Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

rentrée politique

  • LA RENTREE POLITIQUE A VANVES DANS LE CREUX DE L’OREILLE

    Sur le plan nationale, si elle est bien entamée avec la Présidentielle en ligne de mire, sur le plan local, on commence à en voir les effets.  

    VANVES EN CONFIANCE : LA GRANDE CONSULTATION

    Bernard Gauducheau et son équipe réunissent dimanche 27 septembre 2026 à 18h30 à la salle Marriane de l’école du Parc les adhérents de son association « Vanves en confiance » pour échanger sur l’actualité municipale. La grande affaire de Rentrée est la grande consultation annoncée avant les vacances qui sera lancée le 5 octobre. Il s’agit de ré-interroger les vanvéens  sur les services publics locaux, via Facebook, Internet, et par courrier. Des ateliers de travail seraient prévus sur les thémes »grandir, sortir, et bien vivre à Vanves » avec les présidents d’associations et  divers partenaires de la ville, ainsi qu’une réunion avec des porteurs de projets. C’est pourquoi face à cette mobilisation, la traditionnelle réunion des présidents (d’associations) qui suit le forum des associations, ainsi que les trois réunions publiques semestrielles de quartier, auraient été annulées.

    VANVES AUTREMENT : UNE PERMANENCE TOUS LES SAMEDIS

    Depuis le 5 Septembre, les élus de l’opposition tiennent une permanence ouverte à tous, chaque samedi de 10 h à 12 h, dans son local situé au rez-de-chaussée de la mairie, pour un temps d’écoute, d’échange et d’accompagnement, sans rendez-vous. « Ces trois premiers mois montrent déjà qu’une opposition peut être utile lorsqu’elle écoute, propose et agit. C’est l’engagement que nous avons pris devant  les Vanvéens, et c’est celui que nous continuerons à tenir tout au long de ce mandat. Car une démocratie locale vivante ne craint pas le débat, elle en a besoin » affirmaient dans leur premier Newsletters de Rentrée début Septembre

    LE PC VANVEEN SUR LE TERRAIN

    L’une des sections politiques les plus actives de Vanves est sur le terrain, mais pas à Vanves, mais avec l’un de ses élus, Boris Amoroz qui relaie bien ses actions  sur les réseaux sociaux. Ainsi, il était aux côtés de Fabien Roussel, secrétaire général du PCF  à Issy les Moulineaux (sur le photo) mardi dernier pour défendre le pouvoir d'achat : Il a commencé par la station Total sur le quai d’Issy (qui propose tout de même le prix le plus bas du marché) pour demander sa nationalisation,  puis devant le siége de Sodexo  ( qui nourris les écoliers, les collégiens de St-Exupéry, les repas des seniors du CCAS) sont nourris par la Sodexo à cause de la suppression de 1097 postes, pour gaver les actionnaires, réduire la qualité, mettre les personnels en difficulté et les licencier, c'est non !

    RENAISSANCE DANS LES BISTROTS

    Finalement, l’antenne Renaissance de Vanves a tenue deux réunions à Vanves dans le cadre de l’opération 1000 bistrots : Au Soleil Levant sur les salaires, au Café dela Gare sur l’école, tous les deux animés par Tom Moïse référent pour la campagne de Gabriel Attal à Vanves. Ils ont fait mentir tous ceux qui ironisaient sur cette opération atypique destinée à rapprocher les Français de la politique  grâce à des échanges de haute tenue sur ses deux thémes. La section Renaissance Vanvéenne doit se réunir début Octobre pour préparer la mobilisation et la campagne dans note ville de son candidat à la Présidentielle

  • VANVES AU CŒUR DES FUSIONS RATEES ET DE LA PETAUDIERE SENATORIALE

    Le quotidien Le Parisien a résumé, hier, en une page, les événements survenus cet été 2017 dans les Hauts de Seine, en ne retenant sur le plan politique, que l’exécution par André Santini (UDI) de 5 de ses adjoints (4 LR et 1 UDI  historiques) accusés de n’avoir pas soutenus son candidat (Jeremy Coste) aux élections législatives. Mais il s’est passé d’autre chose sur le plan politique, notamment dans la 10éme circonscription du département des Hauts de Seine. Et notamment les fusions qui ont du plomb dans l’aile   

    Tout d’abord le projet de fusion des départements des Yvelines et des Hauts de Seine que suit de prés la vice présidente du Conseil Départemental représentant le canton de Vanves, Isabelle Debré, qui se heurte à l’hostilité du gouvernement. Le projet serait jugé comme «défensif» dans l’entourage du ministre de l’intérieur qui estime qu’il laisse de côté des départements comme la Seine Saint Denis par exemple et qu’il va «contre l’intérêt général». Patrick Devedjian (LR) président du CD92, a bien évidemment réagit : « Si on nous la refuse, j’irai sur le terrain du contentieux. C’est une décision qui sera difficile à expliquer. Il ne suffit pas de dire que c’est l’intérêt général, encore faut-il le prouver ».

