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vanvesauquotidien - Page 1732

  • ELECTIONS LEGISLATIVES A VANVES : DE VRAIS CENTRISTES PRONENT « OSEZ LE RENOUVEAU » EN TERRE SANTINISTE

    Fabienne Gambiez, conseillére municipale à Issy les Moulineaux  et Bernard Léon, son suppléant vanvéen, retraité et administrateur d’une association nationale d’ingénieurs de l’environnement, se sont présentés dans cette élection législative dans la 10éme circonscription sous l’étiquette Le Centre Pour la France « qui regroupe un certain nombre de candidats venant du Modem mais aussi d’autres horizons, centre gauche, centre droite, radicaux qui se retrouvent dans une démarche forte de construction d’une force, à la fois libre, indépendante, ayant un certain sens des responsablités et de l’unité nationale, dans cette alternative à cette manière de faire de la politique actuellement et telle qu’elle l’a été pendant de nombreuses années, pour permettre à la France de se reconstruire et d’envisdager un redressement économique et social » 

     

    FABIENNE GAMBIEZ : « Osez le renouveau ! »

     

    Cette candidate part avec un slogan « Osez le renouveau ! » qui peut se poser à différents niveaux : « Osez le renouveau  parce qu’on est face à un candidat qui est installé depuis de nombreuses années. Osez le renouveau des pratiques politiques sur la ville parce que j’estime être en face d’un candidat sortant qui n’a jamais été présent dans l’hémicyle, qui cumule un certrain nombre de postes, de mandats, de fonctions auquel il faut mettre fin. Osez le renouveau en m’engageant à être un député à plein temps, par respect vis-à-vis des électeurs. La situation de la France est telle qu’on ne peut pas être de temps en temps là pour régler quelques dossiers  alors qu’il faut vraiment les prendre à bras le corps et s’investir à plein » explique Fanienne Gambiez, l’une des 3 élus Modem du Conseil Municipal d’Issy les Moulineaux 

     

    Elle joue sur du velours car Vanves et Issy les Moulineaux sont une terre centriste, et ses habitants ont une culture centriste, rejetant les extrêmes, comme l’ont démontré les résultats de F.Bayrou à Vanves, à Issy les Moulineaux et sur la circonscription.  « Le député sortant inscrit sa candidature dans la continuité de Nicolas Sarkozy qu’il a soutenu en 2007 et en 2012. Il part avec un slogan « je vais vous protéger » qui s’inscrit dans la continuité de la campagne des présidentielles,  complétement éloigné de la démarche centriste qui m’anime. Il ne communique pas du tout sur son bilan parce qu’il a été complétement absent de l’hémicyle et du travail parlementauire pendant 5 ans. Ses propositions se réduisent plus à des actes municipaux que de réelles propositions parlementaires. Avec un gros point d’interrogation ? Où il est ? Il n’a pas d’étiquette ! Il est soi disant candidat d’union, mais on ne sait pas autour de qui, ni à travers quoi ? Il ne se revendique même pas du NC qui est sa famille actuelle » s’étonne t-elle en clamant partout qu’elle porte « les véritables valeurs centristes dans cette élection ».

     

    Son objectif est d’être présent au second tour : « J’estime que les valeurs que je porte, le combat que je méne et les projets que je défend, sont pertinents et intéressent les électeurs. J’ai voulu faire des propositions de proximité alors qu’un certain nombre de mes concurrents restent sur des généralités ou des thématiques défendues lors des présidentielles. Ce n’est pas suffisant car il y a quand même une dimension locale des ses élections ». Elle parle ainsi des problèmes d’environnement, d’un urbanisme plus raisonné, de préservation et de développement des espaces verts surtout sur le territoire isséen très dense en construction,  de revoir le mode de gouvernance entre les élus en développant le travail commun sur des projets d’envergure « alors qu’ils n’ont pas l’habitude de travailer ensemble », de recréer un véritable tissu de PME sur ce territoire isséen  « où on a beaucoup de multinationales, qui apportera une diversité dans l’offre d’emploi dans la ville, sachant qu’il n’y a plus que 19% des isséens qui travaillent sur leur ville, étant obligé de se déplacer pour travailler ailleurs, alors qu’il faut rapprocher le lieu de travail du domicile »

