Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

vanvesauquotidien - Page 2179

  • VANVES ET SAINT REMY

    Nous revenons sur l’inauguration des travaux de restauration de l’église Saint Remy aujourd’hui, tout simplement pour vous rappeler tout d’abord que des visites sont organisées durant toute la journée de Samedi pour faire découvrir ses richesses de 10H à 12H et de 14H à 16H30. Ensuite, pour réparer un oubli important : La renaissance de cette église sera compléte lorsque son orgue sera restauré. Et nous en profitons pour faire un rappel de la réunion constitutive de l’association pour le Renouveau de l’Orgue de Saint Remy le 29 Novembre 2007

     

    DERNIERE ETAPE DE LA RESTAURATION : l’ORGUE

     

    L'association pour le renouveau de l'orgue de Saint Remy a été constituée un 29 Novembre 2007, présidée par Isabelle Carré avec un Conseil d'Administration où certains membres seront de droit comme le Maire, le curé, le directeur du conservateur, les organistes titulaires. Il faut savoir que cet instrument a été conçu et construit par la maison Mercklin-Schurtz en 1859. Il se présentait alors en un seul buffet. En plus des deux buffets actuels, il y avait au centre une grosse tourelle centrale en ogive, les claviers étant disposés à gauche de l'instrument. Il disposait de deux plans sonores : un clavier de grand orgue de 54 notes avec 7 jeux et un clavier de récit sans octave de 4 Jeux. Or vers la fin du XIXéme siécle, le clergé a voulu libérer le vitrail en demandant au facteur d'orgue Game de scinder en deux parties l'instrument, le Grand Orgue à gauche et le Récit à droite, de manière à dégager la fenêtre de la tribune pour laisser à nouveau la lumière entrer dans l’église. Il en a profité pour mettre l'un des 7 jeux du grand orgue, le bourdon 16' sur moteur pneumatique afin d'avoir un jeu indépendant à pédale et réaliser d'autres travaux. Une seconde restauration a été effectuée par la Maison Gonzales en 1930  qui a augmenté le Récit et a ajouté un pédalier de 30 notes. L’orgue comptait alors 18 jeux. Malheureusement, la mécanique conçue par Mercklin-Schurtze qui était de qualité médiocre, n'a pas gagné en souplesse avec le temps, souffrant du manque d’entretien, de soins attentifs… a tel point qu’il ne restait que 12 jeux au début des années 90, et maintenant 8 à 9 Jeux, avec un buffet néo-gothique fragilisé.

     

    Plusieurs projets de restauration ont vu le jour jusqu'à aujourd'hui où il a semblé qu'il y ait une réelle volonté d'agir à l'occasion des travaux de restauration intérieurs : « Nous sommes sur une enveloppe de 350 000  € en comptant sur des subventions de la mairie, du département, de la région. Le ministère de la culture est prêt à aider à condition que la mairie soit maître d'oeuvre. Et l'Architecte des Bâtiments de France a précisé qu'il souhaitait un orgue à tuyaux pour cette église»  expliquait il. Elle a organisée depuis, quelques visites à l’occasion des Journées du Patrimoine ou d’autres événements qui ont attirées beaucoup de curieux,  éditée une plaquette et une petite revue « Le bulletin des Orgues de Vanves », et réalisée un panneau (dans l’église) racontant l’histoire de cet instrument. A découvrir en tous les cas durant ces visites exceptionnelles.  

  • VANVES ET SA REGION

    Il est indéniable, au travers de l’actualité vécue ces derniers mois, que le Blog Vanves Au Quotidien  ne peut ignorer l’incidence des décisions régionales sur Vanves et la vie quotidienne de ses habitants. C’est pourquoi, nous traitons au fil de l’actualité des sujets qui dépassent les frontières de notre commune. C’est le cas aujourd’hui  avec le débat autour de la gouvernance en Ile de France avec d’un côté les travaux du Comité Balladur, et de l’autre la constitution du Syndicat mixte d’Etudes Paris Métropole

     

    LES ELUS PHOSPHORENT SUR LE GRAND PARIS INSTITUTIONNEL  

     

    De nombreux élus se sont retrouvés mardi soir à Chaville à l’initiative du MNEL (Mouvement National des Elus Locaux) présidé bien évidemment par André Santini, pour discuter de la réforme des collectivités territoriales. Au même moment, le Comité Balladur recevait quelques grands élus franciliens pour les entendre sur les conséquences de cette réforme en Ile de France de Bertrande Delanoë, maire de Paris à Jean Paul Huchon,  Président de la Région Ile de France. L’enjeu dans notre région capitale n’est pas mince, avec un retour au bon et vieux district de la Région parisienne avec la suppression des 3 départements de la Petite Couronne. Ce qui n’a pas laissé indifférent bon nombre de seigneurs franciliens qui tiennent à leurs fiefs. Tout le monde est d’accord sur un seul point : « L’IDF n’a pas vocation à être traitée de la même façon que le reste du territoire » comme l’expliquait le préfet de Région Daniel Canépa qui siége au Comité Balladur. L’une des propositions qui inquiéte les élus franciliens serait la création de conseillers territoriaux qui assumeraient à la fois les mandats de conseiller général et de conseiller régional, ce qui nécessiterait pour les territoires uirbains (de + 30 000 habitants) de passer à la proportionnelle 