    Mais ce n’est pas tout, car, il en est de même pour le projet de fusion Boulogne-Issy les Moulineaux : Mais là, c’est Pierre Christophe  Baguet (LR) maire de Boulogne qui aurait fait savoir lors d’un déjeuner en Juillet au restaurant La Manufacture,  avec André Santini, maire d’Issy les Moulineaux, auquel participait Bernard Gauducheau, maire de Vanves, qu’il n’en voyait plus l’intérêt, en faisant état de l’hostilité d’une partie de sa population des beaux quartiers boulonnais mais surtout des perspectives nouvelles ouvertes par les projets prévus sur l’ile Seguin.

    Ensuite, les sénatoriales du 24 Septembre où c’est la péteaudiére à droite avec pas moins de 3 listes LR, l’officielle conduite par Roger Karoutchi avec Isabelle Debré Vice présidente du Sénat, les dissidentes avec les maires conduite par Philippe Pemezec maire du Plessis Robinson et ses collégues Siffredi (Chatenay), Goueta(Colombes)… avec les jeunes de moins de 40 conduite par Ingrid Desmedt conseillére municipale de Levallois, et maintenant une quatriéme, des chefs d’entreprises conduite par Vincent Lepidi élu de Neuilly, qui vient de rejoindre le mouvement « Libres » fondé par Valérie Pécresse. ET tout cela pour 7 siéges dont 5 sont promis à la majorité départementale LR/UDI avec une liste UDI Conduite par Hervé Marseille,  LRM par André Gattolin (ex-EELV), PS par Xavier Iacovelli conseiller municipal de Suresnes et Premier Secrétaire fédéral PS 92, et Front de Gauche par Brigitte Gonthier-Morin

    Ainsi des élus de Vanves sont au coeur de cette Rentrée politique et institutionnelle avec un jeune député, Gabriel Attal (sur la photo avec des vanvéens sur le fameux banc de la place du VAL) qui a bien tiré son épingle du jeu durant ses cinq semaines de session parlementaire estivale, puisqu’il est classé parmi les 150 députés les plus actifs par le site « notredéputé.fr » et l’un des 5 snipers de l’Assemblée pour défendre le président Macron dans les médias par le Parisien. Et il accueille demain à 8H45 Christophe Castaner ministre des relations avec le parlement et porte parole du gouvernement, pour une visite de l’école Gambetta à laquelle participera Bernard Gauducheau, 

  • LA RENTREE POLITIQUE A VANVES : LE IN ET LE ON DE LA ROCHELLE

    « L’engouement pour cette Université d’été a été aussi important que long à venir, beaucoup de militants vanvéens ne s’étant décidé que sur le tard » constatait Remi Carton, jeune militant vanvéen socialiste qui revient sur  3 jours passés à la Rochelle, le week-end dernier avec Guillem Gervilla, Philippe Goavec, et les conseilles municipaux Cyril Le Goff, Valérie Mathey, Gabriel Attal. «  Presque pas d’ateliers pour faire le bilan des municipales et des européennes. Une Université d’été très marqué par la main de Camba avec beaucoup de prises de paroles de militants, une large représentation de toutes les sensibilités » ajoute t-il en ayant trouvée « l’ambiance animée dans tous les sens du terme, avec un foisonnement d’activités, et  beaucoup d’affrontements ».

