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petite enfance

  • AU CONSEIL MUNICIPAL DE VANVES, LE MAIRE RAPPELLE SON EXIGENCE SUR LA QUALITE DE L’ENCADRAMENT DES JEUNES DE LA PETITE ENFANCE A L’ADOLESCENCE

    Traditionnel conseil municipal de fin saison 2025/2026 au cours de laquelle les élections municipales sont renouvelé plusieurs membres mais pas la majorité qui reste la même une nouvelle composante, Renaissance, et une opposition vraiment union de la gauche très questionnante et proposante. 25 délibérations étaient inscrites à l’ordre du jour d’un conseil municipal qui souffre toujours de sa sono avec des élus incompréhensibles  qui ne savent pas bien parler devant leur micro contrairement à d’autres

    Il a débuté par un hommage à André Santini, décédé en début de semaine,  par Bernard Gauducheau : « Sa disparition a suscité une profonde émotion et tristesse  chez les élus altoséquanais et de notre territoire, car sa disparition marque incontestablement la fin d’une époque. Celle d’une génération de bâtisseurs qui aura accompagné, depuis plus de quarante ans, les transformations considérables de notre département, de l’Ouest parisien et de la Métropole du Grand Paris.. Il a incarné pendant 46 ans Issy les Moulineaux. Il avait compris que l’avenir des communes dépende de leur capacité à innover. Sa disparition marque une étape pour les élus bâtisseurs » a -t-il déclaré. « À Vanves, nous savons combien les liens avec Issy-les-Moulineaux sont anciens, étroits et profonds. Nos communes ont partagé de nombreux projets, affronté ensemble de nombreux défis et porté une même conception de l’action locale, fondée sur la proximité, l’exigence et le service des habitants »

    Après une minute de silence (sur la photo), le conseil a entamé son ordre du jour avec le vote du CFU (compte Financier unique), ex-compte administratif 2025, présenté par Rami Douadi, maire adjoint aux finances. Le maire a insisté sur la situation saine de la commune, sans augmentation fiscale, mais avec la baisse des dotations de l’Etat, une péréquation plus lourde et une augmentation du point d’indice. Ce qui n’a pas empêché la commune de continuer à investir pour l’avenir (Ecole du Parc), à assurer la transition écologique, et les solidarités dans la discrétion et la proximité, le soutien aux associations…à une époque où les collectivités sont sous pression, avec malgré tout le soutien  d’autres collectivités (Région, MGP, département, GPSO).

    L’opposition n’en a pas moins soulevé deux problèmes par l’intervention de Cecile Soubelet (PS) : Tout d’abord le report de certains chantiers comme le marché. « On aura l’occasion de donner un calendrier. C’est un sujet complexe » a indiqué Erwan Martin, Adjoint au Maire (Economie locale). «Ce retard de chantier est conjoncturel, car on se rapprochait des élections municipales et du renouvellement de la concession. Cela nous permet d’aboutir à un projet concret et financé »

    Ensuite sur les problèmes concernant la petite enfance, notamment de recrutement dans les créches  « malgré des conditions de travail  reconnues bonnes par la profession » a insisté le maire. « On n’a pas trouvé la recette miracle qui n’est pas que financière. L’encadrement  des enfants est une responsabilité, de la petite enfance à l’adolescence. On veille à Vanves à ne jamais recruter au rabais, à être exigeant sur la qualité professionnelle, parce que les conséquences peuvent être grave » a insisté Bernard Gauducheau en ces temps où le périscolaire est en plein effervescence à Paris  en ajoutant : « je préfére avoir moins de personnel , mais être sûr de la qualité de l’accueil ! »

    A SUIVRE

  • VOTE DU BUDGET A VANVES REFLET D’UNE GESTION PRUDENTE EN RESTANT AMBITIEUX

    Le budget 2025 de la ville de Vanves qui  a été voté mardi soir par  le conseil municipal se monte à 49,9 M€ en fonctionnement dont 26,9 M€ pour le personnel (53,99%) et 18,4 M€ en investissement avec notamment l’Ecole du Parc, la restauration des Glacières du parc F .Pic (sur la photo), l’aménagement d’un ascenseur au marché.  « Le retard du vote du projet de loi de finances 2025 a rendu l’exercice budgétaire difficile » comme l’a remarqué Bertrand Voisine, 1er adjoint chargé des finances. 

    « Sa préparation a été délicate à cause du manque de données (financières), obligeant à des hypothèses prudentes » ajoutait Bernard Gauducheau en parlant des particularités à ce budget à cause des incertitudes, de l’inflation, du coût en hausse des matières premières et des fluides. « Nous nous attachons à maintenir le cap de nos actions » grâce notamment aux partenaires institutionnels de la commune auxquels le maire a rendu hommage, en citant l’Etat, la Région Ile de France qui soutient beaucoup les communes, la Métropole du Grand Paris (MGP), le département des Hauts de Seine avec son contrat de développement triennal, Grand Paris Seine Ouest (GPSO). « Nous maintenons les services à la population, la qualité des services rendus, les investissements avec un programme d’équipement ambitieux » a-t-il souligné. « Nous avons fait le choix de trouver des marges de manœuvres. Des efforts ont été fait  sur les charges de fonctionnement en allant rechercher jusqu’aux plus petits économies qui additionnées, peuvent représenter des sommes importantes . Nous avons maintenu les mêmes taux d’imposition » sans augmentation depuis trois ans maintenant : 29,34% pour la taxe foncière et 25,09% pour la taxe d’habitation sur les résidences secondaires. « Ce budget est le reflet de notre gestion prudente en restant ambitieux » a-t-il conclu

