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vanvesauquotidien - Page 1919

  • RETOUR A VANVES POUR SON MARCHE DU TERROIR !

    Le 5éme marché des terroirs, qui a été inauguré hier soir, a une jeune histoire qui est liée à cette nouvelle place de la République. Ce fut le premier événement qui s’y est déroulée en Décembre 2005 alors même que son réaménagement n’était pas complètement terminé. Et il a neigé pour l’inauguration alors qu’il l’avait échappé belle l’année dernière, en présence de nombreuses personnalités dont parait-il un ministre et un sénateur, les candidats aux cantonales qui siegeaient ce jour là dans leur assemblée respective ayant trouvé le temps d’y participer. Mais le maire a dû repartir tout de suite après pour l’hémicycle régional où se déroulait dans la première partie de la nuit, le vote du budget 2011 de la Région qui est intervenu vers minuit et demi.  

     

    Il parait que cemarché des terroirs et des saveurs fait parti des marchés de Noël les plus courus de la Région. Ce qui est vrai car des franciliens qui avaient passés commandes de produits auprès de l’un des 90 exposants, sont arrivés dés Vendredi matin avant même qu’il soit ouvert alors que les producteurs et artisans s’installaient. Il comportera un espace de restauration où les visiteurs pourront venir déguster les produits de ses producteurs. Contrairement à l’année dernière, les paroisses de Vanves seront de la fête, car elles ont décidé d’accompagner cet événement en organisant leurs journées d’amitiés d’Hiver à St Remy durant ce week-end qui précéde Noël,  et d’été à Saint François lors de la Braderie du Plateau en Juin. Ainsi à Saint Remy, ce sera aussi la fête dans la salle paroissiale aux côtés des producteurs rassemblés par le réseau organisateur des Pari Fernier, et des artisans d’art professionnel rassemblé par l'Archipel des Créateurs. De nombreuses animations sont prévues durant ces deux jours.

     

    VANVES ET SES MARCHES

    Cet événement nous donne l’occasion de parler du marché de Vanves, sachant que des foires locales et marchés ont marqués l’histoire de Vanves. Il s’agissait surtout de fêtes et de rassemblement avant le XIXéme siécle autour du négoce du vin, du beurre. A l’occasion de la disparition de l’abreuvoir de la place du Val (De Lattre de Tassigny) décidé en 1857 par le Conseil Municipal, un marché pour la vente aux comestibles a été crée et se tenait deux fois par semaine. Il peut être considéré comme l’ancêtre de notre marché actuel. Il a été déplacé en 1882 sous le gymnase construit pour les Sapeurs Pompiers qui se trouvait alors place de la République qui n’avait pas alors son aspect actuel. Enfin, après la construction de l’hôtel de ville actuel entre 1895 et 1898, un nouveau marché à ossature métallique est construit par l’entreprise vanvéene Deu et Forgeneuf, serrurier-feronnier en 1898, à l’emplacement du Centre Administratif et la tour d’habitation actuel. Entre les jours de marché et de foire, il sevait également de gymnase couver de lieu de répétition pour l’Harmonie Municipale. Vers 1950, il fut réaménagé à l’occasion du percement de la rue Lamartine et au déménagement du monument aux morts qui se trouvait au pied du mur de souténement du marché à son emplacement actuel le long du cimetiére. Ses abords furent agrandis pour les forains et les volants. Mais il était devenu vétuste, voire dangereux pour la sécurité, l’entretien devenant de plus en plus lourd pour les finances communales. C’est pourquoi, dés 1962, René Plazanet commença à réfléchir, à l’occasion de l’élargissement du CD 50 (Antoine Fratacci)  à un projet qui a abouti après de longues discussions avec la DDE au centre administratif actuel avec sa bibliothéque, son théâtre, au dessus du marché couvert, sous le mandat d’André Roche. Pendant les travaux, entre fin 1974, début 1975, il a été installé place de l’insurrection au niveau du square face à la poste, jusqu’à la fin 1977, inauguré courant Décembre. La suite de l’histoire est connue avec l’incendie de Mai 2000, le projet de Guy Janvier (PS) qui n’a pas été retenu par son successeur actuel, Bernard Gauducheau (NC).    

