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EVENEMENT - Page 17

  • INQUIETANTE DISPARITION DE GUY JANVIER ANCIEN MAIRE DE VANVES

    Hier en milieu de journée, le site du Parisien faisait état de l’inquiétante disparition de Guy Janvier, l’ancien maire PS de Vanves.  «Âgé de 75 ans, l’ancien maire socialiste (1995-2001) et conseiller général des Hauts-de-Seine (2004-2015), a quitté son domicile de Vanves le 10 janvier vers 23 heures, à vélo et en pyjama. C’est sa belle-fille qui a signalé sa disparition à la police dès le lendemain. Un signalement pour disparition inquiétante qui laisse craindre le pire » car « il n’a plus donné signe de vie depuis le mercredi 10 janvier….Les caméras de vidéoprotection de la ville de Vanves le perdent au niveau de la porte de la Plaine, quand il arrive sur le territoire parisien ». Bernard Gauducheau qui l’avait batttu aux municipales de 2001 suit de près l’évolution de l’enquête, en lien avec la famille de son prédécesseur. « Il ne participait plus à la vie locale mais il m’arrivait de le croiser. Même si c’était mon adversaire politique, nous avons toujours eu des relations respectueuses » expliquait il au Parisien. Cette information a suscité un certain émoi hier en fin d'aprés-midi parmi des compagnons de route aux municipales, au PS, parmi les vanvéens qui le connaissaient, tous espérant qu'on le retrouve sain et sauf. 

    Tous les vanvéens se souviennent qu’il avait été maire, un certain 18 Juin 1995 grâce  à une voix contre Didier  Morin, maire sortant (RPR). Durant son mandat il avait réalisé une grande opération d’aménagement à l’emplacement de l’ex-fourrière, et du hangar où la ville stockait son matériel, avec un  MacDonald, un hôtel, des habitations et le Centre Albert Gazier, baptisé ainsi pour rendre hommage à un ancien ministre du Front Populaire qui a vécu à Vanves.  Il a réaménagé tout d’abord la place Kennedy, la rue Jean Jaurés sur le Plateau, la rue Guy Mocquet entre l’hôtel de ville et le monument aux morts. Il a  baptisé le square de la mairie du nom de François Mitterrand en présence de Robert Badinter sous une pluie diluvienne et lancé l’extension du square de la rue de Verdun. Il a surtout développé la démocratie locale en créant ses Conseils de quartiers, des commissions extra municipales ou des groupes de travail, notamment sur le réaménagement du parc F.Pic après la tempête de 1999,  en organisant systématiquement des réunions publiques pour présenter les projets municipaux, habitude reprise par son successeur, en ouvrant une tribune de l’opposition dans le journal municipal. Il a lancé le jumelage avec Ballymoney, installé le Centre Technique Municipal rue de Solférino, déménagé le secrétariat du Stade de Vanves au Parc Municipal des Sports afin d’attribuer le pavillon qu’il occupait à l’école de musique qui avait besoin de s’agrandir.  

    Enfin son objectif a toujours été d’impulser « une cohésion sociale afin de ne laisser personne au bord du chemin » dans notre commune avec des ratées et des réussites qui sont à inscrites dans son palmarès : La petite enfance avec le relais Assistantes Maternelles, la créche familiale, mais aussi les Petit’s Canailles, Elfi le jardin d’enfants,  les jeunes avec l’espace Solidarité, le Point Info Jeunesse, et un  espace Jeunes Santé, mais aussi l’informatisation des écoles et une charte de la Restauration  Scolaire dont le contrat a été totalement révisé,  les familles avec l’antenne « Famille et Solidarité »,  les personnes âgées avec Label Senior pour les personnes aérées où il a continué l’action engagée par son prédécesseur, les handicapés en signant une charte Ville-Handicap etc….Ainsi les priorités de la ville sous sa mandature étaient claires : « une ville plus solidaire, une ville soucieuse de son identité et une ville respectueuse de toutes ses composantes sociales ou économiques ». Il s’est retrouvé conseiller municipal d’opposition en 2001 et a ensuite été élu conseiller général des Hauts-de-Seine en 2004 où il a effectué deux mandats, jusqu’en 2015 où il est alors battu par le tandem UMP Jean-Didier Berger et Isabelle Debré. En 2012, Guy Janvier avait publié « Itinéraire d’un socialiste en Sarkozie », dont l’avant-propos est signé Robert Badinter.

    Parallélement Guy Janvier a fait toute sa carrière administrative au ministère des Affaires sociales, où il est entre en 1985. Il y ait resté jusqu’en 2016. Énarque, il a notamment été le collaborateur de Martine Aubry, au ministère de l’Emploi et de la Solidarité, chargé des dossiers famille, enfance et action sociale (1997-1998). Puis en 2000, après la démission du délégué interministériel à la famille, le gouvernement charge Guy Janvier d’assurer l’intérim. Il est alors membre du Haut Comité pour le logement des personnes défavorisées et membre de l’Observatoire national de la sécurité des établissements scolaires et d’enseignement supérieur.

