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ville de vanves - Page 1577

  • RENCONTRE AVEC MAXIME GAGLIARDI APRES LA VICTOIRE DU BASKET DE VANVES AU TROPHEE COUPE DE FRANCE CONTRE MONACO

    Maxime Gagliardi, maire adjoint aux sports de Vanves,  pris entre ses fonctions politiques et sportives, a suivi ce match décisif contre Monaco alors qu’il était place de la Concorde au meeting de Nicolas Sarkozy, Dimanche dernier, rivés ur son portable, avec d’un côté Basket Score Live qui donnait les résultats du match en direct et ses amis présents dans la salle qui l’alimentaient en SMS tous les 3 à 4 mn. Avec un final plus de crispant dans le métro de la ligne 13 lors du retour du meeting, avec Isabelle Debré, élus et militants UMP autour de lui, alors que l’équipe avait 16 points d’avance à 3 mn de la fin et que les équipes étaient à égalité dans les sept dernières secondes. Il en tire un premier bilan et nous parle de l’aide justement apporté par la ville à ses équipes élites et champions individuels à défaut de GPSO

     

    Vanves Au Quotidien - Qu’est-ce va impliquer cette victoire de l’équipe première de basket de basket contre Monaco à Trappes dans le cadre du Trophée Coupe de France ?

    Maxime Gagliadi : « C’est la seconde Coupe de France -  la première qui aura lieu Dimanche concerne les pro -  qui concerne les semi-pro, les amateurs de la Nat 2 jusqu’à la Régionale. C’est une victoire absolument incroyable contre l’un des plus grand club français de N2 qui avait subi que de deux défaites : Monaco. Sachant que depuis que le football à Monaco périclite, le Prince Albert de Monaco, qui est le premier partenaire de l’équipe de basket, a mis de l’argent sur son club de basket où 3 joueurs ont joué en Pro B voire en Pro à Limoges, l’an passé, coactché  par Jean Miche Sénégal qui est la plus grande figure de Limoges du basket des années 80. Le challenge était absolument incroyable pour notre équipe qui fait une belle saison. Le fait de n’avoir plus d’enjeu en championnat, a permis à tout le monde de se re-concentrer sur cet objectif. Et le fait que ce soit à Trappes qui est une ville où l’équipe nous a battue et nous a couté la montée, mais d’où est originaire Bassaille, fait que toute l’équipe s’est mobilisée avec le succés que l’on connait.   

    VAQ - Qu’est-ce que cette victoire va impliquer ?

    M.G. : « Nous allons rencontrer Saint Chamond qui est le deuxiéme du championnat et était pensionnaire de la Nat.1 pendant 9 ans. Une vraie terre de basket avec un objectif qui est de remonter en  Nat 1 et qu’elle tient. C’est un clin d’œil puisque le député maire, François Rocheblois (NC), est un ami d’André Santini. Et à chaque fois que Vanves rencontre son équipe, nous avons des consignes d’André Santini de la battre pour qu’il puisse en plaisanter sur les bancsx de l’Assemblée nationale le mercredi suivant. Nous avons toujours tenu nos engagements. Et nous espérons bien les réitérer le 19 Mai prochain. Nous allons surtout enclencher avec le maire, une mobilisation des vanvéens, avec l’idée d’avoir au moins 300 supporter de Vanves à Bercy.

    VAQ – C’est l’un des plus grands résultats de l’équipe de Basket depuis sa création ?

    M.G. : « C’est le seul dans l’histoire de cette équipe, en dehors du 15 Mars 2003 lorsqu’elle a jouée contre Pau-Orthez. Malgré toute notre bonne volonté, l’équipe avait fini avec plus de 60 points d’écarts, ce qui refléte la différence de niveau entre les pro et nous. Depuis la création du trophée Coupe de France, c’est la plus belle performance et la première fois que cela arrive dans l’histoire de Vanves.  

    VAQ – Ces succés interviennent à un moment où GPSO réduit ses aides aux clubs élites de chaque commune qui ne peuvent plus compter que sur leur association sportive ou leur mairie s’ils montent ?

    M.G. : « La Communauté d’Agglomération a pris une décision devant la difficulté de fusionner les équipes masculines de sports qui évoluent tous dans des niveaux similaires (football et handball). On aurait pu faire une exception pour le basket, mais c’est compliqué dans une assemblée comme GPSO de faire des exceptions. Lorsque nous avons appris cela, la majorité municipale de Vanves n’était pas très contente. Nous avons saisi Bernard Gauduchea du fait que pour le hand et le basket, cela posait un problème si dans les 2 à 3 ans à venir,  une de ses deux équipes remontaient. Le Maire a pris l’engagement personnel, en conseil municipal, que devant le bureau de l’agglomération, si jamais une équipe de Vanves se trouve en situation d’accéder en division supérieure, GPSO reverrait ses critéres de selections et d’attributions pour le sport de haut niveau.

    VAQ – Pourquoi depuis sa création, la Fonds de soutien aux Sports de Vanves a du mal à se mettre en place ?