     

    Et pour cela, au-delà des tractages dans les grands axes de transports, avec son suppléant et son équipe, elle va à la rencontre des citoyens, déambuler dans les rues, car « c’est beaucoup moins agressif. Il faut retrouver le sens de la démocratie, et recréer un lien entre l’élu et le citoyen. Je prend un plaisir fou dans cette campagne, car les gens sont agréablement surpris de voir qu’ils peuvent discuter avec un candidat, échanger, poser des questions. L’élection législative est beaucoup moins impersonnelle que l’élection présidentielle. Il faut recréer du lien entre le politique et le citoyen, parce que on a l’impression que le politique est éloigné, que c’est une image sur une affiche mais on ne le rencontre jamais » indique t-elle en étant très confiante « grâce au très bon accueil des électeurs qui ne s’y retrouvent pas du tout par rapport aux deux candidatures du PS, ayant même l’impression d’un conflit entre isséen et vanvéens, avec un candidat sertant sans bilan, ni projet. J’ai l’impression d’avoir un boulevard face à moi ! »

      

    BERNARD LEON : « Ces législatives sont une avant-scéne des futures municipales »

     

    Contrairement à Christian Raoult, suppléant de Lauent Pieuchot (dissident PS), Daniel Léon suppléant de Fabienne Gambiez,  n’a pas fait de document propre qu’il distribue dans sa ville.

     

    Ce vanvéen depuis 11 ans s’est engagé dans la vie locale à travers le Modem, surtout depuis qu’il est à la retraire : « Quand Fabienne m’a demandé d’être son suppléant, j’ai eu un mouvement de surprise car je ne m’y attendais pas, n’ayant rien recherché. Mais comme j’ai trouvé que son combat était des plus intéressant sur cette circonscription où beaucoup de questions se posent -  elle propose de passer du XXau XXIéme siécle dans les pratiques politique, ce qui me convient tout à faire – j’ai tout de suite accepté » raconte ce centriste qui souhaite sortir de cette dualité d’appareil. «  Etre centrale et pas centriste obligatoirement, cela veut dire essayer de travailler avec les intelligences.  Il y en a à droite et à gauche, malheureusement, elles sont enkystées dans des jeux de clans et d’appareils comme l’ont constaté Mendés France et Delors. Aujourd’hui, il faut sortir de cette dualité d’appareils, car nous sommes  arrivé à l’extrême limite de ces systémes.  Si l’on veut que la France se reléve, il faut en sortir, et pour en sortir, il faut pouvoir s’exprimer librement, travailler à droite lorsque c’est nécessaire et utile pour la France, et avec la gauche pour les mêmes raisons. Il nous faut faire entrer la diversité dans le parlement de façon à ce que chaque couche de la société puisse s’exprimer sur les problèmes qui les condernent. Aujourd’hui, trop de personnes ne sont plus représentés dans le parlement ».

     

    Il est confiant dans le résultat au 1er tour de Fabienne Gambiez « qui a une chance d’être une alternative à ses partis dont on voit bien que la giouvernance n’est pas satisfaisante » :« Division à gauche. Fin de régne à droite d’un député qui a 10 ans de non participation au Parlement équivalent à une sorte d’emploi fictif comme l’a rappelé l’un de ses opposants d’une manière très humoristique. Nécessité de tenir compte de l’évolution des populations, de leur proposer une qualité de vie qu’ils n’ont pas. Bâtir n’est pas tout sur un territoire en évolution, mais construire une qualité de vie humaine, environnementale, familliale, remettre l’humain dans la ville, pour respecter noter philosophie humaniste qui éclaire nos choix. Enfin une évolution du vote des vanvéens vers François Hollande, alors que j’ai entendu dire que  les centristes de Vanves avec les représentants de l’UMP,  étaient peut être un peu moins soudé aujourd’hui qu’ils ne paraissaient l’être autrefois.  Je ne sais pas si c’est vrai ? Mais je le comprendrais parce que les positions de l’UMP ont été de moins en moins acceptables au cours de ces dernières années » s’interroge t-il en constant que « sur Vanves, il y a la résurgance d’une vraie centralité à construiire. Tout le monde n’est pas disqualifié pour le faire comme l’UMP l’a été. Ces législatives sont une avant-scéne des futures municipales. Et je n’ai pas de projets personnellement directement sur Vanves ! ». A vérifier !