     

    RETOUR DU CONSEIL REGIONAL

    Bernard Gauducheau en a terminé avec le Conseil Régional qui a voté son budget cette nuit par 140 voix (PS-PC-EELV-FdeG-MRC-PRG) contre 66 (UMP et NC). Et il ne s’est pas attardé dans l’hémicycle qui l’a vu encore prendre la parole durant la matinée d’hier. Il a encore pris le relais de l’un de ses collégues, cete fois-ci Nicolas About, pour défendre les positions de son groupe lors du budget Transports qui a été l’un des temps fort de cette session et qui représente 1,5 milliards sur plus de 4 milliards au total. Il a insisté bien sûr sur l’urgence de répondre aux attentes des franciliens dans ce domaine : « Une région  capitale mérite une accélération de la modernisation des transports en commun » a t-il déclaré en se reférant au rapport de la Cour des Comptes sur la gestion des transports en Ile de France et l’opacité qui régne tout autour. « Il ne s’agit pas seulement de mettre de grands moyens, il faut trouver les bons moyens » a-t-il asséné avec son bon sens paysan. « Il est de notre responsabilité de répondre à ces questions graves et de revoir le fonctionnement du STIF – la haute autorité des transports dans notre région – de sortir de ces baronnies technico-administratives » en se référant notamment aux entreprises publiques des transports (SNCF et RATP). « Vous nous avez parlé  d’imaginaire. Nous préférons le réalisme ».   

  • LE MAIRE ET LE CONSEILLER GENERAL DE VANVES SIEGENT LE MEME JOUR MAIS CHACUN DE LEUR COTE

    Les deux principaux candidats aux cantonales siégeront aujourd’hui, l’un, Bernard Gauducheau (NC) au Conseil Régional, et cela maintenant depuis deux jours pour Bernard Gauducheau, qui participe à un long marathon budgétaire qui a conduit cette assemblée régionale à faire une très longue séance de nuit. L’autre, Guy Janvier (PS) au Conseil Général pour la dernière séance de l’année qui se déroule dans un contexte très politique d’affrontement entre pro et anti Devedjian au sein de l’UMP.

     

    UNE JOURNEE SUFFIRA A NANTERRE : GUY JANVIER DEFEND l'ESS

    De nombreuses délibérations sont inscrites aujourd’hui au Conseil Général des Hauts de Seine : Notamment le rapport de la Chambre Régionale des Comptes qui conforte la gestion de cette collectivité territoriale sous les présidences successives de Nicolas Sarkozy (jusqu’en Mai 2007) et de Patrick Devedjian depuis,  en relèvant une limitation des frais de structure et la mise en place d'un plan de relance efficace pour faire face à la crise. Pour autant, « la situation du département doit le conduire à poursuivre l'effort de rationalisation de la gestion qu'il a entrepris au cours de ces dernières années » estime la CRC, précisant que les dépenses sociales étaient amenées à augmenter. Le département ne pourra « pas maintenir son autofinancement au même niveau dans les années à venir », en raison de « l'augmentation prévisible des dépenses obligatoires et de l'incidence de la réforme de la fiscalité locale ». Par ailleurs, le conseil général a défini en 2009 des objectifs visant à limiter l'évolution de ses frais de structure, notamment les dépenses de personnel. Le contrôle des véhicules de fonction, la limitation de l'accès à son restaurant chic « Le Ruban bleu » et des logements de fonction figurent parmi les améliorations récentes. Ce rapport « va rassurer les conseillers généraux sur la gestion vertueuse du département et apaiser les tensions internes à l'UMP » a estimé l’un des membres de la majorité

