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vanvesauquotidien - Page 1910

  • BRUNO CHAUVET, ELU PRESIDENT DU STADE DE VANVES

    Bruno Chauvet, président de la section Basket a été élu hier soir président du Stade de Vanves par le Comité Directeur de cette association omnisports.

     

    Le Comité Directeur était presqu’au complet, ce qui est rare, soit prés de 40 membres sauf trois, dont François Praud qui est venu ouvrir ce « Comité Directeur un peu particulier », pour dire quelques mots d’introduction, et laisser se dérouler l’élection de son successeur sans sa présence « Vous savez tous que j’ai eu ce moment de faiblesse. Nous avions rendez-vous le 16 Décembre 2010. Et j’étais à Marie Lannelongue en mauvaise posture. Un grand moment de frayeur et d’angoisse. J’avais dit voilà deux ans que j’étais arrivé à l’assinthope » a-t-il déclaré en rappelant qu’il avait succédé à Maurice Magne un certain 15 Janvier 1994, et en notant que cette fois-ci, il y a plusieurs candidats. « C’est vous qui déciderez du bon choix pour le Stade de Vanves. C’est  une association en parfait fonctiionnement. Il n’y a jamais eu de clash, ni d’embrouilles avec les dirigeants » a-t-il continué en insistant sur le fait que « c’est une belle association Il suffit de regarder à l’extérieur. Et elle a des résultats sportifs. Soyez fier du Stade et continuez à le porter haut et fort » a-t-il conclu sous les applaudissements.

     

    Après s’être retiré, Bruno Chauvet et Anne Marie Nedeau, vices Présidents ont fait procéder à l’élection de son successeur par le plus jeune membre du Comité Directeur, Jérôme Tournier, ex-président des Ats Martiaux. Pour la première fois de son histoire, il y avait deux candidats à la succession : Bruno Chauvet, président de la section Basjket et Yves Jurado président de la section Danse. Ils se sont chacun présentés en ayant fait pratiquement le même constat comme l’expliquait Yves Jurado : « Le Stade de Vanves est une association qui tourne, qui a toujours éqyuilibré son budget, avec plusieurs équipes évoluant en  national ». Mais « on a des statuts vieillots, un Comité Directeur qui doit être une instance dirigeante, et il va falloir répondre aux besoins des sections grâce une meilleure organisation centrale afin qu’elles se concentretent sur leurs activités sportives. Comme nous avons un budget limité, il faudra trouver des ressources et préparer un plan bien structuré afin de demander leur soutien aux élus de Vanves pour développer le Stade de Vanves »

     

    Bruno Chauvet a appelé qu’il est au Stade de Vanves depuis 30 ans, 10 ans en que joueur de basket  en Nat.4 et 20 comme président de la sedction Basket à la suite de Paul Vittori. Il n’a pas caché que « si nous ne faisons pas quelque chose, le Stade de Vanves est mort ! Je me donne 2 à 3 ans pour le remonter  avec une équipe solide comme je l’ai fait avec la section Basket  Pour essayer que le Stade de Vanves perdure. Et surtout éviter dese retrouver dans la situation des associations sportives des villes voisines. Les grands axes ont été donnés par Yves Jurado. Il faudra que chacun y mette du sien » a-t-il déclaré en précisant bien sûr qu’il sera remplacé à la tête de la section Basket.

     

    Le Comité Directeur a choisi d’élire Bruno Chauvet avec un score très serré. « L’important est que l’on  parle le même langage » a déclaré Jérôme Tournier en laissant à Bruno Chauvet : « Cela veut dire que vous portez autant d’importance à l’un  et à l’autre » a constaté le nouveau président du Stade de Vanves. Il a procédé à l’élection du bureau du Stade qui est ainsi composé : Yves Jurado a été élu Vice Président avec Anne Marie Nedeau,  Guy Lherminier Trésorier avec Guy Marze et Marie Claude Philippe comme adjoint, Laurence Toison et Ghislaine Guilbert Secrétaire

  • LES RENDEZ-VOUS DE LA SEMAINE A VANVES : DE L’ ELECTION D’UN NOUVEAU PRESIDENT DU STADE DE VANVES AU 90 ANS DE "NOTRE PERE DE VANVES"

    Trois grands rendez-vous cette semaine avec l’élection d’un  nouveau président à la tête du stade de Vanves, l’ouverture du festival Art Danthé et les 90 ans du pére Thirion, « notre pére de Vanves ».

