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vanvesauquotidien - Page 2176

  • COULOIR DE BUS A VANES

    LE PROJET DESTRUCTEUR DE LA RUE A.FRATACCI RELANCE

     

    L’aménagement d’un couloir de bus rue Antoine Fratacci revient sur tapis, après avoir été retardé pour diverses raisons.

    Ce projet remonte au lancement du programme « Mobilien » en Ile de France  qui traduit dans les faits, les objectifs fixés par le PDU (Plan de Déplacement Urbain) régional visant à privilégier les transports en commun. L’objectif premier était de favoriser la ligne 126 qui transporte quotidiennement près de 16000 voyageurs, assure de multiples correspondances avec le métro (lignes 9,10,12,4), le T2 et le RER C, traverse des zones densdes d’habitat avec des endroits où la largeur des voies est assez limitée. L’objectif est d’améliorer la vitesse commerciale des bus qui n’était que de 9,7 à 12 km/h sur cette ligne pour lui faire atteindre 20 km/h à certaines heures de la journée. Le projet avait été présenté le 12 décembre 2003 aux vanvéens lors d’une réunion au théâtre restauré du Lycée Michelet.

    Les ingénieurs ont imaginé des couloirs de bus d’une largeur de 4,50 m pour laisser un espace aux cyclistes à défaut de pistes cyclables,  avec stationnements en renforcement, arrêt de bus sur la chaussée grâce à une avancée du trottoir etc… ce qui a été fait Bd du Lycée mais dans un seul sens… en 2007, et sur certaines parties de son trajet sur le CD 50. Le résultat est maigre comme l’avait montré les débats très vifs au sein du Comité d’Axe  regroupant les acteurs locaux (élus, utilisateurs, commerçants, ingénieurs de la voirie) qui avaient arrêté ce plan : La vitesse commerciale est loin d’atteindre les 20 km/h escompté, seulement 12 à 15 km/h, à cause des embouteillages et du non suivi de ses couloirs de bus sur tout le CD 50. Allez-voir à Malakoff qui n’a pas voulu en entendre parler, à Montrouge, où il n’y en a pas  et à Issy les Moulineaux, à l’exception de la rue Rouget de l’Ile. On se demande même pourquoi il n’y a pas de couloir de bus – par exemple central – Bd des Fréres Voisins.  Mais voilà, on explique que ce projet a trainé pour des raisons financières et du manque d’accord des communes traversées par le 126. On commence à comprendre pourquoi !  

    Revenons à Vanves : La rue Antoine Fratacci est prévue depuis l’origine, dans un seul sens, celui de la descente, au milieu, parce qu’il gênerait le stationnement, l’installation des commerçants du marché. Il entrainerait la suppression du séparateur planté  de tilleuls voilà prés d’une vingtaine d’années, donc l’abattage de 33 arbres,  la mairie précisant ses derniers jours qu’elle en replanterait 65, un élargissement des trottoirs etc…  Les deux voies de la descente seraient préservées, par contre les véhicules n’auraient qu’une voie pour remonter sauf au débouché sur le carrefour de l’insurection, utilisé par le bus bien sûr, puisque le couloir sera réservé que dans le sens de la descente. On commence à rêver ! Cet aménagement commence à devenir une usine à gaz. Lors de la réunion du 12 Décembre 2003, le maire avait refusé de signer un chéque en blanc pour cet aménagement : « On ne peut qu’adhérer à l’objectif de développement des transports en comun…Mais pas à n’importe quelles conditions » tempérait il devant la levée de boucliers qu’avair suscité ce projet à l’époque. Que va-t-il se passer plus de 5 ans après la réunion du 12 décembre 2003 ?  Réponse Lundi  

  • DANS LE CREUX DE L'OREILLE

    FUSION  RATP-SNCF  

    Dans son tour d’Ile de France  électoral des primaires pour conduire la liste UMP aux Régionales de 2010, Roger Karoutchi qui était dans la 10éme circonscription des Hauts de Seine (Vanves-Issy) Mercredi soir, est en train de se tailler un franc succès lorsqu’il propose de fusionner la RATP et la SNCF dans notre région capitale en expliquant les maux qui en résultent : Interconnexion à Nanterre,  changement d’équipe à la gare du Nord sur la ligne B source de retards et d’incidents incessants même s’il est prévu d’y mettre fin progressivement d’ici la fin 2009, aucune gestion commune des lignes RER par ses deux transporteurs qui se renvoient à la figure leurs responsabilités, rivalité incessante sur la conduite des projets et la gestion des nouvelles lignes… Et surtout le coût : 300 M€ pourraient ainsi être économisé. Il a été très applaudi après ses explications, notamment par de nombreux vanvéens  et la longue série d’incidents qui ont marqué ce début d’année dans les transports franciliens en dehors des gréves

     

    SOUTIEN SENATORIAL

    « On m’a demandé qui je soutenais ? Ce n’est vraiment pas la peine. Roger est l’homme derrière lequel j’ai le plus couru…en voiture. Et je ne l’ai jamais rattrapé ! » a déclaré Isabelle Debré lors de cette réunion électorale pour les primaires UMP aux Régionales, tout en précisant bien sûr que « quel que soit le résultatr, on doit tous se retrouver derrière le  candidat qui gagnera cette primaire pour battre le PS ». Et elle en sait quelque chose. Elle garde un très mauvais souvenir de sa position d’élue minoritaire pendant le mandat de Guy Janvier (1995-2001) et de se retrouver dans l’opposition au Conseil Régionakl même si l’UMP pouvait tenir la dragée haute au PS