    M.G. : « Ce fonds a été créée pour aider l’ensemble des sports et des sportifs qui ont vocation à faire de la compétition de bon et haut niveau dans les disciplines olympiques ou celles qui n’ont pas une couverture médiatique, comme certains sports collectifs. Il  a été mis en place voilà quelques mois en s’inspirant du modèle de Chârtres. Nous devons être 5 à 10 villes à avoir un tel fonds. La mise en place de ce fonds a été administrativement compliqué car la Préfecture nous a fait énormément attendre, l’ouverture du compte en banque a été beaucoup plus compliqué, les rédactions des contrats entre les partenaires puisque ce sont des contrats de mécénat, avec déductions fiscales, a demandé du temps pour avoir du TPG (Trésorier Payeur Général) les bons papiers. L’objectif défini par Pascal Vertanassian ex-président du Club Partenaires Basket  et président de ce Fonds  était d’aider principalement le basket durant cette saison et de lancer, dés la saison prochaine, une campagne de fonds pour que l’ensemble des sections sportives et sportifs vanvéens bénéficient de cette aide

    VAQ – Ce fonds n’a pas été créé uniquement pour le basket ?

    M.G. : « Le basket doit garder ses sponsors et son club partenaires. Comme les autres sports et sections du Stade de Vanves. Le fonds doit être là pour trouver de nouveaux partenaires pour en faire bénéficier les sections qui n’en ont pas.

    VAQ – Et quels seront les critéres d’attribution si une section demande une aide exceptionnelle pour une participation à une compétition nationale d’un athléte ou d’une équipe ?

    M.G. : «  J’espére que nous aurons suffisamment de fonds pour pouvoir aider tout le monde. Il n’y a pas de critères d’arrêtés. Le critére exceptionnel de la performance sera important. Que ce soit une nageuse qui va au championnat de France alors que ce n’était pas prévu, ou les boulistes à un concours national de boules lyonnaises, ou une gymnase en gymnastique sportive qui va gagner un championanat d’Europe. Et nous avons versés, tout au long de l’année, un certain nombre de petites subventions à des sportifs individuels comme Catherine Madec qui a gagné la médaille d’or au championnat  du monde Vétérans (en lancer de poids et marteau). Et nous continuerons si elle poursuit sur cette voie l’année prochaine.     

  • ELECTIONS PRESIDENTIELLES A VANVES : UN FRONT DE GAUCHE REGONFLE PRES A RESISTER DANS LES HAUTS DE SEINE

    Beaucoup de vanvéens vont sûremment aller assister, comme beaucoup de riverains du Parc des Expositions de la porte de Versailles,  par curiosité alors qu’ils ne votent pas pour lui, au meeting de Jean Luc Mélanchon prévu jeudi à 19H dans le Hall 1.  En tous les cas, les militants vanvéens du Front de Gauche se sont mobilisés même s’ils n’ont pas été très visibles ces derniers jours par rapport aux militants de l’UMP, et PS et dans une moindre mesure des Verts, tout au moins pour inciter les vanvéens à venir écouter en chair et en os leur candidat aux présidentielles

     

    Evidemment, ils n’aiment pas du tout  lorsqu’on leur parle de mélanchomania : « Je ne pense pas que cela soit le cas. Nous avons la force au Front de Gauche d’avoir imposé les thémes de campagne qui correspondent aux attentes des citoyens. Plutôt que parler de la haine de l’autre, on a imposé la question de la redistribution des richesses ou  au travers de la proposition de l’augmentation du SMIG à 1700 €, de la proposition de salaire maximum de 1 à 20 dans les entreprises, à propos de la justice sociale et des 14 tranches d’imposition sachant que l’on prend tout au dessus de 360 000 €. Nous avons mis au cœur du débat la chose qui fait le plus peur à la droite financière : Oser dire que l’on va partager le gâteau et pas les miettes. C’est l’enjeu politique de cette période. Et je crois que nous correspondons aux attentes des citoyens dans une situation où nous voyons au niveau Européen, les peuples grecs et espagnols être passé sous les fourches caudines de la finance et du capitalisme. La France peut faire d’autres choix qui donneront envie à ces peuples de lutter encore plus » expliquait récemment Pascale Le Nouannic, leader régionale et président du Fdeg à la Région,  à l’auteur de ce blog en insistant sur la remobilisation de l’électorat populaire : «  En arrêtant de prendre les citoyens pour des mineurs absolus, incapables de comprendre les enjeux… On retrouve là, comme en 2005, le sentiment que, parce qu’on serait du peuple, on serait incapable de voter autrement qu’avec ses pieds. Les citoyens, et c’est la force de la campagne du Front de Gauche et du travail fait autour de l’équipe et avec Jean Luc Mélenchon, de faire une campagne d’éducation populaire qui redonne de la conscience de classe, qui rappelle les enjeux, et qu’aujourd’hui, c’est la question de la redistribution des richesses, écologique avec la transition et la planification écologique, de la relocalisation… »

     