    Durant sa retraite, il a crée avec son épouse le prix de la citoyenneté emis au festival de Cannes à l’un des films en compétition  et surtout il oeuvrait au sein du réseau Européen de lutte contre la Pauvreté (EAPN) où il s’est battu pour un revenu minimum et un droit à l’alimentation

  • LES EVENEMENTS DU DEBUT DE SEMAINE : UN VANVEEN A MATIGNON, LA NEIGE A VANVES

    En dehors de la nomination par Emmanuel Macron d’un vanvéen à Matignon, Gabriel Attal qui fait quand même la Une du Point ce jeudi avec ce titre "Monsieur le Dauphin" et du Financial Times mercredi,   l’événement de la semaine a été l’arrivée – par surprise – de la neige dans la nuit de lundi à mardi, alors qu’un froid sibérien, dénommé le « Paris Moscou » s’abattait sur la région Ile de France. A tel point que les services de voirie ont été quelque peu surpris, parait il notamment e grande couronne, avec quelques embouteillages en pleine rapide et des voies rapides fermées. Vanves était pratiquement tout blanc comme l’ont montré des photos sur les réseaux sociaux (ici prise d’un immeuble riverain du parc F.Pic t du PMS A.Roche). Mais GPSO a tout de suite salé rues et trottoirs

  • A VANVES ET ALENTOURS LES JO VONT-ILS ETRE UN ENFER POUR SES HABITANTS

    Les vanvéens ont été gâtés ces derniers jours avec les annonces faites tant par la présidente de la région Ile de France que le préfet de police concernant les Jeux Olympiques qui promettent aux vanvéens comme tous les franciliens, un temps de galère.

    Cette semaine a commencée par l’annonce par Valérie Pécresse d’un ticket de métro à 4 €  contre 2,10 € actuellement  et le carnet à 32 € (contre 16,90 €) pendant la période de forte affluence (du 20 Juillet au 8 Septembre 2024). Un nouveau passe baptisé «Paris 2024» va par ailleurs être créé pour l’occasion: «Il permettra de se déplacer dans toute l’IDF et son tarif sera dégressif, allant de 16 € pour une journée à 70 € pour la semaine. Il permettra aux voyageurs d’accéder à la totalité du réseau francilien, aéroports et Orlyval compris» a-t-elle-même précisé. Cette augmentation des tarifs pour les usagers occasionnels doit permettre de financer la hausse de l’offre de transports qui aura lieu lors des Jeux olympiques, qui se dérouleront dans la capitale à l’été 2024, puisque 15 millions de visiteurs sont attendus dans la capitale pour les Jeux olympiques. «C’est le juste prix» a déclaré la présidente de région qui dit  « refuser que ces surcoûts soient payés par les Franciliens» en recommandant aux  voyageurs occasionnels, «d’acheter avant le 20 juillet leurs titres de transport, soit sur une carte Easy, soit sur Liberté +, afin de ne pas être impacté par ces hausses ». Evidemment, de nombreux élus ont dénoncé l’impact des JO Sur les usagers : «Les tickets seront à 4 euros pour tout le monde! C'est donc cela les jeux 100% accessibles en transports en commun ? Des métros et des bus réservés aux plus riches » ; Sans parler dés le 1er janvier 2024 de la hausse  du pass navigo qui va coûter 86,40 contre 84,10 euros en 2023, et du prix du ticket à l’unité qui va augmenter de 0,05 centime, passant de 2,10 à 2,15 euros

    Mais ce n’est pas tout, car deux jours plus tard, le préfet de police de Paris annonçait le dispositif sécuritaire autour des sites des JOP et les contraintes que cela entrainera avec quatre zones  et notamment deux à proximité immédiate de chaque site olympique. Vanves sera concerné comme Issy les Moulineaux et le 15é arrondissement puisqu’ils sont riverains du parc des expositions de la porte de Versailles, rebaptisé « Arena Sud » par les organisateurs des JO de Paris,  où les épreuves de volley-ball, tennis de table, haltérophilie ou encore de handball devraient être accueillies.

    Dans ce cas là, selon Laurent Nunez une zone de sécurisation (ou Silt) avec un périmètre lié à la protection contre le terrorisme est prévue, où La police pourra y réguler l’accès aux seuls détenteurs de billets pour les JOP 2024 et y effectuer de nombreux contrôles, c’est-à-dire à l’intérieur du périmétre du parc des expositions et des halls concernés. Autour, soit une zone rouge interdisant les véhicules motorisés, mais pas la circulation des piétons et des vélos, soit une zone bleue qui aura pour objectif de réduire la circulation motorisée aux abords des sites des épreuves mais sans l’interdire complètement. Avec un motif valable, une obligation liée au travail ou simplement l’accès à son domicile, les riverains pourront y circuler en voiture.

    Les transports en commun sont aussi concernés à la Porte de Versailles : la station de la ligne 12 restera ouverte, mais les stations en surface des lignes de tramway T2 et T3a  seront fermées.  Le T3a circulera bien à ce niveau-là, mais il faudra descendre à Georges-Brassens ou à Desnouettes. Pour le T2, un terminus provisoire devrait être mis en place à Suzanne-Lenglen devant le centre Aquaboulevard, et par conséquence, la station Porte d'Issy sera également fermée. 

    Ce dispositif  devrait faire l’objet de discussions avec les acteurs politiques et économiques locaux en vue de leur finalisation. «Rien n’est définitif, une phase de concertation va s’engager sur ces périmètres et sur les conditions d’accès à ces périmètres. Chaque préfet de département va conduire cette consultation avec les acteurs locaux comme les maires, les élus, les représentants de l’économie et de l’administratif. Nous allons tous les consulter pour recueillir leurs observations» a annoncé le préfet de police qui insistait : « c’est un exercice de consultation avec présentation des cartes de Paris, des Hauts-de-Seine et de Seine-Saint-Denis» a-t-il ajouté. Selon les éléments confirmés par les différents responsables de l’organisation, la concertation se poursuivra tout le mois de décembre et début janvier en vue «d’un dispositif finalisé mi-janvier».