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ville de vanves - Page 1536

  • VANVES ET LE PROJET DE MPT : BEAUCOUP DE VANVEENS A LA MANIF DOMINICALE

    Rappelons que les paroissiens de Vanves se sont donnés  deux rendez-vous pour partir ensemble à la manifestation, à 12H au métro Plateau de Vanves/Malakoff et à 12H30 devant Saint Remy pour rejoindre le cortége qui partira de Denfert Rochereau à 13H pour le Champ de Mars. . « Nous sommes tous invités à nous sentir concernés par la question du « Mariage Pour Tous. C’est une question qui dépasse le clivage religieux mais qui atteint les fondements même de l’institution du mariage. La moblisation est importante. Certes, la manifestation dans la rue n’est pas la seule manière de dire notre désaccord mais elle est un moyen qui peut parler à tous » explique t-on dans Sel et Lumière en indiquant que l’évêque du diocése, Mgr Daucourt,  a invité les chrétiens à écrire à leurs députés ou leurs élus pour qu’ils puissent prendre en compte leur position.

     

    L’évêque du diocése des Hauts de Seine ne participera pas lui-même à cette manifestation contrairement à d’autres évêques comme il l’a confié à l’auteur de ce blog lors des vœux du préfet des Hauts de Seine. Il a d’ailleurs rencontré Isabelle Debré qui lui a envoyé sa tribune concernant ce projet qui était paru sur  ce blog le 18 Novembre dernier. Et elle n’a pas changée de position depuis. « Le « mariage pour tous » que s’apprête à imposer la gauche au nom d’une conception erronée de l’égalité des droits fait courir le risque d’un bouleversement majeur de notre société.Car il s’agit en effet d’un changement capital : notre civilisation, comme toutes nos religions, a fondé sa conception de la famille, et le droit qui en découle, sur l’union d’un homme et d’une femme .Il me semble donc  très dangereux d’introduire dans la précipitation, sans vrai débat et sans consultation des Français, une telle novation dans le principe même de la structure familiale que nous connaissons depuis des siècles » expliquait elle en ajoutant notamment : « Mais ne nous trompons pas : du « mariage pour tous » (formule impropre puisque le mariage consanguin ou la polygamie resteront heureusement interdits), découleront logiquement le droit à l’adoption pour les couples de même sexe et peut-être bientôt, la gestation pour autrui, c'est-à-dire les mères porteuses pour les couples masculins, et la procréation médicalement assistée pour les couples de lesbiennes ».

     

    Elle sera d’ailleurs présente à la manifestation avec des élus, militants et sympathisants de Vanves dont Maxime Gagliardi  qui a mobilisé ses troupes : « Comme vous le savez, une grande manifestation est organisée à Paris le dimanche 13 janvier 2013 pour dénoncer le projet du gouvernement d'accorder, sans débat national, et sans véritable consultation des Français, le droit, pour les couples homosexuels, de se marier et d'adopter. Si comme moi, vous considérez qu'un tel projet générerait un véritable changement de notre société, et qu’il nécessite une concertation effective, je vous invite à participer à cette manifestation avec tous les militants UMP de la 10ème circonscription et tous ceux qui souhaiteront se mobiliser ». Les vanvéens UMP se sont donnés rendez-vous à 12H30 à la station de métro du Plateau pour rejoindre Denfert Rochereau.  Bernard Gauducheau  (UDI), maire, ne sera pas présent à cette manifestation. Il avait d’ailleurs donné sa position sur notre blog en expliquant les raisons pour lesquelles  « j’accepterai de célébrer le mariage d’un couple homosexuel » et notamment celle-ci :  « Il appartient aux Maires d’appliquer la loi. C’est ce que nous faisons au quotidien. En vertu de l’article L-165 du Code Civil, le Maire a le pouvoir et la mission de célébrer les mariages en sa qualité d’officier d’état civil exercée au nom de l’Etat. Le Maire est le garant de l’application de loi, pas de la morale ! ».

