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  • VANVES INAUGURE LA RUE HENRI MARTIN

    UNE FETE DES VOISINS AVANT L’HEURE A VANVES

     

    L’inauguration de la rue Henri Martin avait un petit air de fêtes des voisins avant l’heure, hier, en fin d’après-midi. Elus, riverains se sont retrouvés à l’angle Murillo/Henri Martin sous un ciel clément. Des tréteaux avaient été installés sur une place de parking pour le petit verre inaugural et un ruban tricolore un peu plus loin. Evidemment la rue était barrée à la circulation, d’autant plus facilement qu’elle l’était dèjà à cause de la Foire de Paris puisque cette partie de cette rue requalifée se trouve dans le secteur protégé lors des grands salons.

    Bernard Gauducheau fut le seul à prendre la parole entourée par une partie de son équipe, avec Isabelle Debré, sénateur, Mauricette Noyer et Bernard Roche, les deux maires-adjoints présidents des deux Conseils de Quartiers concernés puisque la rue Henri Martin délimite ces deux secteurs, et Guy Janvier, conseiller Général. Il a rappelé que c’est en partie grâce à « Germaine » - « méméne pour les habitués des « Sportifs » - que cette rue a été rénovée. Il a regretté son absence, mais cette vanvéenne connue de beaucoup vient de perdre son mari. Il a rappelé qu’elle avait beaucoup insisté pour refaire cette rue qui présentait beaucoup de défauts, dégradée par endroits, victime de stationnement anarchique et sauvage. C’était d’autant plus nécessaire qu’elle est un endroit très emprunté par les piétons, point de jonction entre le lycée Michelet et le métro sur le Plateau.

    Ce chantier réalisé par les sociétés Catt et Sgreg a coûté 700 000 € et a été étalé sur 2 exercices budgétaires. La première tranche (entre Sadi Carnot et Victor Hugo) a éré réalisé en 2007, la seconde (entre Victor Hugo et Marcel Yol) en 2008. Il a bénéficié de subventions du département des Haits de seine, de l’agence Seine Normandie et du Sipperec, car il a nécessité de lourds travaux d’assainissement et d’électricité, puisque cette rue dispose de nouveaux candélabres similaires à ceux de la rue Jean Bleuzen.

  • VANVES ET LA "DROLE DE GUERRE"

    8 MAI 2009 : VANVES CELEBRE  

     LA « DROLE DE GUERRE »....

    ... LA RESISTANCE ET LA VICTOIRE

     

     

    A L’occasion du 64éme anniversaire de la Victoire du 8 Mai 1945, une exposition organisée par la Mairie de Vanves « 1940 : Combats et Résistances » rappelle que  « 2009 marquera le 70éme anniversaire de ce qu’on a nommé « la drôle de guerre » ( 3 Septembre 1939 – 10 Mai 1940) : « huit mois immobiles derrière la ligne Maginot, pour de nombreux régiments de forteresse …….face à une ligne Siegfried !  Observation, immobilisme, petits coups de main seront le sort des « Maginot » selon Paul Guillaud, président de la section UNC de Vanves qui a parléde  cette époque lors de la dernière assemblée générale. Suivi de la « Campagne de France du 10 Mai au 22/24 Juin 1940, après la violation de la neutralité de la Belgique et des Pays Bas le 10 Mai 1940 avec la percée du front français à Sedan, dans les Ardennes, le 13 mai 1940. « Cinq semaines, dont 25 jours de combat, feront près de 100 000 morts (officiellement 97 310) et 200 000 blessés. Cette courte période  aura été plus meurtrière  que les trois premiers mois de 14-18, ou que les pertes américaines durant les sept premiers mois de la Libération en 1944.  La France aura perdu en 39-40 la moitié du nombre des combattants tombés  à Verdun entre 21 février et le 31 décembre 1916. De plus, près de 40 000 prisonniers décèderont en captivité, sur un million et demi de prisonniers ! chiffre énorme. Un  mois et demi de combats âpres, et cette campagne aura également ses soldats de l’honneur ! Il est nécessaire de réparer une injustice tenace et faire oublier cette période souvent décrite comme la « honteuse débâcle de 1940 » expliquait Paul Guillaud en insistant beaucoup sur les faits d'armers oubliés et leurs auteurs

     

    A l’époque, Vanves était restée un village et sera occupée  dès le 14 juin 1940. La Kommandantur sera installée dans le lycée Michelet avec une division motorisée de la Kriegsmarine. Les bâtiments de l’équipement militaire, rue Larmeroux, seront également occupés. Les drapeaux français seront remplacés par ceux à croix gammée. Un couvre-feu rigoureux sera instauré.  La « zone …  occupée » portait bien son nom. Le premier mort vanvéen de la seconde guerre mondiale sera Marius Guéret, le 25 septembre 1939. Il y aura aussi Robert Pignard le 16 octobre 1939. Sur les 131 morts recensés à Vanves durant la guerre 39-45, 43 seront décédés durant la Campagne de France, dont plusieurs en Belgique,  le dernier étant Roger PACINI, en Moselle, le jour de l’armistice de Rethondes !