    Ses élus et militants ont organisé tout au long de cette campagne présidentielle, des assemblées citoyennes au niveau communal ou des quartiers, des meetings,  des distributions en chansons, des écoutes collectives des meetings de Jean Luc Mélenchon dans lesquels il traite chaque fois d’un thème, comme la santé ( à Vierzon), la laïcité (à Toulouse), les quartiers... des réunions sur l’écologie, la relocalisation, l’Europe et le chômage, la construction européenne et la citoyenneté. « Nous sommes démultipliable dans des échanges avec les citoyens ». Leur campagne tant présidentielle que législative prend un relief particulier dans les Hauts de Seine où ils reprennent le vrai mot d’ordre du FdeG : Résistance ! « S’il y a un territoire où ce mot a un sens, et parle aux gens, c’est bien le territoire sarkozyste. Cette espèce de territoire où la droite se croit tout permis. On a vu madame Balkany tenter de changer de canton, Madame Ceccaldi Raynaud ne jamais mettre les pieds à l’assemblée nationale, monsieur Sarkozy tenter d’imposer son fils à la direction de l’EPAD. Ce sont des gens qui ont des comportements inacceptables au vu des règles de la République Française. Les Hauts de Seine ne sont pas un territoire hors de la loi. C’est la campagne et le mot d’ordre du FdeG. Le second mot d’ordre est : Dans les Hauts de Seine comme ailleurs, on ne peut pas vivre heureux dans un océan de malheur. Il faut que, même ceux qui sont aujourd’hui les épargnés du systéme, sachent qu’ils peuvent demain, tomber dans des situations de précarité. Il n’est pas question pour nous d’abandonner quiconque. Il faut donc un autre projet de société qui fasse de l’humain d’abord notre priorité » expliquent Pascale Le Néounnic et Bastien Lachaud qui est le suppléant de Lise Alézard candidat du FdeG contre André Santini dans la 10éme circonscription (Vanves/Issy les Moulineaux).

  • ELECTIONS PRESIDENTIELLES A VANVES : l’UMP REQUINQUE APRES LA CONCORDE

    Ce sont des élus, des militants, des sympathisants UMP  requinqués qui sont repartis de la place de la Concorde Dimanche après le discours de Nicolas Sarkozy devant 120 000 franciliens. Pour cette dernière semaine, l’UMP 92 avec à sa tête le sénateur Roger Karoutchi, secrétaire dépatemental et le député Jean Jacques Guillet, Président de l’UMP 92 ont lancé « 92 opérations militantes pour faire ganer Nicolas Sarkozy ». Plus de 140 exactement avec 82 tractages, 50 collages, 8 opérations porte à porte, 3 boîtages, 4 Cafés politique et une « marche de la France forte ». La section de Vanves est bien sûr mobilisée mais très modestement, ses responsables ayant décidé de la concentrer aujourd’hui et Vendredi par de puissants tractages aux principaux points de la ville matin et soir

     

    « Il n’y a pas d’état d’âmes, de questionnement. La ferveur reste totale. C’est notre détermination qui peut faire la différence. Notamment vis-à-vis des indécis. D’ailleurs nous enregistrons une mobilisation sur le terrain  de l’électorat dans nos villes avec les procurations, avec des demandes et des propositions d’actions. Ainsi que des réactions de la part d’habitants qui nous disent maintenant « on a compris » alors qu’ils étaient encore indécis voilà quelques semaines, ou même hostile à un vote Sarkozy. Il y a une peur de la gauche et de l’abstention. Du coup la mobilisation de l’UMP ses derniers jours porte.  Et certains de nos habitants font du porte à porte eux même » témoignaient hier plusieurs responsables UMP altoséquanais lors d’une conférence de presse, qui ajoutaient que « non seulement les militants et sympathisants, mais aussi les électeurs  prennent conscience de l’enjeu, des difficultés qui se préparent et que nous devrons affronter. D’ailleurs ce sont les attitudes du président qui étaient critiqués, mais pas son action. Et ce n’est pas Hollande qui rassure ces gens là, surtout avec cette forêt de drapeau rouge et de faucille  lors de ses meetings»

     

    « J’ai vu en 2 à 3 mois l’électorat évoluer d’une manière radical. Les français avaient l’impression qu’on ne pouvait pas changer de politique, mais ils voulaient changer de Président. Puis, ils se rendus compte qu’on voyait revenir la France de 1981, la France de Mitterrand, le PC grâce  à Mélechon avec la pespectives de ministres communistes. On n’a pas le temps de reprendre des années de retard avec cette crise. Et nous avons vu l’évolution de l’électorat dans nos circnscriptions. Ce n’est plus une question d’hommes mais de politique. On  n’élit pas un Président pour sa popularité  mais pour son efficacité, notamment en temps de crise » expliquait l’un des très proches de Nicolas Sarkozy qui ajoutait que « la campagne officielle avec la parité pour tous les candidats a joué contre lui : « Sarkozy avait 10% de temps de parole et les autres 90% pour taper dessus ! ». Les vanvéens UMP qui se sont déplacès à la Concorde partageaient tout à fait cet avis.