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saint françois

  • LA RENTREE DANS LES PAROISSES DE VANVES MOBILISEES POUR LA VENUE DU PAPE LEON XIV

    La Rentrée dans les paroisses de Saint Remy et de Saint François est particulièrement chargée avec la venue du pape Léon XIV du 25 au 28 Septembre et la célébration du Jubilé de Saint François le 4 Octobre

    « La visite d’un Pape à Paris est toujours un événement important. Le Pape François est venu à plusieurs reprises en France mais il n’est jamais venu à Paris. Or Paris n’est pas n’importe quelle ville : elle est la capitale de la France. Se rendre à Paris est pour le Pape une manière d’honorer tout notre pays. Les catholiques sont les premiers concernés mais le Pape est sensible à toutes les réalités de notre pays et il s’intéresse à tous ses habitants. Venir à Paris est une manière pour lui de dire qu’il se sent concerné par tous nos compatriotes » souligne le père curé de Vanves Xavier Schelker, pour qui les prêtres et les paroissiens de Vanves ont reçu « la nouvelle de la venue du Pape à Paris avec beaucoup d’enthousiasme ».

    Beaucoup ont utilisés les liens internet pour s’inscrire aux manifestations qui sont arrivés au cœur de l’été. « L’inscription pour participer à la veillée au Stade de France, par exemple, est arrivée au milieu de l’été et les jeunes gens se sont immédiatement inscrits. Ce sont plus de 6000 jeunes des Hauts-de-Seine qui se sont inscrits pour participer à cet événement » indique-t-il, sachant que de nombreux paroissiens se sont inscrits au Stade de France et à la messe place de la Concorde. « A titre personnel, j’ai fait les démarches nécessaires pour recevoir l’accréditation pour concélébrer la messe avec le Pape et pour assister aux Vêpres à Notre-Dame de Paris ».

    Il n’en remarque pas moins que « les démarches sont beaucoup plus compliquées aujourd’hui que lors de la visite de Benoît XVI en 2008 car la Préfecture de Police de Paris a pris l’habitude de demander des QR codes pour tous les grands événements ».

    Outre la visite de Pape fin septembre, les paroissiens de Vanves sont très mobilisés par saint François d’Assise qui est fêté le 4 octobre chaque année. « Or cette année est une année jubilaire puisque nous fêtons les 800 ans de la mort du saint, le 4 octobre 1226. Comme chaque année, je bénirai les animaux domestiques sur la place de l’église Saint-François-d’Assise. Cette année, cela sera le dimanche 4 octobre à 16h30. Tous les animaux domestiques et leurs maîtres sont les bienvenus même s’ils ne sont pas chrétiens. Ce rite dure environ 1/4 d’heure et l’horaire a été choisi pour correspondre à un horaire de promenade des chiens » indique-t-il sachant que cette bénédiction se déroulera après la messe dominicale à 10H, un pot de l’amitié et un repas partagé.

  • APRES SAINT REMY EN 2022, LES PROJETS POUR SAINT FRANCOIS A VANVES EN 2023

    Alors que le Conseil Municipal a voté son budget 2023 le 28 Mars, quelques jours après, à la veille de la semaine sainte et de la fête de Pâques, un membre du conseil économique des paroisses Saint Remy et Saint François faisait le point dans le sel et Lumière du week-end des 1er et 2 Avril sur leur budget fonctionnement :

    «Concrétement, il est d’environ 1000 € par jour, soit un peu moins de 400 000 € par an » indiquait Pascal Gengoux, membre du Conseil Economique en commentant deux graphiques :l’un sur les recettes qui indique que la moitié provient du denier de l’église versé par les fidéles, un tiers par les quêtes…, l’autre sur les dépenses dont prés de la moitié concerne la rémunération des laics, prés d’un tiers le traitemet du clergé, la contribution du diocése.