     

    LUNDI 17 JANVIER : UN COMITE DIRECTEUR CAPITAL

    A 20H30 Au Pavillon des Sports (PMS A.Roche) : Comité directeur du Stade de Vanves qui devra élire son nouveau président puisque François Praud ne se représente pas à la suite de son accident cardio vasculaire après 17 ans de service à la tête de l’une des plus importante association, le Stade de Vanves avec ses 15 section. Le Comité Directeur aura à choisir entre deux candidats dont l’un s’était déclaré lorsque François Praud avait annonçé son intention de ne pas se représenter, mais qui ne fait pas l’unanimité, Yves Jurado, président de la section Danse. L’autre ne le souhaitait pas alors qu’il est le président du Basket, Bruno Chauvet, une section très importante avec une équipe première qui fait beaucoup parler d’elle en évoluant en  Nationale 2 du Championnat de France. Mais il est le président souhaité par une grande majorité des stadistes. Il aurait finalement durant ses derniers jours décidé de sauter le pas et de se  présenter lundi soir.

    Mais voilà, au moment où le stade de Vanves a décidé de son avenir, les stadistes ont été marqué par une nouvelle disparition, mais là plus dramatique car il s’agit d’un jeune de la section Hand Ball, Aurelien Piet,  gardien de buts de l'équipe des moins de 16 ans. Les joueurs de son equipe ont souhaite maintenir, en sa memoire, le match qui était prévu hier au gymnase Maurice Magne. « La douleur de la famille immense. La vie est injuste. Nos pensees vont vers Aurelien, ses parents et ses fréres egalement membres de la section hand du Stade » écrivait François Praud samedi dans un mail aux sections.

     

    MARDI 18 JANVIER : ARTICQUE

    A 20H à l’Espace Gazier : Dans le cadre des écrans du mardi, l'ESCAL une séance de ciné-concert avec la projection
    du documentaire "Nanouk l'Esquimau", film muet tourné en Arctique  en 1922. Un film mis en musique par Michel Barbe, pianiste, professeur de piano au Conservatoire de Vanves.

     

    MERCREDI 19 JANVIER : L’ELOQUENCE RECOMPENSE
    A 16h au Théâtre du Lycée Michelet:
    Remise des prix du concours national d'éloquence qui est ouvert aux jeunes des classes de Seconde à Bac +1 ou équivalent.

    JEUDI 20 JANVIER : GALETTE UMP
    A 19h à l’hôtel de ville ( Salle Darien) :
    Réunion suite à l'appel aux foyers témoins dans le cadre d'une réduction des déchets

    A 20H à l’école Larmeroux : Galette des Rois de l’UMP dela 10éme circonscription (Vanves-Issy) avec Fréderic Lefebvre, ministre, Isabelle Debré, Sénateur, Bernard Gauducheau (NC)  maire qui est candidat aux cantonales de Mars prochain, avec pour suppléante Françoise Saimpert, maire adjointe UMP.

    VENDREDI 21 JANVIER  : ART DANTHE
    A 20H30 au Théâtre de Vanves :
    Ouverture du 13éme festival Ardanthé avec 45 spectacles donnés par 41 compagnies. « Il poursuit son exploration de la jeune danse et renforcce son accompagnement aux artistes en dévelopement. Il fait également une place omportante à une génération de chorégraphe dont certanes pièces ont particulièrement marqué le paysage chorégraphique (Jérôme Bel, Alain Buffard Giséle Vienne, François Rafinot, Toméo Vergés, Christophev Haleb…) » indique José Alfarroba, directeur du théâtre de Vanves et du festival Art Danthé. « Sensible au monde qui l’entoure, la programmation 2011 présente un grand nombre de pièces quirevendiquent une parole politique, une implication sociale et un réel engagement, avec violence, humour et beauté telles que celles de Lia Rodrigues, Jeanne Candel, Damien Mongin et Lise Maussion, Senza Tempo, Olivier Dubois, Jonathan Capdevielle, Norman Diephuis ».

    SAMEDI 22 JANVIER :  LES 90 ANS DE « NOTRE PERE DE VANVES », ROBERT THIRION

    A 18H à Saint Remy : Robert Thirion, « notre pére de Vanves » célébrera ses 90 ans par une messe d’action de grâce qui devrait rassembler beaucoup de monde. Elle sera suivie d’un apéritif dans la grande salle paroisssiale. Ilcélebrera aussi ses 60 ans de sacerdoce puisqu’il a été ordonné Prêtre un 21 Juin 1961 à la Cathédrale Notre Dame de Paris. « Vous êtes certainement 500 à 600 fréres et sœurs qui m’avaient aidé, au cours de ma vie, à découvrir le Christ ressuscité. Dans la simplicité de leur existence, ils m’ont fait découvrir le peuple des béatitudes et m’ont aidé à voir l’esprit à l’œuvre en bien des lieux où on ne soupçonne pas sa présence » écrivait il dans un petit livre « Méditations d’un gamin de Paris » paru voilà 18 ans, lorsqu’il était curé aux Blagis après Issy les Moulineaux (St Etienne et St Bruno), Malakoff (Notre Dame de la Médaille Miraculeuse) et maintenant Vanves depuis prés de 20 ans