  • DERNIERE REUNION PUBLIQUE DE QUARTIER A VANVES : LE POINT SUR LE PROJET DE GARE DU GRAND PARIS EXPRESS

    Après une première réunion de quartier soporiphique le 30 avril à Marceau (Plateau), puis vivante et plein d’annonces le 10 Mai à l’Hôtel de Ville (Centre Ancien Saint Remy), Bernard Gauducheau a tenu sa 3éme réunion publique de quartier le 31 Mai à la salle des cinéastes (Hauts de Vanves) qui a permis d’aborder des questions de fond, notamment sur  le projet de gare pour le réseau Grand Paris Express, sur le budget 2012 de la ville, les travaux et projets en cours de la ville et du Conseil Général. Le maire et le Directeur général des services ont réussi un excellent numéro de duettiste qui a rendu cette présentation budgétaire, généralement rébarbative, intéressante, le premier par ses interventions plus politique, le second par son ton pédagogique. Ils ont même réussi  à susciter des questions sur l’encourt de la dette de la ville par exemple. A Renouveler en 2013.  

     

    Mais le gros morceau de cette réunion concernait le projet de Grand Paris Express qui avait déjà fait, la veille au Conseil Municipal, l’objet de deux questions des groupes EELV et PS sur le projet de CDT (Contrat de développement territorial) entre l’Etat et GPSO dont un pré-accord a été signé juste avant le début de la campagne des élections présidentielles. Ses deux groupes s’étonnaient que les documents signés faisaient peu de cas du projet de gare au Clos Montholon à la limite de Vanves-Clamart-Issy les Moulineaux au niveau de la gare SNCF de Clamart, que l’ensemble des élus aient si peu d’informations sur ce projet de CDT et de la gare, et demandaient une réunion publique sur ces projets. Le maire, dans ses réponses, les invita à venir participer à cette réunion de quartier et leur indiqua que les vanvéens auront l’occasion d’avoir toutes les informations, tant les élus puisque le Conseil municipal du 27 Juin prochain sera amené à donner son avis, que les habitants puisqu’une enquête publique est prévue en 2013.

     

    Le lendemain, ce sont les services de GPSO qui sont venus faire le point sur l’état du projet et non ceux de la Société du Grand Paris (SGP) qui dispose d’une délégation territoriale dans les Hauts de Seine. Mais il est vrai que du côté de la SGP, est mis en avant la réserve qui interdit à des fonctionnaires de  s’exprimer en public pendant les campagnes électorales, ce qui n’est pas le cas dans la fonction publique territoriale au vu de l’exposé fait Jeudi soir par GPSO. Un projet qui parait avoir du plomb dans l’aîle après les dernières déclarations de Cécile Duflot, ministre de l’Egalité des territoires, en charge du dossier du Grand Paris, comme l’a rappelé le maire. Il pense que « 5 ans de travaux ne peuvent pas être remis en cause ! Ce serait dommage, car il y a un vra besoin de transport en commun dans la Région. Il est vraiment imp^érieux de prendre des décision ».