    Le Conseil Général donnera son avis sur les trois projets soumis au débat public : Arc Express, Réseau automatique du Grand Paris, prolongement d’Eole. Guy Janvier aura l’occasion d’intervenir au moins à deux occasions : Sur l’actualisation de la politique départementale d’insertion, et défendra le vœu, au nom du groupe socialiste relatif à l’Economie sociale et solidaire (ESS). Une question qui était au cœur des préoccupations des conseillers régionaux hier soir lorsqu’ils ont étudié le budget ESS de la Région. "L'ESS a le vent en poupe. Même le conseil général s'en préoccupe! C'est peu dire..." Et d'expliquer qu'à la demande du PS le président du groupe UMP a mis en place un groupe de travail  qui s'est réuni à 4 reprises, et en quoi l'ESS est une autre façon d'entreprendre qui consiste à refuser la course aux profits à tout prix mais plutôt à accepter des "bénéfices raisonnables et la notion d'entreprise bien gérée. elle est au coeur du développement durable et d'une société respectueuse de son environnement, et des hommes et des femmes qui la composent". Et de demander que le Conseil Général s'engage dans des actions très concréte avec des crédits identifiés dés le budget 2011. Ce qu'avait promis le président Patrick Devedjian.    

     

    LE TROISIEME JOUR A BABYLONE : DARDENNE ET QUERELLE SCOLAIRE !

    Bernard Gauducheau entamera sa troisiéme et sûrement dernière journée dans l’hémicycle de la rue de Babylone à côté du cinéma La Pagode.  A l’occasion de l’examen du budget lycée, hier matin, le maire de Vanves a remplacé au pied levé une de ses collégues du NC pour défendre la position de son groupe et les 5 amendements déposés, alors qu’il s’occupe du secteur de l’aménagement territorial francilien (SDRIF, Grand Paris, Contrats Régionaux etc…). Il a découvert la solitude de celui qui assure la permanence de groupe pendant les séances marathons, effaré par la perte de temps qu’implique la procédure parlementaire au sein de cette assemblée régionale. « Le temps d’examiner et de voter un amendement, je tiens un conseil municipal » confiait il à l’heure du déjeuner. Mais il n’en a perdu pour autant le nord car il en profité pour défendre un sujet qui lui tient à cœur, comme le feront bientôt les conseillers territoriaux : Le manque des restauration au LEP Dardenne. « Tout le monde parle d’améliorer les conditions de vie et de travail de la communauté scolaire. A Vanves les lycéens du LEP sont obligés d’aller à Michelet pour déjeuner ou de se débrouiller tout seul. J’ai soulevé cette question à la Région sans réponse. Les lycéens sont les grands perdants ! »

    Mais il a été gâté durant cette matinée car il a pu assister à une belle manœuvre politique du Front de Gauche qui a relancé la guerre de l’enseignement public et privé en déposant un amendement abaissant brutalement de 42% les aides versées aux lycées privés. Il a bien sûr dénoncé cette tentative  de réouvrir cette guerre de tranchée alors que souvent « l’enseignement privé met en place des méthodes innovantes permettant à des jeunes de s’insérer dans le cursus scolaire. Il ne faut pas idéologiser le débat » a-t-il expliqué, avec son collégue de l’UMP Jean Didier Berger.  Mais les  amalgames bien calculé de l’orateur de FdeG, avec le FN, les anti-avortements… rappelé à l’ordre par JP Huchon, sous les huées de la droite, cherchait un  autre résultat qui a été obtenu. Du coup tous les groupes à gauche et à droite ont voté contre cet amendement après les explications de l’Exécutif qui a rappelé la régle édictée en la matière par la Région : « S’agissant de crédits concernant la sécurité, ils concernent tous les lycées » tout comme la gratuité des livres. « Les enfants ne peuvent pas être traités différemment ». Mais les communistes faisaient grise mine après le vote, car ils savaient que les troupes de JL Mélenchon vont pouvoir déclamer partout que « le PC défend l’école privée ». D‘ailleurs depuis le début de cette session, un membre du FdeG tourne avec un camescope toutes les interventions de son groupe et les réactions de groupe communiste. La guerre des candidatures à la présidentielle dans l’extrême gauche a même gagné l’hémicycle régional.  