     

    Les écoles catholiques devraient être très présent, et quelques vanvéens ont choisi de manifester avec elles car ils ont des enfants ou des petits enfants dans l’une d’entre elles comme F.Perhirin dont une grande partie de sa famille breton viendra tout spécialement de Bretagne : « Ils sont très remontés ! » confie t-il.  Lui-même s’est énormément mobilisé cherchant à sensibiliser beaucoup de monde autour de lui, faire prendre conscience de cette question très tôt, à susciter le débat pour « faire comprendre de quoi il s’agit », des Xavières jusqu’à la communauté paroissiale de Saint Remy. « PACS ou MPT, je ne suis pas contre le fait d’une union civile. Mais c’est brader le terme de mariage qui me choque. Et je crains que ce soit une histoire  sans fin avec la PMA, puis la gestation pour autrui etc… Et que devient l’enfant dans tout cela, un enfant désiré par un pére ou une mére ! ». Contrairement à ceux qui veulent faire croire que ce sont des « excités » qui vont défiler Dimanche, beaucoup de ses témoignages démontrent le contraire et même une certaine sagesse dans les propos.

     

    En tous les cas,  la police s’attend à un engorgement complet de la capitale, d’autant plus que ce sont 3 cortéges partant de la Porte Maillot, de la place d’Italie et de Denfert Rochereau qui convergeront vers le Champ de Mars. 12 000 jeunes volontaires devraient encadrer les manifestants qui sont appelés à venir en « bleu, blanc, rose », « code civil en main ».  Une charte de 7 recommandations sera distribuée aux participants les invitant à « sourire » face à des contre manifestants, à bannir « tout slogan de nature politique ou mettant en cause des personnes » ou à répondre à des journalistes qui les sollicitent par : « Nous sommes attachés au mariage républicain et souhaitons le retrait du projet de loi de Mariage pour Tous », et surtout d’éviter toute interview débat dans la rue. A Vanves la moblisation s’est fait sentir depuis quelques jours avec l’organisation d’une veillée de prière jeudi soir à Saint Remy. « C’est une adoration du Saint Sacrement qui se déroule tous les quinze jours et qui est un peu particulière à la veille d’un événement particulier où l’on fait part de nos intentions tant vis-à-vis de  personnes que d’un événement »a expliqué le pére Vincent Hauttecoeur,  curé de Vanves. Et un temps d’échange sur un théme tout à fait d’actualité ce matin à 10H30 au Bistroquet organisé par Café Théo qui regroupe des chrétiens catholiques et protestants de Vanves  : « Qu’est un couple ? »     

     

    Le Blog reprendra demain sa série d’articles sur le Conservatoire de Musique

  • VANVES AUX 40 ANS DE LA PREFECTURE DES HAUTS DE SEINE

    Bernard Gauducheau (UDI) maire de Vanves et Isabelle Debré (UMP) Sénateur des Hauuts de Seine/1ére adjointe au maie de Vanves,  ont participé hier soir aux Vœux du Préfet des Hauts de Seine, Pierre André Peynel qui étaient l’occasion d’inaugurer une exposition rappelant les 40 ans de cette Préfecture. La plupart des vanvéens connaissent ce bâtiment construit par André Wogenscky, disciple de Le Corbusier et inauguré le 31 Janvier 1973 par Raymond Marcellin, alors ministre de l’Intérieur. Il reste un témoin historique de la naissance des départements d’Ile de France et des Hauts de Seine bien sûr. « Lors de sa conception cet architecte a souhaité en faire le symbole d’un Etat qui s’affirme et se modernise. Haute de 113 m, alliage de béton et d’alumium et posée sur des pilotis, elle est le reflet d’une architecture mlyrique des années 70 ». Pourtant l’inauguration s’était mal passée par un temps glacial. Pierre Messmer 1er ministre devait venir, mais avait été victime d’un malaise la veille. Et les communistes avec le député maire de Nanterre, Raymond Barbet ont boycotté l’inauguration arguant que « la date choisie à 5 semaines des législatuves avait été choosie à dessein par le gouvernement pour s’offrir une tribune ». Quant à Raymond Macellin, il avait rappelé que « les nouvelles préfectures de la région parisienne, dont la dernière née à Nanterre, étaient l’aboutissement d’un grand dessein, celui d’André Malraux ». Si vous passez à la Préfecture des Hauts de Seine, faîtes un tour au 1er étage pour voir ses quelques photos et plans.   

