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EN MARCHE A VANVES SE MET EN ORDRE DE BATAILLE POUR LA CAMPAGNE PRESIDENTIELLE

Le Comité d’En Marche de Vanves a été créé voilà 2 ou 3 mois par Julien Segura qui est finalement un déçu du PS. « J’ai été très militant dans le sud de la France du côté de Perpignan,  j’ai voté Manuel Valls à la Primaire de 2011 parce qu’il représentait quelque chose de nouveau  qui allait pouvoir extirper la gauche de sa torpeur. Mais le score a été décevant et son évolution n’a pas été terrible.   J’ai pris du recul pendant un certain temps. Jusqu’à ce que E.Macron lance En Marche car j’apprécie en lui ce souffle nouveau, sa sincérité, le bon sens  et en politique le parler-vrai attire. On sent une bienveillance, un optimisme autour de lui qui tranche avec les autres qui prônent l’austérité, la rigueur… Là on pense la France, l’Europe, le monde  différemment. Aller au-delà des partis politiques, ce n’est pas les éradiquer mais essayer justement de rassembler le plus possible de français » explique t-il      

Il a rassemblé 7 à 8 Vanvéens lors de sa première réunion le 7 Décembre. 25 vanvéens sont maintenant inscrits, via la plateforme internet d’En Marche par laquelle il faut passer pour s’inscrire . Sachant que, pour l’instant, tout adhérent peut choisir d’avoir une double appartenance, adhérent à En Marche et militant politique dans une autre formation, même si cela devrait évoluer puisqu’En Marche essaie de se structurer davantage. «  Il s’agit de progressistes, qu’ils viennent du PS, de LR, de l’UDI et surtout des citoyens qui, pour la moitié,  ne se sont jamais engagés en politique, de toute âge, des jeunes aux retraités » indique t-il en donnant les raisons de cet engagement : « 2017 est une année, un moment démocratique de notre pays  très important, avec cette élection très charnière dans le monde actuel que nous vivons sur le plan international. Et les Français s’en rendent compte. C’est pour cela qu’en France, beaucoup ne se résignent pas à avoir une Marine Le Pen, un François Fillon au second tour. Cette démarche motive beaucoup de personnes par rapport au populisme, à une droite très conservatrice et à une gauche qui se remplie sur elle-même. En Marche permet à tous ces gens qui veulent discuter et veulent construire quelque chose de manière vraiment démocratique de se rassembler » .

Pour l’instant que ce soit à Vanves plus récemment, mais aussi dans les Hauts de Seine et ailleurs, ces comités locaux se réunissent pour des ateliers thématiques  -   sur l’éducation, la santé, le travail et l’Europe à Vanves par exemple -  avec des fiches bien faîtes, à partir desquelles ses adhérents travaillent : « Elles  comportent un diagnostic, avec des propositions d’Emmanuel Macron, des questions auxquelles nous répondons et dont on fait remonter le résultat au National. On part de la base pour aller vers le plus haut,  ce qui est extrémement rare. Elles permettent de  tester les propositions et enrichir le futur plan de transformation» explique t-il.

Maintenant, il s’agit de passer à la vitesse supérieure : « le but est aujourd’hui de se structurer pour la rentrée en campagne à partir de Février  qui va être dure. Et mettre en place une organisation pour mener des actions locales au demeurant classique » indique t-il. Une réunion du Comité de Vanves est prévue ses prochains jours, sûrement au Gaulois : « Nous allons organiser un bureau pour répartir les tâches et les actions précises (adhésion, communication, logistique). Tout se met en place. En Marche ne doit pas être un club de philosophie, mais c’est bien une association politique, avec un but : Faire gagner un candidat, E.Macron, et bien le faire ! ».

Le comité local de Vanves devrait participer à des actions qui ont déjà démarrées avec la « marche des quartiers » dans d’autres villes. Elle consiste à être présent et à échanger autour des marchés, des centres commerciaux, des sorties de métro depuis trois semaines. La « marche des entreprises » devrait suivre  pour aller au contact des TPE, PME, des auto-entrepreneurs, ceux qui ne sont pas forcément bien représentés, et ont beaucoup de choses à dire… Toutes ces actions commencent à être  déployés par les Comités locaux qui sont animés par des animateurs – 60 dans les Hauts de Seine.

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