     

    CHENEL DECORE DU MERITE MALGRE TOUT

    Malgré la longue session budgétaire du Conseil régional, Bernard Gauducheau a pu se dégager pour remettre la médaille de Chevalier dans l’Ordre National du Mérite à Sophie Chenel hier soir à l’Hôtel de Ville. La représentante d’une vieille famille vanvéenne présente dans la ville depuis le XIXéme siécle et dont l’entreprise Procédés Chenel occupe un des immeubles remarquabls du patrimoine vanvéen rue J.Bleuzen construit en 1936 et transformé depuis. Son pére avait développé son activité dans les techniques et des matériels de décoration, ayant pendant de longues années réalisés les décorations des salons et notamment ceux du parc des Expositions. Vanves en a même bénéficié car il avait fourni (gracieusement)  les stands et le matériel pour organiser le premier forum des entreprises, du commerce et de l’artisanat de Vanves au gymnase Maurice Mage voilà 20 ans. Et son bâtiment avait accueilli pendant quelques années le salon des Amis des Arts de Vanves.  Sophie Chenel a prit le relais et gère aujourd’hui de façon autonome cette entreprise de 20 salariés, en pariant sur les brevets et l’innovation technologique, et en développant son savoir savoir faire à l’export puisque 40% de son chiffre d’affaire est réalisé à l’étranger. Malgré la crise économique en 2008 ayant frappé toutes les entreprises françaises, ses activités continuent de prospérer car elle se bat sans relâche pour sa société et ses employés.

     

    BOLLORE S’OCCUPERA D’AUTO LIB

    Vanves est concerné par le choix du groupe Bolloré qui a remporté hier, le contrat Autolib', projet de voitures électriques en libre-service sur le modèle du fameux Vélib', puisqu’elle fait partie de la quarantaine de ville avec GGPSO et le Conseil Régional à avoir adhéré  à ce syndicat mixte lancé par  la ville de Paris. En juillet, la ville avait retenu trois candidats: Bolloré, le consortium Avis-RATP développement-SNCF-Vinci Park et le groupement VTLIB' (Véolia transport urbain). Mais dès octobre Bolloré s'est distingué des autres « par une offre de service dans sa globalité la plus intéressante », selon les responsables de ce syndicat Mixte en citant « un investissement extrêmement fort » de ce groupe.

  • LE MAIRE DE VANVES JOUE LES LOBBYISTES POUR LE PRESIDENT DE LA SGP TRES SILENCIEUX

    Alors que l’ensemble des réactions démontrent à mi chemin du grand débat public sur le Réseau Automatique du Grand Paris (RAGP) dit Grand Huit et Arc Express que les franciliens souhaitent arriver à une complémentarité des deux tracés et que l’on s’occupe d’abord des lignes RER, certains ont décidé dans chaque bord, à droite pour le RAGP, à gauche pour Arc Express, d’en faire une bataille politique et idéologique. Et ce fut le cas mardi soir à Issy les Moulineaux qui accueillait une réunion de proximité et  d’information sur le RAGP, c’est à dire dans la ville d’André Santini, président de la SGP (Société du Grand Paris).

     

    L’intervention de Bernard Gauducheau, envoyé sûrement en service commandé, qui avait demandé de prendre la parole le premier après l’exposé du Maitre d’Ouvrage, la SGP, donnait vraiment cette impression, après après un « Va-y Berrnard » lancé dans la salle du PACI. « 2éme ville de la circonscription d’André Santini, Vanves est très fier de l’avoir vu prendre la tête de la SGP » a-t-il lancé d’emblée – alors que des sifflets retentissaient dans la salle,  en expliquant qu’il avait consulté la population (au travers des réunions de quartiers), et les élus puisque le Conseil municipal a donné son avis, et que tous, bien sûr, penchaient pour un réseau comme celui de la SGP ( ?). Et de revenir sur le souhait de Vanves d’avoir une station entre Les Moulineaux (au niveau du T2 et d’Auchan) et Châtillon (au terminus des lignes 13 et T6), au niveau de la gare Clamart SNCF en correspondance avec Paris-Montparnasse/Versailles Chantiers pour desservir un bassin de population de 20 000 habitants avec le nouveau cyber-éco-quartier du Fort d’Issy. Et de conclure : « La SGP nous propose de franchir un grand pas pour l’avenir ». Il était tout à fait dans la lignée de son mentor qui avait déclaré en ouvrant cette réunion : « Ma position est particulière en tant que Maire d’Issy les Moulineaux mais aussi président du Conseil de Surveillance de la SGP qui vient présenter comme maître d’ouvrage ce grand projet…La nouveauté est que l’Etat a pris ses responsabilités en portant un projet. On ne peut pas rater cette occasion. Il n’en existe qu’une par génération. Il ne faut pas laisser passer le train ».