     

    Les représentants administratifs de l’interco ont expliqué que GPSO travaille en étroite collaboration avec la SGP sur des études techniques,  sachant que des études ont été lancées dés 2009 pour la mise en service de ce réseau. La gare du Clos Montholon/Vanves/Issy se trouvera sur la ligne Pont de Sévres-Moisy le Champ longue de 33 km qui est prioritaire. Le lancement des travaux est prévu en 2014, car d’ici là, plusieurs étapes d’études de faissabilité, technique, de procédures administratives avec l’enquête publique ... sont nécessaires. Ils ont expliqué comment ce tracé a été retenu, avec l’implantation des gares compte tenu des problématiques posé par les coteaux avec déclinivité du terrain, de la présence d’anciennes carrières et de la Seine bien sûr. Et le maire a rappelé qu’il avait été le seul à l’époque à se battre pour prévoir une gare à Vanves, et notamment à cet endroit dans un secteur appelé à énormément évoluer avec la construction du cyber-éco-quartier du Fort d’Issy les Moulineaux

     

    Ils ont montrés sur un plan, où se situerait la gare en sous sol entre -15 et -30 m, entre finalement la rue du clos Montholon et la place de la gare de Clamart au niveau du passage souterrain piétonnier et de l’ancien passage à niveau. Ils ont indiqué qu’il faudra déterminer les émergences. Des forages sont effectués actuellement pour déterminer la nature des sols.  Tout en précisant qu’elle sera une gare dite de proximité, l’un des 5 niveaux de gares déterminées par les architectes. Mais  ils n’ont pas dit que « à la différence du métro parisien, cette gare sera un ouvrage compact, avec des accès concentrés en un point d’émergence unique, évitant ainsi la multiplication des couloirs souterrains et de petits accès dispersés ». Par contre, le maire a indiqué que l’un des architectes qui travaillent sur ces gares Grand Paris Express est Jacques Ferrier, l’architecte qui réalise la reconstruction d’Hachette à Vanves. Ils ont insisté sur les aspects fonciers de l’aménagement autour des gares dans un rayon de 450 à 500 m, indiquant que 5500 parcelles devront être acquises sur l’ensemble des tracés pour les gares, dont 1800 sont concernés par le tréfond, soit l’entre sous sol.

     

    De nombreuses questions ont été posées sur la gare, les interconnexions avec les lignes de bus, et surtout sur les répercussions immobilières : « Est-ce que cela va nous amener des tours ? ». Du coup le maire a insisté sur « la plus value d’apportera cette gare » et a rassuré : « Nos régles d’urbanismes prévoit que ce quartier est protégé, les habitants pouvant ajouter un étage, un appenti sans contraintes, en restant dans un cadre pavillonnaire ».  Tout en reconnaisssant « qu’il y aura une pression immobilière importante que Vanves connait et a connu depuis 10 ans sur d’autres quartiers. Mais plus on rajoute des services et du confort, et plus cela fait augmenter les prix (du métre carré) ».

    Il est revenu sur le CDT prévu entre l’Etat et GPSO  « qui permettra de protéger ce quartier de tout excés. Malheureusement lorsque les gens parlent de densification, ils ne pensent pas tous à la même chose. Vanves n’a pas de leçon à recevoir en matière de densité. Commençons par les autres mais pas par nous car Vanves  est l’une des villes les plus denses du département (même si cela ne se voit pas). Il n’est pas question d’accepter une tour Triangle au Clos Montholon. Mais la pression foncière se fera beaucoup plus du côté de Clamart »

  • ELECTIONS LEGISLATIVES A VANVES : CHRISTIAN RAOULT (MRC) PREND PLAISIR A FAIRE UNE CAMPAGNE DANS LA BONNE HUMEUR

    Christian Raoult (MRC) suppléant de Laurent Pieuchot (dissident PS) se proméne actuellement dans les rues de Vanves, fait du porte à porte chaque soir, est présent au marché, au métro, à Intermarché et Champion avec un tract plus personnel où il se présente, se raconte, explique pourquoi il a accepté d’être « le remplaçant » de Laurent Pieuchot – c’est le mot qu’il préfére à suppléant car comme au foot, il fait équipe avec lui – qui le laisse s’exprimer et le met en valeur. « Voyez la photo où on est à la même hauteur, le suppléant n’étant pas dans une petit vignette. C’est un choix de Laurent, et je trouve cela particulièrement sympathique » explique ce vanvéen qui trouve « cette  campagne sympathique, débonnaire ». 

