perturbant la tranquillité du quartier. « Nous vous avons demandé une évaluation de la vidéoprotection qui n’est qu’un outil qui doit s’additionner à d’autres  dispositifs » a réagit Valérie Mathey (PS) en demandant « combien d’actes de délinquance ont pu être empêché » tout en insistant. « Ce sont des caméras pour voir ce qui se passe. Surtout lorsqu’il y a des fautes graves. Elles font fuir les délinquants » a tenté d’expliquer Laurent Lacomére (UMP) maire adjoint chargé de la sécurité. « On peut très bien évaluer. Cela se fait dans d’autres villes » a surenchérit Jean Cyril Le Goff (PS). Du Coup, Pierre Toulouse (EELV) s’est énervé et a dérapé : « Pour que cela soit vraiment efficace, on pourrait mettre des armes à feu à côté des caméras. Allez jusqu’au bout de vos idées ! » - « La vidéoprotection est un outil de haute technologie qui ne permet pas d’avoir une évaluation scientifique. Mais nous avons réussi à faire cesser certains actes, vols, dégradations. Mais cela reste ponctuel » a ajouté Bernard Gauducheau (UDI).  

     

    Dans le même temps, le conseil municipal a fait une demande de subvention de 67 300€ pour le financement des actions de présention de la délinquance au conseil Général des Hauts de Seine comme chaque année. Des actions de prévention réalisées par ESCAL, le pôle Jeunesse 16/25 ans, le service de l’éducation et de la prévention Santé : « La bourse au permis de conduire » (2800€) ; « la formation générale au BAFA » (1500 €) ; « Je(ux) jeunes citoyens- le labo des sciences (10 000 €) qui sont une réflexion sur les notions de citoyenneté, de démocratie, de la place des institutions, la portée des régles et de la loi à partir de jeux collectifs ; « Coup de pouce «  (10 000€) qui est une aide aux devoirs personnalisée d’enfant en élémentaire ; « Coup de pouce CLE » (5000 €) qui est un suivi individualisé par groupe de 5 éléves de CP repérés en difficulté d’apprentissage de la lecture ;  « Club santé (50000 €) ; « Jeux dangereux » (5000 €) ; « Club 11/17 ans » (10 000 €) qui est une nouvelle action ; « soutien à la parentalité » (8000 €) ; « Organisation de mini-séjours et en semi autonmie » (4500€) pour les 11/17 ans ; « Pôle création  nu^érique «  (1000 €), « interventions en milieu scolaire » (2500 €) avec des ateliers de prévention et de sensiblisation au bon usage usage d’Internet au sein des établissements scolaires ».