Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

ville de vanves - Page 486

  • UNE RENTREE 2020 PLEINE D’ESPOIR POUR LES ATELIERS GRAPHIQES DE VANVES AVEC DES SURPRISE DECEVANTES

    A quelques jours d’un anniversaire dont on se serait bien passé, avec l’entrée en vigueur du premier confinement le 17 Mars 2020, le Blog de Vanves a recueilli le témoignage de Françoise Schneegans, la présidente des Ateliers Graphiques sur cette année inédite qui après le premier confinement, est retombé dans un second confinement moins de deux mois après la Rentrée 2020  

    «Lors de cette rentrée 2020, qui s’est bien passé, les adhérents étaient au rendez-vous, car on s’était arrangé pour ré-engranger les adhésions durant l’été auprès de tous les anciens. On a connu une période normale très courte, avec le forum des associations, avec le même nombre d’adhésions de l’année dernière. On est reparti sur un fonctionnnement prés normale en respectant les consignes sanitaires qui n’ont pas changé grand-chose, en nombre de personnes parc salle, sachant que nous avons des ateliers limités à 12 personnes en général, avec distribution de gel, port du masque, dérouleur de papier, nettoyage des tables avant et après, respect des distances etc…même s’il y a des inter-actions. On n’a pas eu d’adhérents qui soit tombés malades, ni touchés par le Covid-19. Mais tout s’est arrêté avec le 2e confonement fin Octobre. Et on n’a pas cessé entre Septembre et Décembre d’ouvrir, de fermer, ré-ouvrir, que pour les enfants, pour qu’ils puissent suive leur atelier dans le pavillon … Avec parfois des réactions d’incompréhension des adhérents qui disaient ne pas comprendre que ce soit ouvert à Clamart, pas à Vanves. Ce qui a été compliqué d’expliquer sachant que nous, nous n’y retrouvions pas trop non plus. Mais on voit bien que c’est compliqué pour les autorités, pour le gouvernement, les communes. Et depuis le début de l’année, on est fermé, sans être confiné, et on ne voit pas le bout du tunnel» regrette-t-elle

    « Nous continuons nos ateliers à distance, mais nous sentons une lassitude. Les gens sont lassés, mais en même temps, ils s’habituent. Une espéce de torpeur s’est même installé ! Pour certains, c’est compliqué de faire les choses chez soi, de suivre les ateliers via Internet. Nous avons essentiellement un public de femmes, et elles ont toujours quelque chose à faire chez elles. Et puis, certaines activités ne sont pas facile à faire chez soi comme de la sculpture, du modelage. Et comme il n’y a plus de rendez-vous régulier pour l’atelier, forcément à un moment, cela s’étiole. On sent moins de volonté !» constate-t-elle.

    Mais Françoise Schneegans n’est pas femme à se laisser abattre, tenant chaque mois ses réunions du conseil d’administration par Zoom pendant une après-midi, en ayant tenu une assemblée générale par zoom qu’elle a soigneusement préparée et animée. Elle a même relancé, un projet «Nature», pour donner  la possiblité à tous ses adhérents «de traiter ce théme, pour fédérer l’ensemble des adhérents et des animateurs afin de créer une œuvre quel que soit le support, la matière utilisé, avec pour seul contrainte d’être un format de 20x20 et de créer un espace de patchwork qui serait évolutif en fonction des œuvres. Il sera présenté lors de la prochaine exposition virtuelle, et sera utilisé lors de manifestations comme le forum des associations à la Rentrée 2021, les journées portes ouvertes peut être en Juin 2021, aux puces» annonce t-elle. « Ainsi, nous essayons de garder le lien ,  d’envoyer une newsletter à tout le monde de façon mensuelle» conclut elle avec l’espoir de ré-ouvrir à la fin du printemps »

  • LES ATELIERS GRAPHIQUES DE VANVES ONT TRAVERSE LA CRISE PANDEMIQUE TANT BIEN QUE MAL

    Au fil des jours, à quelques jours d’un anniversaire dont on se serait bien passé, avec l’entrée en vigueur du premier confinement le 17 Mars 2020, le Blog de Vanves rencontre des responsables associatifs, socio-économiques vanvéens, pour savoir comment ils ont traversé cette crise pandémique. C’est le cas avec les Ateliers d’Expression avec ses 20 ateliers qui accueillent, en temps normal, 250 adhérents selon un rythme hebdomadaire, auxquels s’ajoutent 35 adhérents qui viennent pour des stages qui ont lieu souvent le samedi, à la journée ou à la demi-journée, et entre 20 et 30 anfants qui suivent les ateliers du Mercredi et participent aux stages pendant les vacances scolaires (pendant une semaine)..   