     

    Qui ne connait pas Christian Raoult ?  A Vanves, il est sur ses terres : Il s’est présenté 4 fois aux municipales et a fait parti de l’équipe de Guy Janvier (1995-2001) où il était chargé du personnel sachant qu’il est dans la fonction publique territoriale depuis 1979 – « J’ai été extrêmement déçu d’avoir perdu en 2001. J’étais très triste pour Guy Janvier qui avait mouillé sa chemise avec toute l’équipe, après beaucoup de difficultés (incendie du marché, pollution du parc pic dévasté pâr la tempête qui avait fait beaucoup de dégâts à la piscine…) »  - 2 fois aux cantonales et 2 fois comme suppléant aux législatives de 2002 avec Vanina Pietri et de 2012 avec Laurent Pieuchot. Et il n’a vraiment pas l’impression de s’être engagé une galére : « C’est plutôt un plaisir ! On ne fait pas de politique par devoir mais parce qu’on se sent motivé par une idée que l’on a de la transformation sociale de ce pays ».

     

    Son attelage avec Laurent Pieuchot prend sa racine dans un accord que le MRC a passé avec le PS au niveau national : «  Je ne fais pas parti de l’accord puisqu’il n’y a que 9 circonscriptions, mais c’est dans l’esprit de cet accord que je méne le combat contre la droite et pour donner une majorité à l’Assemblée Nationale à François Hollande. Rappelons que Jean Pierre Chévement, une fois qu’il a annoncé son retrait de la campagne, s’est prononcé ouvertement en faveur de François Hollande pour la présidentielle. C’est un choix de cohérence que j’ai fait, d’adhésion, car je pense que dans cette circonscription, il y a toujours eu des candidats PC aujourd’hui FdeG (Lysiabe Alézard), Verts (Suzanne Auger et Catherine Naviaux) en 2002 et en 2007, MRC en 2002, et PS en 2002 et 2007 avec Lucile Schmid qui a fait le choix en 2010 de rejoindre EELV. Et en tant que tel, je le respecte. Mais comment en toute logique et en toute cohérence, pourrait on priver les électeurs qui ont toujours voté socialiste, F.Hollande au 1er tour, de le faire une nouvelle fois. Comment seraient ils privé d’un choix si d’aventure il n’y avait pas eu la décision de Laurent Pieuchot de se présenter ? ».

     

    ADEPTE DU 3 EN 1

    Et de rappeler que lorsqu’il a décidé de faire alliance avec lui, celui-ci était encore membre du PS. « Ce qui entre dans le cadre de la logique de l’électioon présidentielle qui doit nous amener à avoir à l’Assemblée Nationale, un candidat socialiste qui soutient le Président de la République. Et je le dis d’une façon très décontractée. Surtout lorsque les vanvéens dans les portes à portes me disent « mais c’est quoi ? » - Je leur répond : « Coal ! Restons tranquille ! serein ! ». Je suis l’adepte du 3 en 1 : « 1 – on dégage Santini ; 2 – On élit un  candidat socialiste ; et 3 – on se fait plaisir parce qu’on est cohérent avec le choix que l’on a fait en votant pour François Hollande !». Et j’aurais accomplit mon devoir avec plaisir en sortant du bureau de vote. Et la moindre des choses est aussi de se faire plaisir en politique ». Il rejette la notion de dissidence « qui n’a d’intérêt que pour les quelques militants des organisations qui sont au courant de cela. Les électeurs ont le choix entre voter pour un candidat du FdeG, un autre d’EELV, et un candidat PS. Ce qui veut dire grosso modo, que l’on se retrouve dans la même configuration qu’on a toujours eu : Est-ce que lorsque F.Hollande s’est présenté voilà un mois et demi alors qu’il y avait une candidate verte, un candidat FdeG, on s’est posé la question de savoir si cela risquait de le faire perdre ?  Je ne le pense pas ? Et en tout état de cause, la gauche s’est toujours présenté plurielle, et elle s’est toujours trouvée le moment venu unie pour battre le candidat de la droite et faire élire un candidat de gauche » Et il ne doute pas de ce que feront ses concurrents au 2éme tour ! « C’est sûr qu’ils sauront se retrouver pour faire élire Laurent Pieuchot à l’Assemblée Nationale ».        

