Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

cop21 - Page 2

  • VANVES ET LES ELECTIONS REGIONALES : LE TEMPS DES LISTES ET DES PROGRAMMES

    Les programmes respectifs commencent à être dévoilés aux vanvéens comme aux franciliens dont certains résumés, condensés avec des tracts thématiques seront distribués ces prochains jurs au marché, au métro, dans les portes à portes ou autres lieux dans notre ville. Mais à chacun son style : Valérie Pécresse le décline au fur et à mesure des semaines depuis la Rentrée, avec l’environnement la semaine dernière, tout comme Emmanuel Cosse (EELV) à travers ses déplacements thématiques, son pollutour hebdomadaire et l’actualité. Mais chacune a prévu de le présenter l’intégralité de leur projet, Jeudi pour la tête de liste LR/UDI/Modem, la semaine prochaine pour la tête de liste écologiste. Claude Bartolone (PS) a sorti son projet voilà prés de 15 jours dans une magnifique revue de 156 pages sur papier glacé avec photos, interviews. Il propose ainsi 12 chantiers pour 12 millions d’habitants à travers 160 propositions après avoir, avec son équipe, longuement écouté les franciliens, travaillé, expertisé, analysé, décortiqué. Et il est même le premier à avoir donné une idée du chiffrage de son projet : 1320 M€ supplémentaires, soit 220 M€ par an « ce qui est significatif mais raisonnable sur 5 milliards de budget annuel » et qui prend en compte la future taxe poids-lourds (sans doute 80 M€ par an).
    Wallerand Saint Just (FN) a présenté voilà 3 semaines mais sur prés d’une centaine de pages, en insistant sur l’aspect développement économique avec un chapitre sur la MGP qu’il veut supprimer. Pour le Front de Gauche (PC et Parti de Gauche), son programme présenté lundi dernier, est résumé dans un 24 pages, qui sera imprimé à « plusieurs centaines de milliers d'exemplaires ». Parmi leurs propositions : Un passe Navigo à 35 euros pour les seniors, et gratuit pour les moins de 18 ans, et surtout la mobilisation de 1% de 584 milliards de dépôts bancaires dans les établissements franciliens afin d'abonder « un fonds régional pour l'emploi et la formation qui permettrait aux entreprises d'accéder à du crédit moins cher ». Nicolas Dupont Aignan (Debout La France) égrène son programme au fil des jours en apparaissant bien être le seul à ne pas vouloir le GPE (Grand Paris Express ). Il fait campagne principalement contre ce projet qui est pour lui « un truc de mégalomane » alors qu’il fait consensus chez tous les autres têtes de listes

    Car, à regarder dans chaque programme, beaucoup de propositions des uns et des autres se recoupent – Tous sont d’accord pour une éco-taxe poids lourd, malheureusement pas le gouvernement, Valérie Pécresse demandant l’arrêt du démantèlement des portiques actuellement en cours, Emmanuelle Cosse parlant plutôt de pollutaxe - avec quelquefois de très minimes différences même si l’un ou l’autre insiste plus sur tel ou tel point, notamment entre les socialistes et les républicains. Ainsi si Pécresse veut favoriser l’installation de fermes maraichéres pour proposer aux franciliens une production de proximité, Bartolone souhaite instaurer une ceinture maraichére en grande couronne pour favoriser le « made in IDF » comme Michel Giraud l’a fait, en son temps, avec une ceinture verte et ses PNR (Parc Naturel Régional). Tous les deux proposent une police des transports, V.Pécresse ajoutant le contrôle d’identité aux prérogatives des agents, C.Bartolone voulant mettre sur pied un centre de supervision unique des différents PC des opérateurs (SNCF, RATP). Ainsi qu’un Pass Navigo à tarif unique universel donnant accès à d’autres services (Autolib’, covoiturage). Si les socialistes propose une prime régionale à la casse pour les véhicules diesels privés et professionnels et utilitaires, les écologistes veulent obtenir l’interdiction de tout véhicule diesel pour 2025.
    La qualité de l’air est même l’un des grands thèmes d’actualité de cette campagne, surtout après le pic de pollution de ce week-end et, de nouveau, le débat sur la mise en place de la circulation alternée, avec la transition écologique et énergétique peut être à cause de la concommittance des élections avec la COP 21 sur laquelle les avis ne sont pas si partagés que cela : « C’est un choix volontaire du gouvernement, il doit l’assumer » entend chez les Républicains. « C’est une connerie du gouvernement ! Mais on va les lier » du côté des écologistes pour qui « C’est un enjeu crucial qui se jouera en IDF. Car ce qui sera mis en place dans cette Région pour lutter contre le dérèglement climatique aura un impact au niveau international » veulent ils croire en cherchant à « ne pas complaire dans les discours, mais passer aux actes, ne pas se satisfaire des attitudes contradictoires, mais se battre contre des projets comme Village Nature ou le Triangle de Gonesse »