     

    DIMANCHE 23 JANVIER
    A 17h à l’hôtel de ville ( salle Darien) : Thé Dansant

     

     

     

     

    ET PENDANT CE TEMPS LA, LA CAMPAGNE BAT SON PLEIN

     

    Samedi dernier au marché les militants NC distribuaient la lettre du candidat Bernard Gauducheau et de sa suppléante Françoise Saimpert titrée « Pour Vanves Naturellement » et faisaient signer au Comité de Soutien. « Au sein de la CA GPSO, notre ville a rejoint un territoire d’avenir où travaillent 160 000 personnes, où 20 000 entreprises ont choisi de s’installer pour être au cœur d’une dynamique parmi les plus remarquables sur le plan national. Avec mon équipe, nous avons aussi travaillé pour que l’attractiviré nouvelle de notre ville respecte les équilibres locaux, cette mixité sociale et cette diversité urbaines propres à l’identité vanvéenne. Pour aborder au mieux ces défis, j’ai  décidé d’être candidat aux élections cantonales avec Françoose Saimpter» explique il dans cette lettre.

    Guy Janvier (PS) distribuait, toujours au marché, une petite plaquette résumant le bilan 2004-2010 qu’il avait présenté lors d’une réunion publique en Novembre. Elle a été tirée à 15 000 exemplaires et sera distribuée dans toute la ville d’ici la fin du mois. « Vous m’avez élu en 2004, conseiller général de Vanves. Je vous demanderai de renouveler cette confiance, en Mars prochain, avec Valérie Mathey qui sera ma suppléante » écrit il  en présentant son bilan au département, ses actions pour Vanves. « Lors des dernières élections régionales, les Hauts de Seine ont voté à gauche à 51%, Vanves à 57%. La gauche est arruvé en tête dans les 19 bureaux de vote de la ville, e qui n’était jamais arrivé, et alors que la maire était lui-même candidat. Nous avons une chance réelle de conserver ce canton à gaucxhe en Mars prochain, afin de poursuivre l’action menée edepuis 2004, et sanctionner ainsi la politique menée par Nicolas Sarkozy ».

  • POURQUOI LA PAROISSE DE VANVES A POUR PATRON SAINT REMI

    Pour la Saint Remy, la paroisse de Vanves qui porte son nom qui célébre la fête de son saint le dimanche le plus proche de la date, recevra aujourd’hui Mgr Nicolas Brouwet, Evêque auxiliaire de l’Evêque de Nanterre, Mgr Daucourt qui célébrera la messe de 11H15. 562 ans après la consacrétion de cette église Saint Remy qui est situé au centre historique de Vanves mais aussi au cœur des événements ayant marqué notre ville qui vénère Marie depuis le Moyen âge et s’est mis sous sa protection en 1643.

     

    Cette église a été, dés le départ, consacré à Saint Remi, et avait pour seconde patronne Saint Geneviève. Une plaque en caractères gothiques et vieux français encore visible rappelle sa consécration en 1449 par Guillaume Chartrier, Evêque de Paris : « L’an de grâce MCCCXIX le prochain dimanche d’après le sacrement fut consacrée et dédiée cette présente église de Saint-Remy en icelle église par très révérend père en Dieu Guillaume évesque de Paris, qui lors ordonna et establi la solempnité de la dicte consécration et dédicace être fêtée et solompnisée par chaque an et donna et octroia pépertuellement  et à toujours à tous les bienfaiteurs d’icelle église qui audit jour de la consécration et dédicace la visiteront et par les octaves d’icelle quatre vins jours de pardon. Priez pour ceux et celles qui ont fait faire la dicte consécration ».

     