    « On voit que le gouvernement cherche dans les communes  ce qu’il ne peut aller chercher ailleurs, en taxant les plus riche » a asséné Pierre Toulouse, chef de file des écologistes qui ont voté contre – alors que les 3 élus de Renaissance ont fait une « abstention positive » -  , en citant la baisse de la DGF, et le dispositif de lissage conjoncturel des recettes fiscales, appelé Dilico (Dispositif de lisage conjoncturel). Il a remarqué qu’il était difficile de se retrouver dans les reports de crédits d’un budget à l’autre, « ce qui évite de recourir à l’emprunt ». Il a conclu en constatant qui « ce budget est le reflet d’une politique qui manque d’ambition ! ».

    Son collègue Thibaut Lejeune a posé beaucoup de questions sur lesquels les adjoints au maire ont répondu : Notamment, sur  les difficultés de recrutement à la police municipale et dans les crèches, en constatant que la ville a recouru à un cabinet pour recruter le directeur de commune, tout comme pour travailler sur un stratégie de l’image de Vanves. « Il n’y a pas assez de candidats pour les crèches. On fait ce qu’on peut. Ce n’est pas de gaieté de cœur que l’on doit geler des berceaux » a répondu Xavière Martin adjointe à la petite enfance et aux écoles. Le maire a expliqué que, pour la police municipale « on cherche, on trouve des candidats qui se désistent. Mais on est prudent et on a des exigences ! »  tout en assurant qu’il insiste auprés de l’Etat pour qu’il maintienne ses effectifs au commissariat de Vanves. Sur la sécurisation des données de la ville de Vanves, contre les cyber-attaques, il a été rassuré, la municipalité assurant  y veiller …

  • DERNIERS ECHOS DU CONSEIL CONSEIL MUNICIPAL DE VANVES

    Voilà une semaine se tenait le Conseil Municipal de Vanves, au cours duquel 35 délibérations étaient inscrites à l’ordre du jour, avec une nouvelle sonorisation  qui a rendu audible tant pour les élus que le public, les propos échangés : Ainsi le CMJ (Conseil Municipal des Jeunes) a été rattaché à l’ESCAL avec un animateur dédié, alors que jusqu’à présent, il était rattaché au service jeunesse. La redevance d’occupation du domaine public a été étendue aux manéges. 46 places dans le parking de la résidence NIWA seront exploitées par la ville tant pour du stationnement de courte que de longue durée. Enfin de nouvelles dénominations ont été décidées pour des établissements depetite enfance : «Pistache et Bergamote» pour le relais auxiliaire parentale et assistante maternelle à côté du marché, « Mirabelle » pour l’espace petite enfance rue Jean Jaurés 

    HEBERGEMENT TOURISTIQUE

    Comme beaucoup de communes, notamment de GPSO, Vanves a décidé d’instaurer une déclaration préalable pour toute location de courte durée d’un local meublé. Il s’agit de lutter contre ces plateformes numériques spécialisées qui proposent de telles locations aux touristes grâce à des particuliers qui complétent ainsi leurs revenus. Ce qui souléve divers problèmes dans une région parisienne très attractive sur le plan touristique : Transformation du parc résidentiel en résidences hôtelières de fait, difficulté accrue d’accès au logement pour les habitants, concurrence déloyale envers les acteurs traditionnels de l’hébergement touristique, sans parler des nuisances pour le voisinage des immeubles où de tels meublés sont loués, dont ont fait état en réunion publique de quartier, certains vanvéens. Le conseil municipal a instauré une déclaration préalable, procédure d’enregistrement qui se substitue à la délaration préalable de meublé de tourisme. Elle permettra une meilleure connaissance du parc résidentiel affecté à une activité touristique, ce qui n’était pas le cas jusqu’à présent, un contrôle du respect des différentes obligations à la charge des loueurs, des offres proposées dans la légalité, une source de revenus supplémentaires pour la taxe de séjour

     

    SEJOUR DE RUPTURE

    Dans le cadre des actions éducatives pour les jeunes suivis par  les éducateurs, le service de la Prévention Spécialisé a mis en place des séjours et des journées de rupture. Plusieurs objectifs sont poursuivis comme l’a expliqué Marie François Goloubtzoff, maire adjointe : Instaurer un lien de confiance avec les jeunes pour consolider le travail éducatif sur  Vanves, rompre avec ses habitudes pour s’ouvrir au monde extérieur et développer leur curiosité, créer une coupure avec une famille parfois «envahissante» ou au contraire « laxiste », travailler sur l’autonomie des jeunes loin de leurs proches (faire à manger, vie quotidienne, prendre soin de soi et des autres…). C’est aussi un temps d’observation  et d’analyse pour les éducateurs : déceler des comportements, des discours, des difficultés ou encore des problématiques non encore abordées au bureau de la prévention spécialisé. Un séjour en Normandie s’est déjà déroulé, avec une sortie Achat, et un séjour plus long à La Féclaz avec 2 éducateurs. Gabriel Atral (LREM) a paru très intéressé, d’autant plus avec ses fonctions ministérielles où il est chargé de la jeunesse, et a demandé un retour d’expérience et un bilan