  • VANVES SE MOBILISE SUR LA COP 21 DES AMAPS A LA PAROISSE ET LES BENDECTINES

    A un mois de la COP21, la conférence internationale contre le dérèglement climatique de Paris, les initiatives se multiplient pour sensibiliser les français à cet enjeu planétaire sur tous les plans national, régional,  départemental et communal. Et Vanves n’y échappe pas: 

    Tout d’abord des 3 AMAPS(Les Paniers de l’échange, le Panier Vanvéen de Vanves et le Miam de Malakoff ) dans le cadre de la campagne « Tous dans le même panier » pour préparer la conférence-climat (COP 21)  qui aura lieu en décembre prochain à Paris. Ils organisent deux soirées débats : Ce soir 27 Octobre   à 20h30 au cinéma Marcel Pagnol, (17 rue Béranger à Malakoff) avec la projection de « En quête de sens » des réalisateurs Nathanaël Coste et Marc de La Ménadière, suivi d’un débat animé par ce dernier.

    Et le 6 Novembre à 20h dans le préau de l'école Larmeroux, 6 rue Larmeroux à Vanves avec un pot de l'amitié qui précédera la projection de « Autrement,... avec des légumes » de la réalisatrice Anne Closset suivi par un débat animé par Marc Dufumier,  (agronome et enseignant-chercheur) et Laurent Marbot (maraîcher de l’AMAP le panier vanvéen, administrateur au réseau AMAP-IDF) : « Révolte des paysans du lait, de la viande; suicides toujours plus fréquents de ces mêmes paysans pris dans les tourmentes financières; empoisonnements par les produits phytosanitaires, pollution des terres, de l'eau... cette chaîne de malheurs a une même origine : la toute puissance de l'agro-industrie, la rapacité des banques et des grandes surfaces…Ce constat n'est pas irréversible. Nous, consommateurs avons le pouvoir irremplaçable de faire bouger les lignes » expliqueront ils.

     

    Enfin, la troisiéme initiative vient de l’église de Vanves avec cette conférence débat organisé le 3 Novembre à 20H30 à Saint François, du père Bertrand Auville, curé de Vanves sur « Quand le Pape nous met au vert », c'est-à-dire sur l’encyclique Laudato Si « sur la sauvegarde de la maison commune ». Mais il ne faut oublier  une quatrième initiative proposée par les Sœurs Bénédictines qui accueillent dans leur prieuré jusqu’au 1er Novembre,  une exposition qui illustre la nouvelle encyclique du pape François « Laudato Si » consacrée à l’environnement. Des œuvres de Sœur Marie Boniface et d’Anne Sophie Boutry illustrent cette encyclique à partir de 7 mots, choisis par la mére prieure, sœur Marie Madeleine Caseau – Matière, vertige, être, science, conscience, révolution, fraternité -   grâce à un agencement subtil d’œuvres qui illustrent les propos du pape,  des dessins et des peintures de soeur Boniface, des croquis et des sculptures d’Anne Sophie Boutry, artistes vanvéennes

  • LUCILE SCHMID (EELV) PREPARE LA COP 21 A VANVES MAIS AUSSI EN NOUVELLE ZELANDE

    A la demande de Radio new Zealand  et de la royal society of New Zealand le service culturel de l'ambassade de France a proposée à 3 personnes qualifiées sur l'écologie et complémentaires d'intervenir dans des débats sur le changement climatique sur trois thémes particuliers: changer l'économie pour une stratégie bas carbone, quelle justice climatique entre le nord et le sud, comment penser l'entrée dans l'anthropocene ( c'est à  dire une nouvelle ére géologique ou l'homme transforme la planéte par son activité). Il s'agissait de Catherine Larrere philosophe, de pierre Ducret responsable de la préparation de la COP21 à la caisse des dépôts et de Lucile Schmid vice présidente de la fondation de l'écologie politique, et conseillère municipale à Vanves qui se rendus à l’autre bout du monde finAoût/début Septembre.

    Les débats qui confrontaient à chaque fois deux néo zélandais à deux Francais se sont déroulés à Aukland, Wellington et Christchurch devant 4 500 personnes à chaque fois, où Lucile Schmid est  intervenue sur la justice climatique et l'anthropocene . « Ces soirées ont permis de brasser des questions trés diverses de façon intense: comment assurer une négociation équilibrée entre le nord et le sud, quels financements pour le développement durable des pays déjà touchés par le déréglement climatique, qu'attendre de la conférence de Paris et comment prolonger les dynamiques actuelles, quel rôle pour l'Europe et la France, comment articuler expertise scientifique et décision politique ?. J 'en retiens: l'attente a l'égard de l'Europe, l'importance de la notion de transition,  développer et expliquer. La loi de transition énergétique française suscitait un vrai intérêt aux antipodes.  Et  pour l'anecdote j'ai débattu avec l'ancien premier ministre neo zélandais au moment du Rainbow Warrior. Il est depuis devenu un avocat engagé sur les questions écologiques ».