    «Une fois, les frais de fonctionnement de gestion et d’entretien couverts, nous pouvons envisager  des travaux plus importants, des projets d’embellissement ou des achats pour le culte » poursuit il en donnant un état des réalisations en 2022 – l’oratoire, la salle Sainte Geneviève, avec la salle Aumônerie et la salle 1 au sous sol de la maison paroissiale Saint Remy (sur la photo). En sachant que la ville de Vanves a financé, de son côté,  l’aménagement des deux portes latérales de l’église  pour les rendre accessible aux PMR avec l’installation de portes vitrées automatiques

    Et « après discernement au sein du conseil » , la liste des projets pour 2023 qui concerne surtout Saint François : la mise en œuvre d’une porte vitrée ou le réaménagement complet du Narthex, l’achat et le remplacement de 200 chaises pour cette église du Plateau, la réfection de l’ensemble de ses salles de réunion, salles de catéchisme, la remise à niveau, cet été, de la maison du foyer d’accueil dans l’ancien presbytére de Saint François, le réaménagement d’espaces de rangement à côté de sa sacristie et l’achat d’un confessionnal

  • A VANVES SES PAROISSES MULTIPLIENT LE NOMBRE DE MESSES PAR 2 CE WEEK-END

    «Alors que nous entrons dans une nouvelle année liturgique, nous avons la joie de pouvoir la débuter en retrouvant, même dans des proportions très restreintes, les célébrations publiques des messes. Mais la paroisse s’adapte Ainsi, suite aux annonces gouvernementales, les messes publiques reprennent dès ce week-end, dans la limite de 30 personnes, ce qui n’a pas de sens.  Nous le déplorons mais nous obéissons. Nous avons multiplié le nombre de messes pour permettre la participation du plus grand nombre de fidèles» annonçaient les paroisses de Vanves sur les réseaux sociaux en ayant fixé à 18H le samedi, à 10H,  puis 11H15 et 18H dimanche  les messes tant à Saint Remy qu’à Saint François. Mais attention, il faut s’inscrire avant par téléphonr, envoyer un mail au catho.vanves@free.fr ou passer à la maison paroissiale

    Les décisions du gouvernement concernant la reprise des cultes étaient attendues avec beaucoup d'espérance de la part de tous les catholiques. Un protocole strict avait été proposé par la Conférence des évêques de France aux différentes instances. Il aurait pu permettre aisément la reprise des messes en public pour tous, tout en appliquant un protocole sanitaire rigoureux et garant de la protection et de la santé de tous. «Imposer une jauge en valeur absolue (30 personnes) est une décision qui relève de l'absurde. Pour des ville comme Paris et ses voisines de la banlieue (comme Vanves),  avec une population dense et des paroisses qui accueillent chaque week-end plusieurs centaines de personnes, cette décision imposerait de multiplier le nombre de messes à un rythme insoutenable pour toute équipe pastorale, quelle que soit sa taille, sans pouvoir, en tout état de cause, accueillir au final tout le monde. A défaut de pouvoir suffisamment multiplier les messes, cette mesure demanderait à chaque curé d'établir des critères pour «choisir» les personnes susceptibles d'assister aux messes. Enfin, c'est une décision d'autant plus difficile à comprendre que le simple bon sens aurait pu permettre de proposer aux cultes ce qui a été proposé aux commerçants, à savoir une jauge proportionnelle à la taille du lieu concerné. Quand l'Église est au service des plus pauvres, elle ne fait pas le tri.  Elle ne le fera pas non plus pour l'accueil des fidèles» ont réagi les autorités religieuses à l’instar de Mgr Aupetit Archevêque de Paris ou Mgr Rougié, Evêque du diocése des Hauts de Seine.

    Cette jauge n'est ni compréhensible ni acceptable en l'état. En conséquence, le Conseil permanent de la Conférence des évêques de France (CEF) a décidé de déposer un référé liberté au Conseil d'État dès vendredi, les évêques estimant qu'ils ont le devoir de veiller à la liberté de culte dans notre pays, sachant qu’ils ont un nouveau rendez-vous avec le premier Ministre dimanche en fin d’après midi. En revanche, et contrairement à beaucoup d'évêques sur le territoire, la conférence des évêques n'appelle pas à outrepasser la toise des 30 personnes pour les messes. Elle demande donc l'obéissance à cette règle : « dans l'attente de l'aboutissement de ces deux démarches, les règles fixées par le Premier ministre sont en vigueur même si nous sommes tous conscients des grandes difficultés dans lesquelles ces décisions gouvernementales placent les fidèles. Puisse le recours au droit contribuer à apaiser les esprits. Il est clair pour nous tous que la messe ne peut pas devenir un lieu de combat et de revendication mais rester un lieu de paix et de communion».