    LE OFF

    « Pour le off, finie la multitude de petites réunions dans des petites salles : à l’Université avec les frondeurs ou au parc avec Le Foll, il fallait choisir ! Arnaud Montebourg est venu, mais il a fait le service minimum, ne se montrant pas plus que nécessaire. Pareil du reste pour Benoit Hamon » a-t-il constaté en considérant que « la barbe n’allait pas du tout à Jérôme Guedj, président du Conseil Général de l’Essonne et frondeur ex-député qui était aux premiers rangs  de la réunion de « Vive la Gauche » samedi matin où était présente non seulement la ministre Taubira, mais sûrement Valérie Mathey après ses déclarations à Libération. « La venue de Taubira à la réunion de « Vive la Gauche » (j’attends d’ailleurs toujours la création de « A mort la Gauche »…) est aussi puissante symboliquement que politiquement néfaste. Elle torpille Valls, mais à contretemps » commente ce jeune militant PS qui a fait un stage au printemps au sein du staff d’une sénateur PS de l’Essonne. « Chaque sensibilité a fait son grand raout. Les « socio-démocrates » avec Stéphane Le Foll (10 € l’entrée, une honte ! Seule réunion payante !), un peu à l’écart de l’espace Encan, l’aile gauche à l’Université de La Rochelle. Beaucoup de monde aux deux, beaucoup de provocs inutiles de la part des deux, qui amènent à l’impression, à la lecture du « retour micro » que constituent les médias, que le parti va exploser ». Enfin une info sur les nuits de la Rochelle : « Il faut, au moins une fois dans sa vie, voir Pascal Cherki (ex maire du 14éme arrondissement) se trémousser en boîte le samedi soir à La Rochelle. Quitte à se coucher à 5h du mat !». Et une autre qui l’a surprit au moment du petit-déjeuner,  samedi matin au saut du lit: « un député proche de Valls prend avec ses amis les paris sur l’espérance de vie du nouveau gouvernement avant la dissolution de l’Assemblée nationale et la démission du président de la République : 5 mois pour les pessimistes, 14 pour les optimistes ». Mais au fait, a t-il (Remi Carton) passé une nuit blanche ? Beaucoup, parmi ses camarades socialistes en doutent.

    PAS TOUT A FAIT LE IN

    Remi Carton a vraiment la dent dure contre les dissidents : « La présence et la prise de parole, à la plénière d’ouverture, de Jean-François Fountaine, maire de La Rochelle élu en dissidence contre la candidate investie par le Parti après des primaires ouvertes, est une honte ! Qui peut croire ce qu’on raconte, qui peut nous prendre au sérieux, si on invite nos dissidents exclus à venir crâner devant une salle de 4000 personnes ? Et on s’étonne encore d’avoir des élus socialistes qui cumulent ? Si tout ce qu’ils risquent en allant contre la volonté des militants, c’est ce genre « d’exclusion » et un grand public, je veux être et élu, et cumulard le plus vite possible ! » tonne t-il manifestement admiratif, mais sans trop,  de la ministre de l’Education Nationale : « Beaucoup d’applaudissements et d’hommages à Najat Vallaud-Belkacem. Presque trop : on avait le sentiment que l’instrumentalisation de la polémique initiée par la droite était trop systématique ». En tous les cas, beaucoup de rencontres et d’échanges dans et hors des réunions : « Les militants ont clairement besoin de parler et d’échanger entre eux ». Par contre, l’idée d’Etats Généraux des Socialistes, ne trouve pas grâce à ses yeux : «  C’est de la douce rigolade. On a moins de 3 mois pour contribuer, et dans 6 mois, un comité composé de représentants des motions dealera comme un tapis marocain le texte d’une énième charte non contraignante annexée aux statuts et ignorée des adhérents ».

    ENFIN PRESQUE

     « Je suis en formation élu. On était 50 inscrits lundi, 40 présents mardi. Depuis vendredi midi (début de l’Université d’été), on est 3 » constatait un élu altoséquanais à ses côtés « A mon arrivée sur les lieux, première vision : Philippe Sarre et les MJS 92 (les « résistants ») au milieu d’une engueulade. Valls logeait au Mercure et devait aller à l’Encan, sur les lieux de l’Université d’été. Quelques élus vallsiens l’attendaient à mi-chemin (beaucoup d’autres devant l’hôtel). La meute des journalistes s’approchaient enfin… Pour repartir dans l’autre sens : finalement, Valls va d’abord faire un tour sur le port. Raté les amis ! » Mais le plus important restait dimanche : « Le discours du Premier Ministre a été très efficace, évitant avec art d’approfondir tous les sujets qui fâchent (entreprises, social-libéralisme, etc.). Il a joué sur un domaine sans risque : les valeurs de gauche, la République et la laïcité. A vaincre sans péril, on évite les ennuis. Et il  a été d’autant plus applaudi que les sifflets des militants de l’aile gauche ont poussé le reste de la salle à le soutenir face à un comportement jugé excessif. Et le pire, c’est que même si ce très bon discours ne règle rien, tout le monde a déjà oublié toutes les péripéties de ce week-end et ne se rappellera que de Valls à la tribune ».