    Les vanvéens qui participeront aux cérémonies de Vendredi, auront l’occasion de découvrir cette exposition de 26 panneaux retraçant les principaux événements de 1940. Prêtée par l'Onac (Office national des anciens combattants et victimes de geurre), ils présentent un panorama centré sur très grands thèmes : les combats, l'installation du régime de Vichy, les résistances.

  • PROBLEMES DE VOIRIE A VANVES

    Avec l’amélioration très sensible du bâti, grâce aux ravalements réalisées ses dernières années à la suite de la transformation du Centre Ancien avec le réaménagement de la place de la République, la construction de nouvelles résidences, leurs habitants se retrouvent face à un dilemme : Faut il aller plus loin dans ses petites rues pour améliorer le partage de la voirie et la cohabitation piétons-cyclistes-véhicules. La rue de l’église à ce niveau est un cas d’école que la municipalité a cherchée à résoudre hier soir avec ses habitants et ceux de la rue Gaudray.

     

    LE STATIONNEMENT RUE DE L’EGLISE SACRIFIE ….

     

    Finalement, la seule question qui se posait hier soir aux riverains réunis dans la galerie Saint Remy, qui accueillait sa première réunion publique, était de savoir s’il fallait ou non supprimer le stationnement et quel type d’aménagement choisir. Le constat dressé par le maire était édifiant : des trottoirs de 80 cm de chaque côté qui ne sont pas aux normes, inaccessible aux fauteuils d’handicapés, aux poussettes des méres de familles et même aux poubelles. Des problémes de circulation, d’accès aux garages privés, de stationement gênant le passage des véhicules assurant la propreté des voies ou l’enlévement des ordures ménagères, et même la circulation… La ville a essayé d’améliorer les choses avec des bornes en plastiques pour empêcher le stationnement gênant ou interdit...mais ce n’était pas extraordinaire

     

    Ainsi la suppression du stationnement apparaissait comme un fort levier pour régler ses problèmes. Les 25 riverains présents se sont prononcés pour cette suppression moins une voix, après un débat sur le probléme posé par la suppression de places de stationnement. Ensuite, il fallait choisir le type d’aménagement : Soit tout à fait classique avec un trottoir de 2 m côté numéro pair etr une chaussée de 3,10 m, soit à la manière de la rue Gaudray avec une chaussée de 3,10 m et des trottoirs de 1,40 m de chaque côté, au même niveau que la voie de passage avec des barrières pour protéger ces trottoirs. Cette solution qui a le mérite d’assurer une continuité avec la rue Gaudray a été retenue. Le coût d’aménagement devrait se monter à 70 000 € selon les estimations des services de la Communauté d’Agglomération qui ménera à bien les travaux d’aménagement.   

     

    …NON SANS MAL !

     

    Evidemment ce projet a suscité de vives réactions : « On ne parle que de suppressions de places de stationnement ! Or la question est cruciale dans le bas de Vanves, surtout quand tout le monde tourne 20 mm tous les soirs pour trouver une place. On ne peut pas supprimer des places de stationnement sans avoir de solutions de rechanges. Il y a vraiment un probléme de parking ! Surtout que le parking du Marché est fermé à minuit » expliquait une riveraine en traduisant l’état d’esprit de beaucoup de voisins dont un autre se plaignait d’avoir eu un PV de 85 € à 4 du matin : « Je rentre tard ! C’est un enfer ! »… « Il faudrait un tarif préférentiel ! »  Tous ont reconnu que l’élargissement du trottoir de la rue de l’église est crucial, que la vitesse des véhicules qui circulent dans ses voies, notamment rue Gaudray, est vraiment préoccupante.

    Bernard Gauducheau a essayé d’apporter des réponses : « Rien n’empêche de laisser ouvert le parking 24H sur 24, mais si nous l’avons fermé entre Minuit et 7H, ce sont pour des raisons de sécurité ». Il a rappelé qu’un parking de 80 places est prévu dans l’îlot Cabourg dont l’aménagement commencera à l’automne. Enfin, il a tenté d’expliquer que « perdre des places de stationnement est un choix pour améliorer notre cadre de vie », comme ce fut le cas place de la République, rues Jean Bleuzen, Henri Martin (inaugurée en fin d’après midi aujourd’hui), et bientôt rue Sadi Carnot, et lors de l’aménagement des stations de Vélib ‘. Enfin, il a expliqué qu’il préfére faire de Vanves une ville « zone 30 » et même « zone 20 » dans certains endroits que financer divers aménagements de voirie coûteux, et développer ainsi le « partage de la voirie ».