     

    Il ne faut pas oublier que Christian Raoult a été militant du PS dés 1973, en adhérant au PS sur les bases du CERES créé et présidé par Jean Pierre Chevénement. « 40 ans de militantisme m’ont amené à suivre, non pâs seulement par fidélité, mais aussi par conviction, le parcours politique de Jean Pierre Chevénement. Dés que celui-ci a décidé de quitter le PS voilà 19 ans pour fonder le Mouvement des Citoyens dans la foulée du traité de Maastrich qui a été l’élément déclencheur de ce mouvement, je l’ai suivi en quittant les camarades de Vanves pour rejoindre le MDC qui s’est transformé après les élections présidentielles de 2002 en Mouvement Républicain et Citoyen, mais avec les mêmes bases politiques : faire la refondation de la République sur une base d’une Europe refondée, sur des bases nouvelles qui fassent la part belle aux revendications sociales, d’une Europe indépendante aussi en même temps, dans laquelle la France trouve toute sa place et la grandeur de son histoire et de son peuple car la nation française existe en tant que telle »

     

    DES RUMEURS REFUTEES

    C’est un chevénementiste pur jus, même s’il n’est pas trop pour la personnalisation des courants : « Le courant Républicain et Citoyen a son histoire courte mais en même temps, il fonde ses racines très loin dans peut être une certaine idée que j’ai de la France que je puise dans mes racines familiales ». Alors lorsque des rumeurs lui reviennent comme quoi « c’est le MRC qui finance la campagne de Pieuchot ? » ou « De toute façon, c’est tout bénéfice pour le MRC car les voix qu’il rapportera seront comptabilisés au profit du MRC pour l’aide publique aux partis politiques »…il sourit :  « Franchement, entre les quelques centimes d’euros qui iraient au financement des partis politiques et l’enjeu national que revêt ce scrutin, est-ce que vous pensez que c’est un argument qui tient la route ? Si le débat politique local se réduit à ce genre d’arguments, je considére qu’on se rabaisse très largement au regard de la nécessité d’avoir à l’Assemblée Nationale,  une majorité de députés, de gauche, particulièrement socialiste, qui sauront apporter sans lésiner un soutien à la politique du Premier Ministre  et du Président de la République.  C’est cela l’enjeu. ! Le reste, c’est peanuts. Acun intérêt ! »

     

    En tous les cas, il prend plaisir à faire campagne  avec Laurent Pieuchot et ses camarades, dans une ambiance très conviale, très sympathique, et très fraternelle. « Un engagement politique se fait aussi dans une espéce de sentiment de loyauté par rapport à ces convictions, c’est ce que j’éprouve » indique t-il. « Je pensais que les gens en avaient ras-le-bol, mais ils ouvrent la porte sans difficulté, à part deux grincheux. Ils  sont au courant qu’il y a bien une élection et qu’elle est importante ! La difficulté du message, c’est pourquoi plusieurs candidats ! Il y a de la pédagigie à faire, des explications, honnêtes, loyales, expliquant les enjeux. Je me méfie un peu des sentiments, parce que pour les présidentielles, tout le monde disait « personne va voter ! Et finalement la pârticipation a été très forte ». Pour Vanves, il ne se fait pas trop d’inquiétude car « depuis tout temps, les électeurs de Vanves sont très largement motivés et intéressés par la vie politique, très au courant de l’actualité politique, et c’est plutôt rassurant ! En témoigne, le taux de participation très élevé. C’est heureux pour la démocratie. Je ne pense pas que les gens soient démotivés. Le Général de Gaulle disait que les Français ne sont pas des veaux ! Je pense que les vanvéens seront cohérents. Ils ont donné une majorité à la gauche (56%) et parmi eux, une majorité de vanvéens s’est porté en faveur de F.Hollande. Je ne doute pas de la sincérité et de la cohérence des vanvéens qui le 10 Juin, voteront pour Laurent Pieuchot, qui a fait campagne pour F.Hollande. Et la logique l’emportera sur toute autrre considération mineur ».