    «Depuis le 15 Mars 2020, on a fermé comme tout le monde, et on n’a pas réouvert de l’année 2019/2020 c’est-à-dire jusqu’à fin Juin 2020,  pratiquement toute l’année l’année scolaire. Nous avons mis nos animateurs qui, pour la moitié, sont salariés (8), en chômage partiel. Les adhérents se sont retrouvés comme les autres, confinés jusqu’en Mai. On aurait pu ré-ouvrir mais cela n’avait plus de sens. On a pris le parti de ne rien faire. On a proposé un remboursement du dernier trimestre aux adhérents qui, pour la plus grande majorité, ont refusé, et ont fait don de ce 3E trimestre à l’association. Ce qui nous a permis financièrement de tenir le coup, d‘autant plus que si les salaires étaient pris en charge par l’Etat, les honoraires versés aux autres animateurs, n’étaient pas payés, puisque pas facturés. Ce gain d’argent nous a permis de le re-basculer,  vers les animateurs qui n’étaient pas salariés, n’étaient pas payé, et qui, pour certains, n’avaient pas droit aux aides de l’Etat, se retrouvant dans des situations finacièress parfois précaires. On les a aidés, en faisant don de 2 mois de rémunérations. En l’expliquant bien sûr aux adhérents qui avaient dons de leur 3e trimestre» témoigne Françoise Schneegans, sa présidente

    «Ce premier confinement est tombé durant une période où nous organisons notre Journée Ports Ouvertes. Plutôt que de ne rien faire, on a proposé aux adhérents de nous envoyer des photos des réalisations qu’ils avaient pu faire avant le confinement, et de celles qu’ils avaient pu réaliser pendant le confinement chez eux. On a organisé une exposition virtuelle par internet, via facebook, et une newsletters. Et nous avons fait, en sorte, d’être relayé par la mairie et son service communication. Les adhérents ont joué le jeu, d’autant plus qu’on avait fait en sorte qu’ils soient en contact avec chacun de leur animateur. Certains ont mis en place des ateliers via internet, whapsat etc… avec un partage des oeuvres via des photos,  et puis d’autres ont gardé un contact téléphonique lorsqu’ils étaient moins à l’aise à l’outil Internet» ajoute-t-elle.

    A Suivre avec une rentrée et une nouvelle saison pleine de surprise…

  • A VANVES COMME AILLEURS, LES AMAP TIRENT LA SONNETTE D’ALARME

    Les Associations pour le Maintien d’une Agriculture Paysanne (AMAP) ont prouvé leur utilité lors des derniers confinements. Elles ont apporté des solutions locales d’approvisionnement de denrées alimentaires de qualité, tout en garantissant une continuité de débouchés économiques pour les paysans, dans le respect des règles sanitaires. A ce jour, plus de 100 000 foyers s’approvisionnent en AMAP en France, en partenariat avec 5 000 fermes dont trois à Vanves (Le Panier Vanvéen, les Radis en éventail, les Paniers de l’échange).

    «Aujourd’hui les livraisons en AMAP sont menacées par le maintien du couvre-feu à 18h. Même si les paysans utilisent leur dérogation pour motif de déplacement professionnel, les adhérents des AMAP, eux (tous bénévoles et pour la plupart actifs) ne peuvent se rendre dans les lieux de distribution qu’aux heures autorisées (entre 6h et 18h). Cette situation oblige les paysans à partir en début d’après-midi pour pouvoir livrer dans les temps. Ces ajustements étaient déjà difficiles en janvier, ils seront impossibles de mars à octobre. La saison maraîchère commence avec quasiment un mois d’avance cette année, et les mises bas chez les éleveurs laitiers sont en cours. Avec un tel métier, les journées de travail durent en moyenne 10h. Ces rythmes sont incompatibles avec l’organisation des livraisons avant le couvre-feu. Sans dérogations au couvre-feu pour les distributions en AMAP, les paysans seront dans l’obligation de travailler tous les jours de la semaine, sans jour de repos possible et ce, pendant 9 mois » décrit le mouvement des AMAP

    Il considére que «cette situation est intenable dans la durée et met en péril le modèle. Au mois de janvier, nous avions déjà interpellés les pouvoir publics sur l’épuisement des bénévoles et paysans en AMAP. Nous n’avions pas obtenu de solutions. Aujourd’hui c’est l’épuisement professionnel et le burn-out qui attendent les paysans en AMAP, pourtant insérés dans un modèle économique, social et environnemental vertueux. Nous nous souvenons de l’appel de l’ancien Ministre de l’Agriculture le 24 mars 2020 pour venir en aide aux agriculteurs en difficulté lors du 1er confinement. Lorsque ce secteur manquait de bras, le ministre de l’agriculture se battait et s’était organisé pour faire «vivre la grande armée de l’agriculture». Qu’en reste-t-il aujourd’hui ? Que compte faire le gouvernement et l’ensemble des pouvoirs publics, pour soutenir ce modèle aujourd’hui plébiscité par les citoyens et les porteurs de projets en agriculture ? » ajoute-t-il. «Lors des deux confinements les pouvoirs publics ont reconnu que les livraisons en AMAP et les circuits de distribution alimentaire sans intermédiaire étaient des activités de première nécessité. Nous demandons que les déplacements pour motifs de distribution alimentaire en AMAP et en circuit-courts, soient autorisés pendant le couvre-feu. Les activités de distribution alimentaire en AMAP et en circuit-court peuvent-être considérées comme une mission d’intérêt général pour les amapiens (qui sont, nous le rappelons, avant tout des bénévoles associatifs)».