  • LE CONSERVATOIRE DE VANVES - 2 ) LA GALERE ET LA PASSION D’ETRE DIRECTEUR

    Difficile de remonter très loin le cours de l’histoire de ce conservatoire à travers ses premiers directeurs qui se sont donnés à fonds comme ceux qui leur ont succédés jusqu’à aujourd’hui, car ils avaient une foi en la musique chevillée au corps. Il suffit de les écouter raconter l’histoire de cette école. Jean Poidevin et Jean Louis Beydon ont connu Remy Violeau, professeur-directeur qui donnait des cours de clarinette/saxophone et jouait dans l’orchestre de la musique de l’air national, alors qu’ils donnaient leurs premiers cours depuis 1968 pour le premier, 1969 pour le second. Madame Lesuisse, professeur au Lycée Michelet était Présidente de l’Ecole de Musique lorsque Jean Poidevin est devenue son directeur (1973-86), François Lamy, architecte lorsque Jean Louis Beydon lui avait succédé à ce poste en 1986.

     

    « A l’époque, on ne voulait pas mettre beaucoup d’argent pour développer cette activité. Je n’ai rien gagné à être directeur. D’autant plus pour correctement gagner ma vie,, il m’a fallu travailler dans 3 écoles de musique où je faisais 44 à 45 H de cours (pendant 10 ans). Mais  j’avais envie de le faire, avec le désir de faire de la musique » raconte Jean Poidevin, directeur de 1973 à 1986, et créateur d’un ensemble de larinettes qui avait par la suite réalisé un disque.  « Nous rencontrions beaucoup d’obstacles dont le financement était le principal sans compter les chages et l’URSSAF puisque les professeurs étaient rémunérés » ajoute t-il en reconnaissant que ce n’était pas simple, ce qui l’avait amené à l’époque à supprimer des activités et certaines participations aux animations de la ville

    «  J’avais demandé d’avoir un secrétariat car on commençait à avoir pas mal d’éléves, et que je donnais des cours. . Ce qui m’a permis de structurer des cours de 20 à 25 éléves,  d’embaucher des professeurs, d’avoir une véritable structure qui devenait intéressante. On souhaitait ouvrir de plus grandes perspectives dans l’éducation, arriver à des niveaux plus important que le financement nous empêchait d’atteindre » ajoute t-il en  reconnaissant à l’époque que les éléves restaient généralement 4 à 5 ans mais ne persévaient pas cause de leurs études et du travail demandé lorsqu’ils atteignaient un certain niveau. « Cette école était une pépinière de talents d’où pouvaient sortir quelques talents comme un certain Serge Laval »

     

    Lorsqu’il a pris la direction de cette école de musique, elle disposait de 5 professeurs qui assumaient 40 H de cours par semaine pour 111 éléves. Lorsqu’il a arrêté, 17 professeurs assuraient alors prés de 149 H de cours pour 419 éléves. « C’est d’ailleurs la raison de l’agrandissement du conservatoire dans le bâtiment de la rue Guy Mocquet, en ouvrant une salle de cours supplémentaire grâce à la suppression des toilettes au 1er étage ». A l’époque parmi les professeurs, Jean Jacques Petit, Francis Cournet saxophiniste qui a joué avec Nougaro, a fait beaucoup de TV avec Pascal Sevran, par la suite, Jean Paul (trompette), Jean Olivier (cor) et Jean Louis Beydon (piano), Elisabeth Plazanet, pour la danse…

    JL Beydon se partageait alors entre les écoles de musique d’Etrechy, de Morigny et de Vanves. Le passage de relais entre Jean Poidevin et Jean Louis Beydon s’est mal passé, ce dernier étant poussé par Didier Morin alors maire adjoint, même si tout cela est du passé aujourd’hui à ses yeux.  « JL Beydon  a beaucoup développé cette école, car il était beaucoup plus dans le métier, parce qu’il avait beaucoup plus de possibilité, en faisant de la scène, connaissant beaucoup de monde » reconnait il.

     

    A SUIVRE