     

    Mais voilà, beaucoup de choses ont évolué depuis le début du Grand Débat et surtout du remaniement ministériel tant attendu et annoncé, vers un projet commun aux deux tracés comme le souhaitent les franciliens et beaucoup d’élus. Le nouveau ministre de la ville chargé du dossier du Grand Paris, Maurice Leroy fait plancher actuellement un groupe de travail constitué des principaux protagnistes de ce débat sur la proposition faîte par le président de la Région le 15 Novembre dernier qui consiste à prévoir en complément des tracés d’Arc Express la desserte de territoires stratégiques comme l’Est Parisien, des aéroports et leurs pôles emplois avec reprise du projet CDG Express, et bien sûr de Saclay. « Elle a permit à Matignon  de trouver un échapatoire au projet « Blanc » (ex-ministre du Grand Paris) » selon l’entourage de JP Huchon.

    Seul la SGP tient mordicus à son projet comme l’ont constaté les participants au débat à Issy les Moulineaux, où rares étaient les défenseurs du RAGP en dehors des élus de GPSO, et des Santini’s Boys. Le débat a tout d’abord tourné autour de la futur station prévu pour l’instant aux Moulineaux au niveau de la tête du Pont de Billancourt en correspondance avec le T2, et une autre que des isséens demandent à la place Léon Blum en correspondance avec la ligne C du RER (au niveau du fameux viaduc), sachant que « les élus isséens se sont montrés très ouvert sur le choix de l’implantatiion d’une gare » selon un membre de la CPDP. Certains en ont profité pour reparler du prolongement de la ligne 12 jusqu’à cette place Léon Blum, et même non seulement jusqu’aux Moulineaux que l’Ile Seguin avec correspondance avec la ligne 9. Mais au fil des discussions, beaucoup ont insisté sur la desserte des Hauts d’Issy comme le maire de Vanves, avec le futur Cyber-Eco-Quartier du Fort, pour désenclaver ce site, avec cette gare de Vanves-Clamart, surtout après l’échec du téléphérique (souhaité par beaucoup d’isséens) mais qui a eu le mérite de poser le débat.

     

    Au fil des interventions le projet de RAGP a pris du plomb dans l’aîle. Extraits : « Il faut répondre d’abord à l’urgence des transports au quotidien, ensuite  penser aux transports du futur » selon un élu Vert qui invitait à une synthése des deux projets avec celui des architectes (qui proposent de construire cette rocade en aérien sur l’A86.). « Il faut prendre les meilleur des deux » selon un élu PC. « Arc Express ce sont des stations plus proches et un meilleur équilibre des liaisons entre banlieues » selon un élu PS. « Arc Express semble plus cohérent car il est connecté avec toutesles lignes existantes. Voulez-vous de la vitesse ou désenclaver certains secteurs enclavés » a demandé un représentant de l’association ACTEVI. « L’une des difficultés est justement de rapprocher ces deux projets car ils sont aux extrêmes, vitesse ou proximité » reconnaissait un membre de la CPDP. « N’avez-vous pas envisagé alors des trains express et omnibus » - « C’est cher car il faut doubler les voix » - « Mais cela se fait à l’étranger ! »…

    Au fait, tous ces intervenants, même parmi les plus proches d’André Santini qui sont montés au créneau devraient se souvenir d’une chose. Dés le départ, André Santini a affirmé qu’il chercherait à trouver une solution commune aux deux projets. Depuis qu’il a été nommé, il a gardé un silence total, sauf quelques interventions et petites phrases par-ci, par là. Jean Paul Huchon ne sait même pas (officiellement) comment André Santini a réagit à ses propositions qui intéressent le gouvernement. Aurait il perdu la main au profit du président Huchon qui méne la barque ?