    Hyppolite Chailley laisse entendre dans son livre « Vanves, des origines au début du XXéme siécle », qu’il y aurait eu une église « dés avant Clovis », qui « saccagée sans doute par les envahisseurs barbares aurait été « rétablie » après la conversion du roi franc ». Il rappelle que Saint Denis et ses compagnons Rustique et Eleuthère – le maître hôtel de Saint Remi contenait les reliques de ces 3 saints – étaient venus prêcher le christianisme à Paris. Persécuté d’abord, puis devenue officielle sous Constantin (312), la foi nouvelle s’est peu à peu répandue, même si à la fin du Véme siécle, les paysans n’avaient pas encore renoncé à vénérer anciens dieux romains ou gaulois. Il n’en reste pas moins que l’ensemble de la population devenait chrétienne, les anciens temples étant remplacés par des édifices chrétiens. Et les moines de Sainte Geneviève possesseurs de Vanves n’ont certainement pas manqué de poursuivre l’évangélisation de leur fief et d’y édifier église ou chapelle. « On est donc fondé à penser que dés le Véme ou le VIéme siécle, c'est-à-dire bien longtemps avant l’église consacrée à Saint Remi, en 1449, et probablement au même endroit, il y eu d’autres édifices religieux placés peut-être déjà, dés la mort de Saint Remi, sous l’invocation du saint archevêque » expliquait il en appelant la vénération particulière qu’avait Clovis pour Saint Remy. A tel point que « peu avant de mourir, et en accomplissement d’un vœu qu’l avait fait à son départ pour la guerre contre les Wisigoths, il fit construire » à Paris sur la Montagne Sainte Geneviéve « une basilique consacrée aux Saint Apôtres Pierre et Paul autour de laquelle devait s’étalir une abbaye. C’est pour doter cette fondation que Clovis, sur les sollicitations de Saint Remi, lui aurait attribué la partie orientale de l’ancie domaine des Druides comprenant Vanves, Vaugirard et Grenelle ».

     

    Il faut savoir que subsiste aujourd’hui de cette ancienne abbaye, la tour dite de Clovis et divers bâtiments du lycée Henri IV, et l’église Sainte Etienne Du Mont dans laquelle après la démolition de l’église abbatiale en 1807, on transporta la châsse de Sainte Geneviéve. Et que les historiens de l’histoire du diocése de Paris expliquent « que ce fut Saint Remi qui poussa Clovis à donner à cette basilique le terroir de Vanves et celui de Grenelle qui lui est contigu » et à détruire le temple d’Isis à Issy les Moulineraux qui était encore en grande vénération dans le pays. « Et ce fut, semble t-il, en reconnaissance de la donation des biens des prêtres idolâtres (d’Isis), faîte à l’Abbaye Sainte Geneviève, à l’instance du Saint archevêque, que l’église de la paroisse de Vanves…lui fut dédiée, d‘où vient qu’elle a encore aujourd’hui Saint Remi pour patron. Ainsi s’expliquerait non seulement que l’Eglise de Vanves soit consacrée à Sant Remi, mais qu’elle ait Sainte Geneviève pour seconde patronne » écrit il en concluant que « les habitants de Vanves qui s’intéressent au passé de leur église ne doivent pas rester dans l’ignorance du rôle capital qu’à côté de l’histoire la tradition attribue à Sainte Geneviéve et Saint Remi dans la naissance de la paroisse ». Et la preuve en est apportée par ses peintures murales – restaurées - de la nef  qui rappelle, côté de l’évangile, 5 épisodes de la vie de Saint Remi, côté épitre, 5 épisodes de la vie de sainte Geneviéve, exécutées de 1883 à 1892 par le peintre Pitois, et admirées parait il par Puvis de Chavannes.

     

    La suite est connue, narrée voilà deux ans, à l’occasion de l’inaguration des restauratioons intérieures de Saint Remy :  Un acte datant de 1163 fait mention d’une église à Vanves, par lequel le pape Alexandre III confirmait à l’abbaye royale de Sainte Geneviève la possession de la cure de Vanves et de tous ces biens dans la localité. Un demi-siécle plus tard, en 1201, l’Evêque de Paris, Odon Sully, exemptait l’église de Vanves du droit de procuration (de gîte ou d’hébergement). Il semble que les vanvéens alors se satisfaisaient plutôt d’une modeste chapelle de bois. Mais cette église devenait un lieu de rassemblement où à l’issue de la messe ou des vêpres le dimanche, les chefs de famille se rassemblaient devant pour délibérer des questions intéressantes la communauté. C’est pourquoi, au moment où commence l’exploitation des carrières de la banlieue sud, au XIIéme siécle et que se multipliaient sur le Plateau les grandes roues qui servaient à remonter les pierres, les paroissiens tinrent alors à se doter d’une église plus monumentale. Mais voilà, elle a dû être rebâtie après les ravages de la guerre de Cent ans, Vanves ayant été saccagé successivement par les anglais, les bourguignons, les armagnacs,  certaines parties ayant subsisté jusqu’à la réfection de 1848. Il parait que c’est de cette époque que datent le chœur et la moitié adjacente de la nef avec les bas-côtés correspondants, c’est à dire la partie la plus élevée de l’édifice (style ogival flamboyant). C’est après cette reconstruction qu’eut lieu en 1449, la consécration de l’édifice rajeuni que rappelle l’inscription en gothique.