     

    LA HACHE DE FER DE LEFEBVRE

    André Santini, comme « papy » de la politique, était très content de ses suppléants, mercredi soir entouré d’Isabelle Debré et Frédéric Lefebvre, devant de nombreux vanvéens et isséens  : « Ils sont devenus l’une et l’autre, sénateur et député. Par rapport à Frédéric Lefebvre qui a sorti sa hache de fer pour s’occuper des syndicalistes, nous sommes des enfants de cœur en apparaissant très ouvert ». Il fait reconnaître que le député de Vanves et d’Issy n’y ait pas allé de mains mortes ses derniers jours : « «On peut parfaitement imaginer des sanctions financières contre des syndicalistes qui génèreraient des dégâts pour la sécurité, ou ayant un coût économique pour la collectivité. Et on peut imaginer que soit engagée leur responsabilité personnelle »… «La meilleure protection du droit de grève, c’est la lutte contre les abus de ce droit sinon, c’est la population qui se révolte contre les abus. Si l’on veut protéger le droit de grève, il faut mettre en place un arsenal juridique qui lutte contre les abus».

     

    CALVAIRE POUR LE PS VANVEEN ?  

    A entendre et lire sur leurs blogs, nos édiles et militants socialistes, beaucoup se sont retrouvés à la statuion « les filles du Calvaire » hier vers 14H-14H30 pour aller manifester avec la Fédération du PS 92. Tout un symbole après leur difficile chemin de croix vers le Congrés de Novembre 2008 et la difficile réssurection du PS avec ses nouvelles instances difficile à mettre en place à cause des courants et des réglements de compte, comme c’est le cas au PS 92.  Cette station  rend hommage aux Calvairiennes ou Filles du Calvaire qui sont des sœurs bénédictines réformées. Antoinette d’Orléans et le Père Joseph fondèrent cette congrégation à Poitiers, en 1617. Le couvent s'installa par la suite à Paris,  fut fermé à la Révolution,  saisi comme bien du Clergé et converti en quartier de cavalerie. Le choix de ce lieu de rendez-vous pour nos socialistes vanvéens est assez symbolique.  

  • VANVES ET SA REGION

    Il est indéniable, au travers de l’actualité vécue ces derniers mois, que le Blog Vanves Au Quotidien  ne peut ignorer l’incidence des décisions régionales sur Vanves et la vie quotidienne de ses habitants. C’est pourquoi, nous traitons au fil de l’actualité des sujets qui dépassent les frontières de notre commune. C’est le cas aujourd’hui ! Mais pas sur la gréve dont tout le monde parle ces jours. Mais sur la tempête qui a marqué le Sud Ouest dont on parle énormément aussi, d’autant plus que beaucoup  d’entre nous sont concernés. Il ne s’agit pas de refaire l’historique des tempêtes à Vanves et dans sa Région mais parler d’un phénoméne particulier au Grand Paris : « les brises parisiennes »

     

    VANVES ET PARIS : LORSQUE LA BRISE FUT VENUE

     

     

    Saviez-vous qu’il existe dans notre agglomération parisienne un systéme de vents tout à fait original, que certaines rues de la Capitale et ses voisines sont balayées par une petite brise locale ? Des experts en climatologie ont constaté que, comme en montagne ou à la mer, Paris et son agglomération a ses brises, pour les mêmes raisons : les différences de température. « Elles se déplacent d’un secteur froid à un secteur plus chaud. De la Seine aux quartiers riverains, des grandes artères vers les quartiers aux rues étroites et aux immeubles rapprochés, sans espaces verts, comme le boulevard Saint Michel et le quartier de l’Odéon. Quelle que soit la direction du vent, et surtout lorsque les vents dominants sont faibles, les brises apparaissent aux intersections. Elles sont canalisées par les artères larges et les rues. Elles sont amplifiées par « l’effet venturi », c’est à dire que la vitesse de l’air s’accroît lorsque les constructions se resserrent » expliquent ils. Et c’est partiuculièrement le cas dans les quartiers de tours, comme le quartier de Paris La Défense, Beaugrenelle, mais aussi le Plateau de Vanves dans le secteur V.Hugo-L.Vicat-S.Carnot-J.Jaurés.

    Les brises soufflent entre 21H et 6H et s’appaissent entre 6H et 10H. Elles durent plus longtemps en hiver (1 jour sur 3 ) qu’en été (1 jour sur 9). Elles ne sont pas fortes (2 à 3 m/s). Malheureusement elles favorisent des pointes de pollution atmosphérique assez élevées et bréves dues surtout à la circulation automobile. Quelquefois, en hiver, des brises de campagne convergent de la Région vers le centre de l’agglomération parisienne généralement entre 21H et 6H, et se comportent comme une zone de basse pression. 

     

    HOMMAGE A GUY DUCOLONE

    La F.N.D.I.R.P. et l’A.N.C.R. de Malakoff rendront un hommage à Guy DUCOLONÉ le samedi 31 janvier à 16h30  à la Maison de la vie associative - RdC  26-28 rue Victor Hugo à Malakoff avec la projection d’un DVD réalisé par les professeurs et élèves du Lycéee professionnel Louis Girard. Il faut se rappeler que ce sont quelques jeunes de ce LEP qui, pour conclure la cérémonie d’hommage à ce grand résistant, le 1er SEptembre 2008,  avait  lu un poéme rédigé de leurs mains après le témoignage que cet homme qu’ils trouvaient « génial », avait fait sur les camps et la déportation.