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bureau d'etudes inddigo

  • AGENDA 21 – PLAN CLIMAT DE VANVES : LA TRANSITION ENERGETIQUE A LA MODE VANVEENNE

    L’agenda 21 -  plan Climat de Vanves a été lancé par le Conseil municipal du 14 Novembre 2012  alors qu’un débat national  sur la transition énergétique a été lancé par le gouvernement qui doit aboutir à une loi de programmation à l’automne 2013. Et à un moment où la Région Ile de France a adopté un programme inédit de lutte contre la précarité énergétique - 700 000 franciliens seraient dans ce cas – en partenariat avec les collectivités territoriales. Il s’agit en tous les cas d’une traduction concréte du Schéma Régional Climat-Air-Eau (SRCAE) sur lequel le Conseil Municipal avait donné son avis le 14 Novembre dernier justement.

     

    Il  s’agit d’une obligation réglementaire issu  de la loi du Grenelle de l’Environnement, sachant que la démarche a été initiée et menée par la communauté d’agglo, GPSO, qui doit trouver une traduction communale. Deux documents à la fois stratégiques et opérationnels, le premier visant à réduire les consommations d’énergie, les émissions de gaz à effet de serre et la vulnérabilité d’une collectivité au changement climatique, le second ayant une portée plus large concernant le développement durable de façon général.

     

    3 étapes ont été définies : Diagnostic (Novembre 2012-Avril 2013), définitions d’orientations stratégiques et d’objectifs opérationnels (Mai-Juin 2013),  construction du plan d’actions (Juillet-Décembre 2013) avec son adoption à la fin 2013 pour une mise en œuvre début 2014. Chacune de ses étapes fera l’objet d’une validation en comité de pilotage, composé d’élus, de référents, du DGS, des directeurs concernés et du chargé de mission énergie et développement durable. La commune sera accompagnée par un bureau d’études spécialisé – le BE Inddigo – qui a assisté GPSO dans sa démarche

     

    Claire Papy (EELV) espére que seront associés tous les acteurs du territoire et les associations intéressées, et pas seulement le Comité Consultatif du Développpement Durable et de l’environnement qui n’a pas l’audience qu’aurait une concertation avec le public. Bernard Gauducheau a indiqué qu’il sera ré-activé à cette occasion, avec un agent (administratif) en charge de l’énergie et du développement  impliqué dans ce processus d’Agenda 21, des représentants de la société civile, des élus…. Anne Laure Mondon (PS) n’a pas été entendu lorsqu’elle a demandé que chaque groupe politique (de l’opposition) ait un représentant dans le Comité de pilotage.

     

    Bernard Gauducheau a eu l’occasion de le  présenter lors des deux réunions publiques de quartier Lundi et Mercredi dernier en rappelant que Vanves est considéré comme une petite ville qui se classe tout de même parmi les cent premières communes de France, entre 10 000 et 30 000 habitants avec prés de 29 000 habitants : « Nous contribuons à l’amélioration de l’environnement  en prêtant une attention à l’évolution de la planéte en lançant cet Agenda 21 communal,  déclinaison de l’agenda 21 communautaire. Nous souhaitons être le plus pragmatique possible : Qu’est-ce que l’on peut faire pour doiminuer le bruit, dépenser moins e électricité, en gaz … ». Et de donner quelques exemples comme l’isolation thermique de l’école maternelle Marceau…

  • AVEC GPSO, VANVES SE TROUVE SUR UN TERRITOIRE DE QUALITE, EN MOUVEMENT, ATTRACTIF ET INNOVANT

    A l’occasion du Forum Agenda 21 du GPSO vendredi dernier à Boulogne, avec des élus et des associatifs des 7 communes de la communauté d’agglomération, qu’a animé Bernard Gauducheau, Vice président chargé de ce dossier, un diagnostic très intéressant, réalisé par le BE (Bureau d’Etudes) INDDIGO a  été présenté et servira de base de travail aux ateliers thématiques qui devraient se réunir entre le 28 Juin et le 2 Juillet prochain

     

    Un mot caractérise ce territoire de 350 000 habitants, 21 000 entreprises, 160 000 emplois  selon le BE Inddigo : la qualité en terme d’espaces, de patrimoine  d’emploi, de services. Il est toujours en mouvement, attractif (+6% d’habitants entre 1999 et 2006, +16,5% d’établissements entre 2000 et 2008),  avec une concentration accrue à Boulogne et à Issy les Moulineaux (73% des établissements), une composition commerciale globalement équilibrée, mais un recul de l’offre de proximité, une offre importante en transports en commun, mais avec une densité insuffisante au regard du nombre d’emplois et d’habitants. Aucun mode lourd de transports en commun ne traverse la Seine, aucun site propre, les liaisons de rocade ne sont pas  très bonne et il y a peu de continuité entre les liaisons douces. 

     

    Il est créateur d’emplois : + 43% entre 1997 et 2007 avec un taux d’augmentation annuelle 5 fois supérieur à l’accroissement démographique, dont la plupart se concentre à Boulogne et à Issy, mais une dissymétrie des flux qui illustre l’attractivité du territoire, mais aussi la difficulté de certains salariés à se loger sur le territoire. Le BE ne cache pas qu’une réflexion sera à mener sur le niveau d’équipements en services sociaux et médico-sociaux, les établissements privés de santé n’étant pas surreprésentés sur le territoire par rapport à la moyenne départementale. Ce territoire connaît une attractivité croissante pour les ménages parisiens qui  n’ont plus les moyens pour acheter à Paris – pour 250 000 € : Entre 60 et 65 m2 dans l’ancien. La construction de logements prévus par les PLH est de 1640 logements par an entre 2006 et 2013 dont 38% en logements social, sachant que celui-ci représente 18,8 du parc de logements mais avec une certaine hétérogénéité selon la commune. Par contre en matière de culture, sports et loisirs, le niveau d’équipement est remarquable et structuré y copris pour les communes les moins peuplées.

     

    Le BE a constaté qu’il a un potentiel naturel relique qui reste très important, avec les forêts de Meudon et de Fausse Reposes qui sont des maillons essentiel de la ceinture verte de Paris, des territoires remarquables inventoriés comme riche sur le plan naturaliste  avec Meudon (forêt de feuillus avec une faune encore inféodée), les étangs de Chalais et de Meudon (batraciens et insectes), 6 espaces naturels sensibles, et une biodiversité « banale » qui se maintient par endroits grâce à un tissu urbain ouvert (maisons individuelles avec jardins).  Mais voilà, il souffre de nombreuses ruptures de continuités écologiques à cause des infrastructures de communications fragmentant les ensembles, d’une pression humaine forte avec un besoin de fréquentation des espaces naturels, d’une pression foncière,  une utilisation de produits phytosanitaires dans les parcs et jardins privatifs nuisant à la biodiversité, une qualité de l’air marquée par la pollution automobile, et des nuisances sonores provenant essentiellement des transports avec un fort impact de l’héliport d’Issy, et de voies rapide (D910, RN118…). Son territoire est globalement et fortement consommateur d’énergie et émetteur de gaz à effet de serre, bien qu’inférieur à la moyenne nationale (5 t eq.CO2/hab. Contre 6 en France). Il manque de déchetterie pour certains habitants et il ne connaît pas de gestion des déchets verts.