     

    Bertrand Delanoë a défendu Paris Métropole,  soulignant que ce syndicat doit devenir une structure pour entreprendre et gérer « les politiques à l'échelle métropolitaine » : « Paris Métropole doit devenir, à l'image par exemple du Greater London Authority, une structure stratégique de coordination et de fédération des outils existants, mais aussi un outil pour entreprendre et mettre en oeuvre les politiques devant être gérées à l'échelle métropolitaine ».  Pour le maire de Paris, son ambition est « de promouvoir une nouvelle solidarité entre les territoires et leurs habitants », à l'échelle de la métropole : « La bonne échelle pour une métropole du XXIème siècle n'est pas Paris, ni même Paris et la petite couronne, mais un territoire plus large qui s'appuie aussi sur des pôles de développement en grande couronne ». Il a rejeté la création d'une communauté urbaine ou d'agglomération pour la région parisienne qui ne répondrait qu'à des considérations institutionnelles, sans tenir compte ni des grands syndicats techniques existants, comme le syndicat des transports en Ile-de-France (Stif), ni des structures intercommunales actuelles. De même, il  a jugé « l'idée d'un retour au département de la Seine », ou d'une solution similaire, « se heurterait à un inconvénient majeur », puisque l'action sociale est au coeur des compétences départementales et nécessite une grande proximité.

     

    Jean Paul Huchon, président de la Région a notamment attiré l’attention du Comité Balladur sur 3 points : Il a réclame la mise en place d'une « réelle régionalisation » comme « partout dans le monde » avec transfert de personnels et renforcement des compétences des régions. Il souhaite que soit conféré aux collectivités territoriales un « pouvoir réglementaire adapté à leurs compétences ». Ainsi le SDRIF pourrait être « opposable » aux communes, afin de « rendre effective la mise en oeuvre de la loi SRU ». Il a demandé de « faire de la réforme fiscale une condition incontournable de la réforme locale »… « C'est le seul moyen de traiter efficacement les situations d'inégalités sociales et territoriales. C'est aussi une réponse à la critique traditionnelle des financements croisés de projets ». Enfin, il a demandé de développer l'intercommunalité en IDF « qui est en voie de généralisation » et surtout « l'expérience innovante de Paris Métropole » qui est « à rebours d'une stratégie de découpage administratif ». Pour JP Huchon, l'IDF n'est pas une simple agglomération mais bien plus une « région urbaine », comme le sont la région londonienne, la métropole californienne, la région de Shanghai ou celle de Tokyo.

  • VELIB' A VANVES

    Après le lancement de Vélib ‘à Paris en Juillet 2007, les travaux des 181 premières stations prévues en banlieue ont démarré depuis le 15 Janvier 2009, notamment à Boulogne, mais d’autres suivront comme Vanves très rapidement, 9 dans un premier emps, 30 d’ici la fin de l’année. 300 stations seront implantés dans ces 30 communes sur une bande de 1,5 km maximum depuis la limite parosienne répartie en 230 stations standards et 70 stations allégées comportant en moyenne 25 bornettes. 3300  vélos supplémentaires seront mis en services.

     

    9 stations seront implantées dans notre ville : Larmeroux devant la piscine, la gare SNCF Vanves-Malakoff, la place del’Insurrection av M .Martinie le long du square, le Bd du Lycée place du Val (à côté dela boulangerie),  le Lycée Michelet mais place du Général Leclerc/ av.Victor Hugo, rue J.Bleuzen devant le métro et Audiens et la place Albert Legris. La Ville de Paris en relation avec JC Decaux (via sa filiale SOMUPI) et les communes coordonne les travaux depuis les travaux de chaussée jusqu’aux raccordements électriques en passant par le montage des bornes et bornettes… JC Decaux réalise les travaux et se charge des raccordements sur le réseau électrique, les communs prennent en charge les aménagements de voirie rendus nécessaires par l’arrivée de Velib‘, et les raccordements EDF dont la longueur est supérieure à 30 m

     

    Quand Bertrand Delanoë a inauguré le système Vélib', à l'été 2007, il ne soupçonnait pas le triomphe que remporteraient ses vélos en libre-service. Un succès tel que les villes voisines ne tardérent pas à se plaindre d'avoir été exclues du dispositif dont Vanves. Vélib' devint même un argument en faveur du Grand Paris. Après quelques cafouillages juridiques, le Conseil d'Etat donna son feu vert en juillet 2008 à l'extension dans les communes riveraines -sans appel d'offres- du système développé par JC Decaux. Les premières stations Vélib' de banlieue seront enfin mises en service au printemps 2009.